L’union est un combat, la reconstruction aussi

par · 31 août 2009

PRPS.jpgManuel Valls et Vincent Peillon ont décliné ma proposition de rejoindre la direction pour travailler ensemble à la rénovation de la gauche.

Ils préfèrent faire perdurer une démarche plus individuelle. On peut regretter ce refus de travailler ensemble au renouveau de la gauche, cette recherche que je crois essentielle de l’intérêt général.

Vincent Peillon, jamais avare de compliments, a assorti ce refus d’une demande de : « Cambadélis doit laisser sa place dans la direction ».

Dans deux ans, quand j’aurai autant d’années de direction du Parti Socialiste que Vincent Peillon, Pierre Moscovici voire Manuel Valls, je passerai à autre chose.

Soit parce que nous aurons gagner les présidentielles. Et je ferais tout pour cela. Soit, parce qu’il faudra reconstruire l’alternance et que j’aurai l’âge, l’expérience et la volonté de m’y consacrer.

En attendant, je continue à penser que la place de nos talents n’est pas la critique mais le travail de reconstruction.

Les commentaires2 Commentaires

  1. Beauquier dit :

    Ben oui, à force de perdre de vue le collectif, c’est-à-dire tout de même une donnée de base du mouvement socialiste, chacun croit avoir son bâton de maréchal dans sa giberne!
    Et n’importe qui se rêve président!
    Et c’est vraiment volontairement que j’écris n »importe qui!
    Car les deux camarades en question n’ont jamais rien prouvé qui vaille qu’on en parle, à l’exception d’ une très grande ambition et d’une non moins grande absence de modestie!
    Tant pis pour eux!

  2. topaz dit :

    Camba, la valeur d’une vie ne repose point dans le nombre des années mais dans l’usage que l’on en fait. Votre rôle est « essentiel » dans ce PS. Alors ne baissez pas les bras et poursuivez votre route. Il vaut mieux avoir des remords que des regrets. Bingo pour la dernière phrase de ce post et, venant de vous, elle est encore plus percutante.