L’union est un combat, la reconstruction aussi

PRPS.jpgManuel Valls et Vincent Peillon ont décliné ma proposition de rejoindre la direction pour travailler ensemble à la rénovation de la gauche.

Ils préfèrent faire perdurer une démarche plus individuelle. On peut regretter ce refus de travailler ensemble au renouveau de la gauche, cette recherche que je crois essentielle de l’intérêt général.

Vincent Peillon, jamais avare de compliments, a assorti ce refus d’une demande de : « Cambadélis doit laisser sa place dans la direction ».

Dans deux ans, quand j’aurai autant d’années de direction du Parti Socialiste que Vincent Peillon, Pierre Moscovici voire Manuel Valls, je passerai à autre chose.

Soit parce que nous aurons gagner les présidentielles. Et je ferais tout pour cela. Soit, parce qu’il faudra reconstruire l’alternance et que j’aurai l’âge, l’expérience et la volonté de m’y consacrer.

En attendant, je continue à penser que la place de nos talents n’est pas la critique mais le travail de reconstruction.