Côte d’Ivoire: appel à la raison

par · 1 mars 2011

La Côte d’Ivoire est au bord de l’implosion. Les affrontements se multiplient entre partisans du président élu et du président sortant et le nombre de morts croît chaque jour. Le PS renouvelle son appel au Président Gbagbo à renoncer au pouvoir et à permettre au gouvernement d’Union nationale, dont Alassane Ouattara a accepté le principe, de prendre ses fonctions. Une passation pacifique et rapide du pouvoir est l’unique solution permettant d’éviter la guerre civile qui menace.

Le PS s’inquiète de l’escalade de la violence et condamne avec la plus grande fermeté les menaces formulées à l’encontre de l’ONUCI.

Les commentaires1 Commentaire

  1. Free CI dit :

    Merci de cette prise de position. Cachée par les drames libyen et japonais, la situation que vit ce pays est effrayante. l’Onu a comptabilisé plus de 450 morts (au 25 mars) mais on suppose que le chiffre réel est peut-être le double, car ce sont les morts vérifiées dans les hopitaux et les morgues.
    La Côte d’Ivoire représente certes un intêret stratégique moindre par rapport à la Libye ou au monde arabe, mais c’est tout l’avenir de la démocratie en Afrique qui s’y joue. Quel exemple pour les hommes politiques et l’opinion africaine si Laurent Gbagbo, auteur d’un véritable coup d’Etat électoral orchestré par un Conseil constitutionnel à sa botte, réussit à se maintenir au pouvoir et fige la partition de son pays, déjà effective depuis la guerre civile de 2002 ?
    La communauté internationale, prompte à condamner et à reconnaître la victoire d’Alassane Ouattara, l’est nettement moins quand il s’agit de prendre des mesures pour faciliter un réel transfert du pouvoir au profit de ce dernier. Merci donc par avance de faire tout ce qui est en votre pouvoir pour que la voix de la démocratie et des unrnes soit respectée dans ce pays oublié de tous. Merci pour votre position. Un sympathisant et ex-membre du PS très actif dans les réseaux sociaux pour la Côte d’Ivoire (pour des raisons de sécurité je ne donnerai pas mon vrai nom car on tue pour moins que celà à abidjan).