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communique_image.jpgJ’étais l’invité de RMC et de BFM TV ce matin. L’AFP a repris mes réactions à propos des élections européennes, de la proposition de Xavier Darcos de former une « force mobile d’agents » et sur l’interpellation de deux enfants de 6 et 10 ans.

Paris, 22 mai 2009 (AFP) – Les élections européennes sont « très difficiles » pour le Parti socialiste car « il y a une offre anti-sarkozienne formidable », a expliqué vendredi son porte-parole de campagne Jean-Christophe Cambadélis estimant qu’à part l’UMP, « tout le monde » est contre le gouvernement.

Interrogé sur le niveau du PS dans les sondages, M. Cambadélis a fait valoir au micro de RMC que « c’est le score habituel du Parti socialiste, qui fait entre 20 et 23% dans quasiment toutes les élections européennes ».

La campagne pour le scrutin du 7 juin est « très difficile », a-t-il expliqué, parce qu’il y a « une offre anti-sarkozienne formidable ». « On a un gouvernement qui est dans les cordes et tout le monde est contre ce qu’il fait ». « A partir de là, c’est très difficile pour le Parti socialiste de pouvoir canaliser tout le mécontentement ».

« A part l’UMP, personne ne défend le gouvernement. Ca veut dire que le gouvernement aujourd’hui n’est soutenu que par 27% des Français », a-t-il estimé.

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communique_image.jpgLe député PS de Paris Jean-Christophe Cambadélis a jugé vendredi que Xavier Darcos « se moque un peu du monde » en proposant de créer « une espèce de corps spécial, un GIGN scolaire » pour lutter contre la violence alors que « pendant des années, il a réduit le nombre de surveillants ».

Le ministre de l’Education « se moque un peu du monde. Pendant des années il a réduit le nombre de surveillants, donc il a demandé aux enseignants de surveiller les enfants, alors qu’ils ne peuvent pas faire les deux choses, et maintenant il voudrait constituer une espèce de corps spécial, un GIGN scolaire, une brigade scolaire », s’est indigné M. Cambadélis sur RMC.

« Le problème n’est pas tant d’avoir une brigade spéciale ou demander aux enseignants de fouiller les cartables des enfants, le problème est d’avoir un encadrement de surveillants » qui « sont là tout au long de l’année, qui connaissent les enfants » et « peuvent les suivre », a-t-il affirmé. Ceux qu’on appelait autrefois « les pions ».

Quant à l’interpellation mardi de deux enfants de 6 et 10 ans à proximité de leur école en Gironde pour un supposé vol de vélos, le directeur de campagne du PS pour les européennes a jugé qu’ »il suffisait d’envoyer un policier en civil » pour « essayer de démêler le vrai du faux » dans cette affaire. « Là franchement on est au-delà de ce qui serait nécessaire », a-t-il dit.