Le coup de pied à suivre du Président de la République…

par · 5 février 2009

communique_image.jpgSuite à l’émission de Nicolas Sarkozy ce soir, je vous livre ma première réaction transmise à la presse:

« Nicolas Sarkozy maintient le cap sur l’essentiel et propose des suggestions sur le superflu, et reporte au 18 février. Il ne répond pas à la crise, il « désamorce le social ». Le Président de la République a mis « à côté de la plaque » en maintenant sa ligne alors que tout change… »

catégorie Médias

Les commentaires1 Commentaire

  1. ClaudeF dit :

    Bonjour,

    Ancien Directeur Régional de Banque et socialiste dans l’âme, je me permets de venir auprès de vous pour vous soumettre une proposition propre à relancer la consommation.

    Au delà des mesure de relance du pouvoir d’achat que vous avez proposées et que je partage, il existe une autre solution, celle de la relance du crédit et en particulier du crédit à la consommation.

    Dernièrement ce crédit a diminué et ce pour 2 grandes raisons.

    1) frilosité des banques face à des particuliers dont la stabilité de l’emploi est émoussée fortement par la crise
    2) frilosité des ménage qui hésitent à s’endetter par peur du chômage.

    Je propose, la création par l’État d’un fond de solidarité rémunéré à hauteur de 1% par le souscripteur du crédit et 1% par le banquier prêteur. En cas de perte d’emploi, ce fond de solidarité cautionné par l’État prendrait en charge les mensualités de crédit à hauteur de 50% pendant toute la durée d’indemnisation chômage et à 100% quand l’indemnisation est terminée jusqu’à reprise d’un emploi.

    Ce fond qui pourrait concerner tous les crédit à la consommation jusqu’à 5 ou 7 ans permettrait de rassurer donc de décider les emprunteurs moyennant une petite contribution. Il rassurerait aussi les banquiers qui diminuant leur risque pourraient sans problème et en contrepartie participer (à voir s’ils ne peuvent pas participer pour la totalité).

    Bien sur les modalités détaillées sont à étudier, mais je pense qu’une telle décision mettrait les français à égalité devant le crédit, permettrait à certains de faire face à des dépenses qu’ils n’osent plus faire, le tout sans coûter quoi que ce soit.

    Amitiés socialistes