Le renvoi en correctionnelle de Jacques Chirac

par · 30 octobre 2009

L’oublié de l’affaire Clearstream et ancien Président de la République est donc renvoyé en correctionnelle. C’est humainement un peu dur, juridiquement imparable mais pour le moins circonscrit, et éthiquement pas immérité. Car en son temps, pour sympathique qu’il soit, il ne s’embarrassait pas trop d’état d’âme.

catégorie Actualité, Médias

Les commentaires1 Commentaire

  1. topaz dit :

    Dans ces premières réactions -sur la réserve exprimées- à noter celles peu banales de Ségolène, qui marque des points et de Sarkozy qui en perd… C’est aussi une première dans la Ve République ! Ségolène en appelle à la mansuétude -une terminologie qu’elle aime bien- et Sarkozy à « l’élude ». Jacques Chirac fera-t-il preuve de bravitude ? Au-delà, le problème de fond et du bien-fondé d’une justice qui renvoie dans notre pays un homme politique, alors maire de sa capitale puis président, en correctionnelle plus de 25 ans après les faits qui lui sont reprochés -des faits récurrents à droite comme à gauche depuis toujours, et au final peu conséquents au regard d’autres, avérés et non poursuivis- Même si l’on soustrait la période d’immunité, la lenteur judiciaire est un grave préjudice qui affecte les protagonistes en général, simples citoyens qu’ils soient, et, au cas particulier, oui l’image de la France, précisément à l’heure où s’ouvre un autre débat, celui de l’identité nationale …