Beur FM reçoit Jean-Christophe Cambadélis

par · 31 janvier 2011

Dans 48h nous serons fixés. L’affrontement ou l’effondrement en Egypte. L’armée tient les clés de l’évolution ou de la révolution. Ce n’est pas un bloc homogène. La suite c’est la rue. Les jeunes urbains « internetisés » et peut enclin à se satisfaire du replâtrage […] Le nouveau Vice-Président Omar Souleimane détient la réalité du pouvoir. Où ira-t-il pour le maintenir ?[…] Madame Alliot-Marie ne pouvait pas critiquer Moubarak qui venait de la recevoir, histoire de faire oublier l’impair tunisien […] J’appelle toujours à la responsabilité des socialistes. Trop de candidats aux primaires tuent les primaires […] Le brouillage du brouhaha, de la médiatisation des pré-primaires est un obstacle aux messages socialistes […] Rendons hommage à Martine Aubry qui a réussit à remettre le PS au travail.

Les commentaires2 Commentaires

  1. topaz dit :

    Camba met le turbo avec la presse. Il a raison. Espérons que bientôt il aura une plus large liberté d’expression.
    Le monde bouge à toute allure. En 2012 les dirigeants des démocraties aux Etats-Unis et en Europe devront assurer plus que jamais. Ils n’auront pas le droit à l’erreur ni au retard à l’allumage. C’est vrai aussi pour la France, c’est un vrai challenge pour la gauche. Ce sera difficile, besogneux, complexe et compliqué. La gauche française doit l’imprimer et faire le bon choix. N’en déplaise à Mélenchon, le parcours de DSK au FMI est une plus-value pour la France. Il y a 30 ans Mitterrand gagnait sur un programme commun. Etait-il l’homme providentiel du moment ? En 2012 plus de providence. Dalida n’est plus là et la rose ne suffit plus. Les Français voteront moins pour un clivage droite-gauche et davantage pour une pointure politique en situation. A gauche il y en a une, et il n’y en a qu’une. Mais comment les Français pourraient-ils aller à sa rencontre si, dans son propre camp, on organise la résistance ?

  2. topaz dit :

    Il faut que le message soit plus fort que le brouillage. Martine Aubry a réussi la mission qui lui avait été confiée. Il lui reste à conduire les cantonales et à trouver ce talisman de l’alternance. Avec de la volonté -elle en a- et un peu de diplomatie -elle en manque- elle peut le faire. C’est son rôle, après elle choisira sa route et les possibles tangentes.