Réaction au discours de Nicolas Sarkozy

par · 22 juin 2009

Le discours du Président de la République fut mou et flou. De façon un peu incompréhensible, le Président de la République n’a ni fait un discours d’orientation de la Nation, ni un discours de politique générale. Il a mis le passé sous le tapis, ne regrettant rien, et a produit un discours mou, flou et touche à tout.

catégorie Actualité

Les commentaires2 Commentaires

  1. topaz dit :

    J’en ai oublié mon petit post-scriptum
    Le retard de Claude Goasguen sur le plateau pour cause d’embouteillages, c’est franchement du grand guignol. Les moto-taxis ça existe.

  2. topaz dit :

    Ce discours de Versailles n’était ni mou, ni flou, mais réaliste et responsable, presque a-politique, consistant sur le fond et bien construit sur la forme. Vous n’étiez ni à l’aise, ni convaincant sur LCI, et devant un Président on se lève. Martine Aubry ne devrait pas déclarer que « Sarkozy laisse les français seuls face à la crise » alors que le PS perd, jour après jour, de ses militants et qu’il les laisse seuls face à leurs rêves évanouis, et que je ne crois pas que face à l’ampleur de cette crise la gauche aux responsabilités eut mieux fait.

    Vous dites que dans son allocution Sarkozy a occulté la première moitié de son quinquennat, mais chacun la connaît, ce qui importe aujourd’hui c’est bien l’avenir, pendant et après la crise. Il s’est aussi exprimé sur des thèmes chers à la gauche : les jeunes et leur insertion dans la vie active et l’état de nos prisons qui sont une honte pour la République -ce fut souvent le leitmotiv de dsk-

    Le PS a un pied dans le vide et l’autre dans rien, et ne parvient pas à se réformer, à s’inscrire sur une ligne politique suivie. Alors comment voulez-vous réformer la France ? Si vous reveniez au pouvoir en 2012 les grandes réformes auront été engagées. Vous pourrez à loisir les aménager.

    Finalement je crois qu’en 2009 l’opposition devrait, pour être vivante et audible « s’opposer autrement », c’est-à-dire ne pas faire ce qu’elle continue à faire, de la critique négative et systématique à tout ce qui est proposé. Rocard et Kouchner s’y étaient essayés, sur la réforme des retraites je crois à ses débuts, ils se sont cassés les dents. Je n’aimais pas ce slogan inconsistant de L. Jospin « présider autrement », mais « s’opposer autrement » vous devriez y penser.