Honduras: coup d’État

par · 29 juin 2009

Le président du Honduras, Manuel Zelaya, a été renversé par les forces armées. Le Parti socialiste condamne le coup d’Etat.

L’ordre institutionnel doit être rétabli. Au Honduras, comme ailleurs en Amérique, le respect des règles de la démocratie s’impose à l’institution militaire, au pouvoir judiciaire, aux élus et aux citoyens.

Il reviendra au chef de l’Etat une fois rétabli dans ses fonctions d’ouvrir un dialogue avec les corps constitués afin de trouver un compromis démocratique au contentieux constitutionnel à l’origine de cette crise.

Le Parti socialiste espère que l’ONU, l’OEA et le Mexique, comme médiateur, pourront au plus tôt trouver une solution permettant le retour de la normalité institutionnelle et démocratique.

Les commentaires3 Commentaires

  1. topaz dit :

    C’est dangereux pour le PS cette liste de prétendants 2012, déclarés ou pas encore, c’est lassant pour l’opinion, et surtout pas le sujet du moment, comme nous le rappelle cette jolie métaphore de l’un prix de l’humour politique  » La présidentielle, F. Hollande y pense en nous rasant » ! Quant à un autre, il ne se rase plus, pour ne pas être « taxé » d’y penser en se rasant ! Un autre encore les jeux de mots sur la valse ! Martine Aubry devrait sévir car l’image n’est pas bonne, et franchement ça ne fait pas très sérieux dans le genre. Si vous continuez dans ce registre, au lieu « d’encarter » vous allez « dés-encarter » !

  2. topaz dit :

    Plutôt encourageant : un rapport d’experts du FMI estime que la France se sort mieux de la crise que d’autres pays développés, qu’elle devrait renouer avec une croissance lente début 2010, et incite le gouvernement à intensifier son programme de réformes tout en maîtrisant les déficits. Sur les retraites, le rapport précise que « l’attention devrait se porter sur une élévation de la participation du marché du travail au niveau de la moyenne européenne, notamment par l’intermédiaire d’un changement de l’âge très précoce d’un départ en retraite » …

  3. topaz dit :

    Petite incursion hors-sujet dans la politique franco-française du côté d’Hénin Beaumont. Même si la réaction de Valérie Pécresse est indécente de la part d’une ministre du gouvernement, elle traduit cependant, quelque part, le désarroi et le désamour des français face à la vie politique. Si face au coup de boutoir à l’extrême de 2002, la gauche avait réagi comme elle, nous aurions eu Le Pen président. Et pourtant, ce ne fut certainement pas facile d’aller glisser un bulletin Chirac dans l’urne ! Il est des coups d’Etat plus pernicieux, comme celui qui piégea et renversa L. Jospin sans crier gare.