Les commentaires4 Commentaires

  1. topaz dit :

    Les primaires, par exemple. Qui a expliqué aux militants les enjeux, les conséquences, les différences entre une primaire interne et une primaire ouverte aux sympathisants ? Quelle est la définition de « sympathisant » et où est la frontière ? Que je sache personne, de façon claire. Comment répondre juste -à l’aune de la douche froide de la primaire interne de 2006- à une question mal posée, mal comprise ? C’est le savoir-faire et le faire-savoir. Le PS a probablement encore des progrès à faire dans les deux !

  2. topaz dit :

    Observant depuis plusieurs années les méandres du PS, je me demande ce soir s’il est dans le vrai avec cette consultation militante. On peut craindre une participation faible qui mettra M. Aubry en portafaux. Au-delà, j’ai l’intuition, qu’avec les questions posées, le PS cherche à se rassurer, là où il se cherche, par un aval militant. Ces questions sur les primaires, le comité d’éthique, le non cumul des mandats auraient très bien pu faire l’objet d’un questionnaire envoyé aux adhérents, pas d’un vote. Ces questions sont des points de « détail », de logistique, mais ne définissent pas une ligne politique. La grande question c’est : c’est quoi être socialiste dans la France d’aujourd’hui, avec quelles idées s’oppose-t-on à Sarkozy, comment va-t-on donner envie aux Français de nous préférer en 2012 à la droite ? Et là sur ce plan d’action, sur ce plan de gagneur, c’est aux instances dirigeantes de faire fonctionner leurs neurones et de proposer à leurs adhérents une ligne, un cap, des objectifs à atteindre, et pas l’inverse. On a aussi l’impression d’un vote mal préparé, à la va-vite, mal expliqué, qui ménage la chèvre et le chou, pour faire plaisir aux uns, pour ne pas blesser les autres. Et demain ceux-là diront : les militants ont choisi … mais la grande révolution idéologique du parti socialiste n’aura toujours pas vu le jour …

  3. topaz dit :

    Un reportage très élogieux sur le « MD » du FMI dans Paris-Match. Il le mérite. S’il a su éviter avec beaucoup d’humour la chaussure d’Istanbul, il a trouvé, dans ce nouveau combat au sommet, chaussure à son pied. Dans Le Point de ce jour, petite confidence rapportée à un ténor du PS par Xavier Bertrand, en réponse à la question « qui Sarkozy pense-t-il affronter en 2012 » ? : « Nicolas aimerait que ce soit Ségolène, pense que ce sera Martine et ne craint que … Dominique, mais il pense qu’il n’ira pas  » … C’est une longue partie d’échecs à l’aveugle qui s’ouvre dans le ciel 2012.

  4. topaz dit :

    Tandis que vous appelez les Grecs à prendre leur destin en main, toutes les instances du FMI font le point sur leur action, leur volonté et leurs limites. Où ? Tout près, à Istanbul … Puisse le lieu choisi pour cette réunion annuelle être un heureux présage pour l’avenir de la Turquie.