Sarkozy perd son sang froid !

Le locataire de l’Elysee furieux de son effondrement dans l’opinion, s’en prend à DSK et à Martine Aubry devant les parlementaires de l’UMP. Avec son style inimitable dont la vulgarité le dispute l’emporte-pièce, le Président fait passer ses messages par d’autres. Traitant l’un de bidon et se moquant de l’autre « modeste, ouverte et sympathique », au moins on sait qui il craint. Il est vrai que la France n’a d’autres soucis que les rodomontades colériques de Nicolas Sarkozy.

Comme pour Berlusconi qui a vu l’opéra de Rome entonner, fait rarissime et debout par deux fois, l’air des esclaves dans le Nabucco de Verdi, devant un Premier ministre italien blême face à l’affront. En France aussi, dans toutes les couches de la société, on n’en peut plus d’être représenté par un être si colérique, pusillanime et incapable de se fixer un cap. Il faut qu’il tremble en son château pour déverser à se point sa bile. Il sait que le problème n’est plus si Sarkozy va être réélu mais par qui va t-il être remplacé…