La mort de Oussama Ben laden marque la fin de l’ennemi numéro 1 de l’humanisme

par · 2 mai 2011

La mort de Oussama Ben laden marque la fin de l’ennemi numéro 1 de l’humanisme. Au delà de ce qui sera dit sur son histoire, sa présence à côté d’Islamabad depuis au moins le mois d’août selon les déclarations de Barack Obama, démontre une « protection » d’une partie des services pakistanais. Quant à la fuite de la Maison Blanche sur le fait que le Pakistan n’était pas au courant de cette intervention américaine, soit la complexité des services nécessitait de les mettre dans le vent, soit il est pour la même raison, nécessaire de laisser entendre que le Pakistan n’était pas au courant. Il reste que la mort du symbole du groupe terroriste Al Qaida est un coup porté à la mouvance de l’islamisme radical. Mais l’acte décisif reste le printemps arabe. Il faut malheureusement s’attendre à des actes de vengeances. Et nos compatriotes prisonniers au Sahel sont en danger.