Les commentaires4 Commentaires

  1. topaz dit :

    Ce n’est plus Anne Sinclair ni Anne Strauss-Kahn qui est en première ligne dans cette affaire. C’est toute la détermination -qui inspire le respect- d’Anne Schwarz -le vrai nom de son père- au service d’une cause. Ce serait bien si la presse respectait au moins ça et nous épargnait les allusions et commentaires indécents sur ce qui reste encore une affaire strictement privée entre une femme et son mari …

  2. topaz dit :

    Quel désarroi, Camba, qui transparaît, bien malgré vous, entre l’Ami et le politique. Quelle ironie du sort pour vous qui avez toujours dit qu’il n’y avait que deux paramètres qui pouvaient empêcher la candidature de DSK : Martine Aubry et DSK lui-même ! Dans toutes les questions posées, beaucoup de délire, mais un leitmotiv récurrent et légitime qui interroge sur la face « volontairement » cachée d’un présidentiable …

  3. Biltoleta dit :

    belle lettre d’un manager de gauche, respect pour le travail de son équipe, y compris celui qui ne se voit pas, valorisation de ce que ce travail lui a apporté comme manager dans un poste nouveau où il reconnaît qu’il ne savait pas tout au départ et a beaucoup appris , et en même temps sentiment d’avoir mené au mieux des intérêts de tous ce qu’il a impulsé et que cela a été utile, chaleur et dynamisme dans les relations professionnelles, rien de l’arriviste arrogant dont certains lui prêtent parfois l’image, pour l’avoir côtoyè dans la sphère Socialisme ET Démocratie et vu en direct lors de la campagne de 2006, cette lettre correspond bien à ce qu’il y impulsait et la manière dont il l’animait

  4. Patrick P. dit :

    La lettre de DSK à ses anciens collaborateurs du FMI met du baume au coeur de ses amis et de tous ceux qui lui faisaient confiance. Un nouveau pas pour son retour à la dignité.