Mois août 2007

31 Août

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Les socialistes se remettent au travail

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Voici l’intégralité du discours de Jean-Christophe Cambadélis, président de l’université d’été, prononcé lors de l’ouverture de l’évènement, vendredi 31 août 2007

Bonjour à toutes et à tous ! Et bienvenue à l’Université de La Rochelle après ces quelques semaines de repos !

Franchement nous en avions besoin. Depuis près de cinq ans nous n’avons pas arrêté. Congrès de Dijon, débat interne sur le traité constitutionnel, débat dans le pays, campagne interne pour la présidentielle… la présidentielle, le tout avec les européennes, les régionales et les législatives. Nous avons eu de grandes satisfactions mais aussi quelques déceptions majeures. Alors pendant les vacances nous avons réfléchi, d’ailleurs c’est fou ce que l’on réfléchi au PS quand on perd les élections.

Nous avons pris de la distance vis-à-vis de l’évènement, et nous revenons avec beaucoup d’envies. Et c’est toujours pour moi une joie de vous retrouver, de préparer cette université, de pouvoir échanger et dialoguer avec des Socialistes reposés, disponibles et ouverts.

C’est donc dans un état d’esprit d’ouverture et de renouveau que nous allons donc aborder l’université d’été du Parti socialiste. Nous allons nous opposer à la droite, travailler à une réorientation socialiste, évoquer la nécessité de bâtir une nouvelle maison commune de la gauche : ce seront entre autres les leitmotiv de notre université. Lire la suite…

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23 Août

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Evitements et faux-semblants

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Un bilan de la politique de Nicolas Sarkozy, cent jours après son entrée à l’Elysée.

Lorsqu’il parlait de la Ve République, le constitutionnaliste Maurice Duverger évoquait une monarchie. Ceci dans le sens premier du terme, c’est-à-dire «monarque procédant de l’Un». La gauche et un temps François Mitterrand ont caractérisé la Ve République de bonapartiste. Dans la tradition de Napoléon, de Napoléon III, voire du général de Gaulle, c’est une tendance à se situer au-dessus des réalités sociales pour mieux en défendre certaines. Chaque Bonaparte a, au départ, incarné une équation politique. Pour Napoléon, ce fut la bourgeoisie fatiguée par la Révolution, pour Napoléon III, la paysannerie parcellaire, et pour le général de Gaulle, l’alliance détonante entre une bourgeoisie moderniste, entravée par une représentation parlementaire instable, dépendant de l’empire colonial, et les pieds-noirs excédés par les pertes de l’empire. Les conditions de l’accession au pouvoir ne furent, bien sûr, jamais celles de sa pratique. Lire la suite…

catégorie Ecrits, Expressions