Peillon, Royal: Obscur objet du désir

par · 18 novembre 2009

La querelle Peillon/Royal était obscur. Ségolène Royal s’invitait à une réunion de travail co-animée par des personnalités mais dont Peillon revendiquait la paternité.

Ce dernier refusait sa venue au prétexte que cette dernière était « présidentiable ». Tout en invitant Manuel Valls qui, nous semble-t-il, se vit comme tel. Ségolène se proposant de recadrer la dite réunion y vint au 1er rang, sans s’exprimer, tout en indiquant à la presse que des propos offensants avaient été prononcés à son égard. Vincent Peillon termine le colloque, créant un comité de liaison écolo-démocrate-socialiste-communiste, annonçant en janvier la présence de François Bayrou et Ségolène Royal. Cette dernière déclare que l’art du politique est de savoir rassembler. Peillon estime que Royal n’est plus présidentiable puis s’étonne qu’elle se fâche. Cette dernière « rassemble » en virant Vincent, qui déclare lui que Royal relève de la psychiatrie lourde. Ségolène annonce une troïka. Ce que refuse Peillon.

En cette date anniversaire du congrès de Reims, nos deux amis jouent un remake dans un seul courant. Car on a enfin compris qu’il s’agissait de la maîtrise des partisans de Désirs d’avenir et d’Espoir à gauche. On croyait que Ségolène Royal ne s’occupait pas de cela et que Peillon méritait mieux que cela. Cette embrouillaminie fait suite à une rencontre Bayrou/Royal. C’est à se demander ce qu’ils se sont dit…

Les commentaires2 Commentaires

  1. Malih Stéphane dit :

    J’en ai marre du show Royal, je pense qu’a un moment il faut qu’elle se recentre sur ce qu’elle sait bien faire, la politique familiale, Ségolène j’ai envie de te dire , débloque avec 2012.
    Elle a fait croire aux militants en 2007 qu’elle avait plus de compétence que DSK, ce qui n’était comme tout le monde se rend compte aujourd’hui qu’une immense supercherie. On a laisser passer le train une fois ne le laissons pas filer une deuxieme fois. DSK PRESIDENT!

  2. topaz dit :

    Pour vous c’est une parenthèse satyrique, Marine Aubry botte en touche, alors tout va bien au PS …