Elections en Grèce: L’espoir renaît à Athènes

par · 4 octobre 2009

Le Parti socialiste salue la belle victoire du PASOK, qui, sous la conduite de son chef, Georges Papandreou a remporté la majorité absolue au Parlement. De grandes attentes reposent sur les socialistes, mais sans aucun doute, l’espoir renaît à Athènes.

L’espoir d’une autre politique en Grèce, plus précautionneuse avec les fonds publics, plus équilibrée dans les prélèvements fiscaux, plus sociaux vers les moins riches et plus efficace en matière d’éducation.

L’espoir renaît aussi pour la gauche après l’échec allemand et le succès mitigé portugais. La victoire de Georges Papandreou est une excellente nouvelle pour les socialistes européens.

Les commentaires3 Commentaires

  1. topaz dit :

    Un certain regard de DSK posé sur Sarkozy dans cette photo amusante et très parlante de Match à Pittsburgh ! Le taureau qui creuse son sillon, la main posée sur la table « du monde » face au verseau qui a tombé la veste et peut-être demain la prendra, à qui il semble dire « cause toujours » ou bien « je devrais être à ta place mais demain j’y serai ». En coulisses, la partie d’échecs a peut-être déjà commencé …

  2. topaz dit :

    Parole de Général ou parole d’Etat ? S’il y a procès, il y a des prévenus mais aussi des coupables … Aujourd’hui c’est Clearstream, les récidivistes qui récidivent, les avionneurs qui se défilent. Combien faudra-t-il encore de drames, de vies sacrifiées, de réputations entachées pour que nos institutions et nos législations réagissent ? La bonne conscience ou la conscience ? C’est la question que doit se poser aujourd’hui Philippe Rondot. Je crois qu’à 73 ans on n’a plus envie de tricher, mais plutôt d’être en paix avec soi-même, avec sa conscience. Lui qui prenait beaucoup de notes -personne ne l’interdit- pourrait aussi faire un procès à la presse qui le qualifie de « maître-espion » …

  3. topaz dit :

    Crise ou pas crise, avec 67 % d’opinions favorables, le oui irlandais va entraîner l’Europe et dynamiser ses structures. De grandes attentes reposent sur les socialistes français « aussi » dans ce contexte fort de l’axe franco-allemand.

    Quant à l’AF 447, on croit rêver lorsque l’on lit que le PDG d’Air France disait en juin « je ne suis pas convaincu que les sondes sont la cause de l’accident » … Les sondes Pitot sont bien en cause et responsables du crash, mais les enjeux financiers sont tels, tant chez Airbus que chez Air France, que l’enquête concluera fatalement -et c’est facile- à l’erreur de pilotage. Preuve en est -u’en 15 jours chrono-toutes ces sondes ont été changées par AF sur tous les A 330 et A 340 de sa flotte. Le constructeur comme l’exploitant étaient au courant depuis longtemps de leur baisse de fiabilité. Ces appareils ont une trentaine d’années. Les sondes ont bien fonctionné jusqu’alors avec des alertes, sans incident majeur. Avec le vieillissement des appareils, elles ont perdu de leur précision. Dans le cas du vol 447, cette situation de panne soudaine des sondes à gérer a été amplifiée par les conditions météo très perturbées dans la zone. C’est l’élément de trop, la conjonction en série de problèmes dans un espace-temps compté, où chaque seconde peut être fatale. Le corps du commandant de bord -très expérimenté- retrouvé non attaché ne prouve rien. Il était, à ce moment-là, dans l’espace repos mitoyen et a rejoint le cockpit au moment du problème. En situation de crise, dans de grosses turbulences, les pilotes ne sont pas toujours attachés pour être plus libres de leurs mouvements pour attraper les manuels de procédure d’urgence et être plus efficaces dans leurs manoeuvres. Le vol qui a traversé la même zone, dans les mêmes fortes turbulences à 30 minutes d’intervalle, n’a pas eu de problème … car ses sondes n’en avaient pas !

    J’espère que les pilotes d’AF seront nombreux à menacer de grève et à témoigner en mémoire de leurs collègues disparus, pour inciter les pouvoirs publics à plus de vigilance et à ne pas se défausser sur l’erreur de pilotage.