Jeudi 16 février, au Café - Restaurant " Mona Lisa ", Boulevard Mac Donald, je participais au Café Politique dans le cadre de la campagne de François Hollande lancé dans le 19ème arrondissement.
Plus de cinquante personnes présentes avec lesquelles nous avons évoqué les aspects du programme de l'élection présidentielle en matière de politique de logement, statut des universités, laïcité, le couple franco- allemand mais aussi la place des quartiers, la sécurité, les difficultés d'accès au organismes de crédit et le rôle des banques, le nucléaire, l'emploi et la jeunesse, la politique étrangère de la France, la place de l'islam en France... Un débat politique animé, passionnant et extrêmement constructif .
La campagne pour le changement bat son plein dans le 19ème !
Prochain rendez vous politique pour le changement en 2012, le jeudi 23 février 2012 à 19h, au Café "La sortie de métro" 4, avenue Corentin Cariou 75019 Paris
Sarkozy est un chef de parti, voire de clan, et, il ne s’en est jamais caché. Qu’il s’implique aujourd’hui dans les régionales est tout à fait logique. Ceci dit, au lieu de contester cette posture, vous devriez vous en réjouir. Compte tenu de sa popularité en baisse constante en raison des déceptions que sa gouvernance engendre, Sarkozy n’est pas le meilleur cadeau pour l’UMP. Il risque d’être un boulet pour la majorité qui va devoir assumer son bilan face aux français. L’opposition ne peut que se réjouir de son engagement pour cette élection. Les résultats devraient reflèter l’état de l’opinion au regard de l’action du gouvernement et du président.
San rien faire, sans rien dire, pas vraiment sur la pointe des pieds, dsk rappelle aux Français qu’il existe … Il n’a nul de reprendre la main -il ne l’a jamais perdue- mais revendique sa différence. En 2006 il était à l’heure de la France, mais, sans qu’il le sache encore, ce n’était pas son heure à lui. Application de « un mal pour un bien ». Ce chemin qu’il n’avait pas prévu sur la route du FMI lui rend aura et mystère. Avec son humour il les cultive, avec son talent il réussit, et rend ainsi aux socialistes français « l’espoir ». Lointain par la distance et ses fonctions, il leur devient de plus en plus proche par l’évidence. En 2011 l’architecte aura dessiné la perspective de la planète de demain, suivi le chantier pour s’assurer que la construction soit solide, et sera alors en mesure d’inscrire à dessein sur sa maquette du monde une perspective pour la France.