Quelque chose d’impalpable a changé

par · 14 octobre 2009

Entre dimanche le premier tour de la législative à Poissy, la sortie de Pierre Cardo devant le groupe UMP stigmatisant les gros couacs Mitterrand, Jean Sarkozy, sous les applaudissements de ses collègues et les questions d’actualité où les socialistes ont mis l’UMP dans la difficulté, quelque chose d’impalpable a changé. Et Jean Sarkozy en fait les frais.

Benoit Hamon n’avait pas tort de dire que l’affaire Mitterrand laisserait des traces. D’ailleurs Nicolas Sarkozy avait pris soin de ne piper mot. C’est le retour du refoulé. Et tout le monde, la presse en particulier se défoule.

A propos de presse, l’excellent Schneidermann indique sur son site que je m’en prends à Jean-Michel Normand. Je m’en prends pas, je conteste. Le préjugé d’un journaliste très drôle dans le privé mais qui systématise sur le papier son pessimisme militant à propos de la fin Parti Socialiste.

Les commentaires4 Commentaires

  1. topaz dit :

    Beaucoup de choses doivent changer dans notre société qui est emplie de paradoxes. La plupart des enfants naissent hors-mariage, on tend à la légalisation du mariage et de l’adoption par les couples homosexuels, et on refuse à une femme devenue veuve de devenir mère … L’insémination post-mortem n’est pas courante, mais devrait être, néanmoins, possible sans avoir recours à une procédure.

  2. topaz dit :

    Un nouveau suicide, le 25e chez France Télécom … C’est bien plus grave que toutes les polémiques du moment. Que fait le gouvernement, que fait l’opposition ? Allons-nous attendre encore d’autres drames sans rien faire ?

  3. topaz dit :

    Frédéric Mitterrand, Jean Sarkozy, Benoît Hamon qui s’est exprimé trop vite et mal rattrapé, ce sont des dysfontionnements secondaires qui vont se déliter aussi vite qu’ils sont apparus. Plus grave, lorsque l’on entend très brièvement que M. Aubry a songé à quitter la direction du parti -je la comprends … – et qu’elle en aurait été dissuadée par ses proches ? Camba, pourquoi ne vous exprimez-vous pas dans un Grand Jury, dans une tribune d’hebdomadaire pour poser les vraies questions et exprimer une position claire sur les vrais sujets ? Vous en avez l’étoffe et les moyens, vous êtes au-dessus de la mêlée, les militants vous font confiance, vous nagez bien à l’international et vous gardez la tête hors de l’eau dans le marigot national. Face à tous les égos exacerbés, qui piaffent d’impatience, vous êtes trop modeste et trop en retrait. Vous auriez été parfait ailleurs, mais c’était impossible à gérer… Le jeu politique est décidément pervers …

  4. Beauquier dit :

    Jean Sarkozy: ne pas lâcher le morceau…
    Quoi que tente ou essaye l’Elysée en contre-feu, en citant les enfants d’autres présidents, il n’y a aucun exemple comparable à ce hold-up de gangster sur un département tout entier.
    Ni aucun exemple de courtisanerie apeurée et aussi véhémente de la part des élus d’un parti ou de ministres.
    C’est le triomphe de la corruption et de la bassesse dans la République.
    Il faut pilonner sans cesse et sans pitié!