En route vers la présidentielle…

par · 19 janvier 2011

Jean-Christophe Cambadélis était, le mercredi 19 janvier, l’invité de Itélé et de Radio Classique dans la nouvelle émission politique « En route vers la présidentielle… » L’interview est menée par Guillaume Durand et Michaël Darmon. Vous pouvez (ré)écouter l’émission ci-dessous.

Les commentaires2 Commentaires

  1. topaz dit :

    DSK est un homme « riche » par ses compétences et par son travail. Anne Sinclair par son activisme professionnel et parce qu’elle est la petite fille de Paul Rosenberg. Et alors ? La couleur, l’odeur, la valeur de la fortune ne sont ni une référence, ni un handicap, ni un marqueur politique. D’aucuns riches et reconnus votent à gauche, d’autres moins bien lotis, mais riches autrement de leurs convictions différentes, votent à droite. Et inversement. Entre les deux, ceux qui ne se retrouvent ni là, ni ailleurs, qu’ils soient riches ou pauvres, votent Front national. Quant aux interviewers politiques, il en est aussi qui, sans s’en cacher, ne votent jamais.

  2. topaz dit :

    Comme d’habitude, c’est la presse qui anticipe les coups bas et qui met de l’huile sur le feu.
    15 mois avant l’échéance, les sondages sont très volatiles. Pourtant cette fois, la cote sondagière de DSK ne tient pas seulement au rejet de Nicolas Sarkozy. Elle ne faiblira pas. « DSK ne dit rien donc il n’a pas pris sa décision » lit-on ou entend-on. Une analyse simpliste qui occulte bien des paramètres. « Martine Aubry s’impatiente » et serait soudain gagnée par l’envie … Elle fera le job jusqu’au bout et sera probablement aussi l’arbitre des ardeurs dans l’intérêt général, car, sinon, à quoi bon avoir accompli ce travail ingrat à la tête du PS pendant 3 ans ?

    En 2011, si on est un militant socialiste « normal », on devrait avoir envie de dire aux Hollande, Royal, Valls et Montebourg : arrêtez tous de « déconner ». L’heure est grave et elle va tourner pendant cinq longues années. Il sera trop tard en mai 2012 pour s’interroger comme en mai 2002 ou en mai 2007 sur les raisons d’un nouvel échec. C’est aujourd’hui qu’il faut réunir les conditions de la victoire. Elle est à portée de main, mais elle risque de s’éloigner sous la pression et face à l’obstination d’autistes irresponsables qui, demain dans un débat sur les questions d’actualité de politique intérieure et internationale seraient dans la minute coiffés au poteau par celui qui a -selon leurs dires- quatre ans à rattraper !