Quelque chose d’impalpable a changé

Entre dimanche le premier tour de la législative à Poissy, la sortie de Pierre Cardo devant le groupe UMP stigmatisant les gros couacs Mitterrand, Jean Sarkozy, sous les applaudissements de ses collègues et les questions d’actualité où les socialistes ont mis l’UMP dans la difficulté, quelque chose d’impalpable a changé. Et Jean Sarkozy en fait les frais.

Benoit Hamon n’avait pas tort de dire que l’affaire Mitterrand laisserait des traces. D’ailleurs Nicolas Sarkozy avait pris soin de ne piper mot. C’est le retour du refoulé. Et tout le monde, la presse en particulier se défoule.

A propos de presse, l’excellent Schneidermann indique sur son site que je m’en prends à Jean-Michel Normand. Je m’en prends pas, je conteste. Le préjugé d’un journaliste très drôle dans le privé mais qui systématise sur le papier son pessimisme militant à propos de la fin Parti Socialiste.