Les commentaires3 Commentaires

  1. topaz dit :

    En cette fin avril 2011, à la Cour d’Angleterre, un mariage princier -un vrai mariage d’amour- va en faire oublier un autre, tellement médiatisé mais déjà alors condamné. Si l’on transpose cette image à la saga du PS dans le temps écoulé, 2012 doit aussi être la réussite du transfert pour faire oublier tous les déboires précédents. DSK sera bien davantage que le candidat socialiste qui aura gagné -ça c’était vrai pour Mitterrand- il sera celui qui est vraiment aimé par les Français. Pour y parvenir il reste une petite étape à franchir, c’est que son propre camp en prenne conscience … vite.

  2. topaz dit :

    Rien n’est impossible, certes, mais défaite interdite c’est le champ du possible qui devrait être le chant-leitmotiv du PS …

  3. topaz dit :

    Changement de ton et changement de look pour Arlette Chabot !
    Une interview de fond intéressante, mais peut-être faut-il arrêter à si brève échéance de dire ou de sous-entendre que DSK n’a encore pas pris sa décision. Il l’a prise depuis longtemps mais la gère dans le temps à sa façon. Aujourd’hui il est aussi prêt à la fonction que Lionel Jospin ne l’était pas en 2002. Celui qui reproche à DSK son indifférence à son égard a la mémoire courte. DSK lui n’est pas de cette trempe d’homme politique qui va demain prendre la parole devant les Français pour nous dire « j’ai bien réfléchi et je n’y vais pas » car ce serait une gifle à la France, un renoncement, le symbole du pire pour le parti socialiste français. A côté de ce tsunami virtuel, le retrait de la vie politique de Lionel Jospin -qui fit à l’époque de graves dégats militants- apparaîtrait comme un détail de l’histoire … du PS.