Meeting dans le Pas de calais

Malgré la neige, le verglas, les routes bloquées, le meeting de Béthune a pu se tenir. 200 présents sur les près de 500 qui avaient achetés leur dîner. En présence de la Voix du nord et de la presse locale, Catherine Génisson (Première secrétaire fédérale), Daniel Percheron (Président du Conseil Régional), Serge Janquin (Député du Pas-de-Calais) et Dominique Dupillet (Président du Conseil Général), bloqués par la neige n’ont pas pu participer au meeting. Dans une ambiance populaire et conviviale, Jacques Mellick précéda comme orateur Jean-Christophe Cambadélis qui s’adressa au banquet décrivant la crise des « années 10″, faite de convergence de crises dominées par la crise systémique du capitalisme financier. Puis il critiqua les vraies erreurs et faux semblant de Nicolas Sarkozy. « Sarkozy comprend mieux les riches que la France », « la farandole des échecs met le Président au plus bas. Au point qu’on s’interroge ici sur sa capacité à se présenter » stigmatisant « la politique du renoncement et de la subordination à la merkelisation de l’Europe », Jean-Christophe Cambadélis décrit l’année à venir comme celle de la transition vers la France nouvelle et la sortie de crise.

Appelant à l’union, « la désunion est la seule carte du pouvoir » soulignant « l’absence crasse de propositions. On nous propose de continuer une politique imperméable à la question sociale ». Dressant les premiers éléments de l’alternative construite grâce à Martine Aubry: « Un plan de sortie de crise autour de trois idées. Croissance durable par la relance européenne, la vie en mieux: logement, éducation, santé et la démocratie en mieux où les Français retrouveront la parole ».

Enfin, Jean-Christophe Cambadélis s’en ai pris au Front National « c’est Sarkozy en pire, le même programme, l’indignité nationale en prime ». En conclusion il appela à la mobilisation pour les élections cantonales « le débat est simple, les candidats qui vous protègent contre les candidats qui protègent Sarkozy » persuadé que le succès aux cantonales « sera bon pour la France et pour l’alternative » avant que les majorettes pénètrent dans la salle et qu’un couscous géant soit servi.