Ça cafouille dans le pouvoir Sarkozy

par · 7 septembre 2009

bloc_note_copieV2.jpgIl y a eu l’épisode de l’insécurité galopante contraignant le président de la République à traverser la rue pour prêter main-forte à Hortefeux qui ne s’en sort pas. On imagine le haut-le-cœur de Sarko lorsqu’il prit connaissance du dialogue Police Banlieue alors que l’insécurité flambe.

Il se précipita donc dare-dare pour exiger le retour des bonnes vieilles méthodes : des « résultats » et la convocation express des préfets.

À peine le feu circonscrit, ce fut la taxe carbone. Et la bourde du Premier ministre qui croyant s’afficher rayonnant sur le papier glacé du Figaro annonça doctement que la taxe carbone, ce serait 14 euros. L’annonce ruinait le tête-à-tête N. Sarkozy C. Duflot. Le Président cherchait à mettre en scène son interlocutrice. Il fut contraint à désavouer le Premier ministre et reporter l’annonce faite à Cécile.

C’était déjà le week-end où l’on envoya dare dare le ministre de l’écologie lui-même qui fit des moulinets pour stigmatiser les cuistres qui refusaient la fiscalité écologiste – on les cherche encore ! Le Premier ministre peina sous l’œil gourmand de Jean-François Copé à se rétablir et ce fut l’augmentation du forfait hospitalier ou des médicaments. Bref l’annonce d’un nouvel impôt au moment où l’on tentait d’étouffer l’annonce de l’impôt carbone.

Et pourquoi voulez-vous que N. Sarkozy se décarcasse ? Après un test d’effort pour rassurer le bon peuple, le Président décida de partir au Brésil. Là-bas au moins, l’équipe nationale est qualifiée pour le Mondial. Il va falloir aussi qu’il s’occupe de cela… En attendant, les Français sont confrontés à une rentrée épouvantable en se demandant si Sarkozy sait très exactement où il va.

Les commentaires1 Commentaire

  1. Frémont François dit :

    Je ratifie presque tout, sauf la fin : Les Français sont cofrontés à une rentrée épouvantable en se demandant s’ils pourront faire face à leurs problème le lendemain.