L’union est un débat

par · 10 décembre 2010

Aucune formation n’échappe à l’interrogation que faire avec qui ? C’est la présidentialisation de la vie politique, combinée à la désidéologisation et à la dépolitisation qui veut cela. L’impatience moutonnière médiatique fait le reste: hier on reprochait au PS son pacte unitaire stérilisant les primaires, aujourd’hui l’ouverture d’une pré-compétition est décrite comme l’histoire d’une division. On provoquerait une désignation que l’on s’interrogerait sur le programme. On travaille sur le programme, on s’interroge sur la désignation. Il faut que chacun garde son sang froid. Évitons les dérapages incontrôlés, Ségolène est parfois difficile à suivre, ne l’ostracisons pas. Ne compliquons pas non plus le travail de Martine Aubry. Passons de l’union explicite à l’union implicite autour de quatre échéances en 2011. Cantonales et sénatoriale, le projet, le nombre de votants aux primaires et l’union du camp de la rupture avec les années Sarkozy. En un an, le Parti Socialiste doit construire la dynamique de sortie de crise. Le reste n’est que bavardage pour passer le temps.

Les commentaires1 Commentaire

  1. topaz dit :

    Bravo Camba, des réponses claires et nourries dans un français délié sur ce chat pas évident pour vous, même si je n’ai pas eu toutes celles à mes questions.