L’identité nationale chez Sarkozy un poncif, n’est pas de Gaulle qui veut

par · 13 novembre 2009

Nicolas Sarkozy, poursuivant sa volonté de leurrer les français, vient de produire un discours légitimant la mise en scène d’une controverse qui n’a pas de sens. Qui en France, de nos jours, conteste l’identité française faite d’égalité réelle, de liberté ordonnée et de fraternité laïque ? Personne ! Même pas les plus extrémistes de notre société, les plus religieux qui s’ingénient à utiliser les principes de la République pour légitimer un espace à leurs inepties. Seule la mondialisation libérale mine la cohésion nationale. Et qui d’autre que Sarkozy s’en est fait le héraut en France. L’apprenti sorcier de libéralisme se fait le chantre éthéré de l’identité nationale minée par le marché qu’il n’a cessé de glorifier. C’est pathétique ! Et le discours produit ce jour où l’on attendit en vain la marseillaise – un signe des dieux : la France aphone devant tant de truisme – ce discours fut une collection de poncifs. Sarkozy accumule les coups médiatiques mais sa politique n’a plus de sens. N’est pas De Gaulle qui veut !

Les commentaires1 Commentaire

  1. stephh_33_1 dit :

    La mondialisation libérale est bien identifiée comme provocant la dégradation de l’emploi des conditions de travail et de la cohésion sociale.
    Ce thème, au centre de la campagne des socialistes pour les Européennes, n’a pas eu l’écho qu’il mérite. Une partie de l’électorat de gauche semble résigné. L’argument de droite présentant les mesures fiscales avantageant les entreprises et la casse du code du travail comme un moyen de retenir les chefs d’ entreprises en France n’a pas encore été réfuté.
    Il faut impérativement que la gauche développe une stratégie tenant compte des contraintes de la mondialisation. L’augmentation des minimas sociaux est perçue comme non crédible dans ce contexte. Le service publique est perçu comme un fardeau. On voit bien que seul des accords internationaux peuvent endiguer le dumping social. Nous ne gagnerons pas en 2012 si nous ne trouvons pas les bonnes réponses. Nous ne sommes qu’au début de la poussée de Sarkozy à l’extrême droite. Trouvez ces réponses. Ne laissez pas la France aux main de ces fascistes!