DSK ça chemine, ça trottine, mais le petit âne de la chanson ne se prononce pas

Et il a raison ! Les sondages ne font pas une élection, même si ça les facilitent. L’embellie sondagière de DSK marque tout simplement l’envie des Français d’avoir un vrai Président, juste, et qui sait où il va. Ceci implique une certaine maîtrise du temps. A gauche, outre DSK, seule Martine Aubry exprime cette résistance à l’air du temps. On ne peut être au dessus en étant constamment dans l’instant. Notre régime présidentiel exige cette capacité d’indépendance que l’on assimile au sens de l’Etat. D’où – au delà des nécessités politiques de ne pas se précipiter – la capacité à résister à la pression est une condition de la présélection. Alors mon conseil pour l’année à venir: laissons dire, soyons taiseux, travaillons à la sortie de crise et DSK et/ou Martine Aubry seront sur la bonne voie !