Le PS se rend au congrès du Fatah

par · 3 août 2009

PRPS.pngÀ l’invitation de Mahmoud Abbas, Président de l’Autorité palestinienne et du Mouvement de Libération National de Palestine (le Fatah), une délégation du Parti socialiste se rend en Palestine pour participer au 6ème Congrès du Fatah, parti ami et membre de l’Internationale Socialiste, qui aura lieu le 4 août 2009 à Bethlehem.

Réuni vingt ans après le dernier Congrès du Fatah et pour la première fois en Palestine, au moment où le processus de paix connaît de graves difficultés, ce Congrès aura une importance considérable pour l’organisation et le renouveau du principal mouvement palestinien et le principal partenaire de paix au Proche-Orient.

À cette occasion, le Parti socialiste réaffirme sa position constante en faveur d’une reprise immédiate des négociations de paix entre Israël et l’Autorité palestinienne pour la création d’un État palestinien souverain et viable, vivant en paix avec l’État d’Israël, sur la base des résolutions de l’ONU et les termes des accords déjà intervenus entre les deux parties. Il souhaite plein succès pour le Congrès du Fatah.

Les commentaires6 Commentaires

  1. topaz dit :

    Finalement avec du recul, F. Hollande doit se marrer aujourd’hui, lui qu’on a rendu responsable du manque de dynamisme de son parti. C’était vrai, mais c’est bien pire encore… Pourtant, de caprices en surprises, l’Histoire s’écrit, les maux s’oublient et la France avance. Pour l’image du PS et sa crédibilité, La Rochelle « devrait » être un grand retour sur la scène politique.

  2. topaz dit :

    Suite – Je me souviens d’une réflexion, dans un restaurant de ma région, d’une militante socialiste assidue, qui avait, bien sûr, voté Jospin en 2002 « il nous a laissé tomber, le PS pour moi c’est fini » … On a l’impression que votre parti ne tire pas les enseignements du passé, d’élection en élection, de congrès en congrès, et réitère des voeux pieux, sincères certes, mais qui restent sans suite …

  3. topaz dit :

    « Il n’est pas vrai que la gauche n’ait pas d’idées puisqu’on les lui prend » … « Ses idées sont tellement vivantes que ses hérauts peuvent, par un miracle d’unité, leur assurer une survie ». Ces paroles de Jean Daniel devraient être l’un des thèmes fort de réflexion des ateliers de La Rochelle. Les Français n’ont pas envie de remplir un questionnaire de motivations, il ne le sont plus « motivés » par la gauche. Ils aimeraient entendre et constater, qu’au sortir de cette université d’été, le PS a repris ses esprits et a des propositions concrètes à formuler. Vos militants ont reproché à L. Jospin de les avoir « abandonnés » en 2002, aujourd’hui vous les abandonnez dans vos querelles de personnes collectivement !

  4. topaz dit :

    A 3 semaines de La Rochelle, le PS aurait bien besoin d’une reprise immédiate des négociations, de retrouver un calme apaisé, l’euphémisme étant à la hauteur de la tempête, d’une vision et d’un cap. Cruel dilemme. Il a un champion … qui ne se dévoilera que s’il est sûr de gagner. Chacun en a la prescience, mais nul ne veut le reconnaître. La cacophonie joue en sa faveur, le temps joue contre lui. Comment gagner cette partie à l’aveugle, ce pari, dans la suspicion, avec une équipe de bras cassés frondeurs prêts à tous les coups bas ? Le rescator n’apparaîtra au large que si le contexte y est favorable. S’il ne le devient pas très vite, y-aura-t-il une autre alternative en 2012 ? L’Histoire s’écrit avec des hommes et des talents. Peuvent-ils, au nom d’un idéal, bousculer les usages ?

  5. topaz dit :

    Je sais que vous n’aimez pas Sarko. Mais espérons tout de même qu’on nous ne le tue pas. Il y aurait, parait-il, une malédiction sur ce enième Président depuis l’instauration de la République française. Ségolène y aura échappé.

  6. topaz dit :

    C’est bien Camba de continuer à croire en votre idéal et d’agir, alors que beaucoup semblent baisser les bras et atteints de pessimisme aigü. Me rappelle l’anecdote d’un ami dont le bateau prenait l’eau avec des enfants à bord et qui appelait les secours, qui lui ont répondu « rappelez-nous lorsque vous aurez coulé » ! Le PS n’a pas encore coulé, même si certains s’emploient à le saborder. Il attend son rescator.