A Tunis pour les rencontres entre le PSE et les leaders du printemps arabe

Je suis à Tunis pour les rencontres entre le PSE et les leaders du printemps arabe.

Tunisiens, algériens, libyens, égyptiens, marocains, mais aussi des responsables du Bahrein, de la Jordanie, du Liban, de la Syrie, du Yémen et le représentant de Monsieur Mir Hossein Moussavi pour l’Iran avec qui je viens d’avoir un long et passionnant entretien.

Débat exaltant, vivifiant et en même temps complexe. Ce « 1848 » Arabo- Musulman n’est pas stabilisé. Si, il est inégal dans ses rythmes, il est combiné dans ses aspirations à la démocratie.

En marge, j’ai eu de nombreux tête à tête avec les amis marocains à qui j’ai transmis toute notre solidarité après l’ignoble attentat dont ils viennent d’être victime. Mais aussi avec les Syriens de la Déclaration de Damas qui affrontent depuis le 15 mars dernier, les chars de la dictature syrienne. Témoignages poignants sur la répression.

Nous avons aussi touché du doigt le paradoxe algérien. Une très grande colère mais une très grande prudence dues aux « années de plomb » post 1980.