L’invité d’Elysée 2012 sur Itélé

par · 2 juin 2011

Jean-Christophe Cambadélis était l’invité, mercredi 1er juin, de Itélé pour l’émission politique « Elysée 2012 ». Pour regarder l’émission cliquez ici.

« Pour le moment je tente de travailler au rassemblement des Strauss-kahnien et au delà des réformistes dans le Parti Socialiste (…) je leur lance un appel pressant: les idées de DSK étaient reconnues et pour le moins populaire. Il serait incompréhensible que nous les défendions pas ensemble (…) le problème aujourd’hui n’est pas de témoigner mais de réfléchir à la façon dont nous pouvons être utile à la gauche et à la France. Il s’agit quand même de battre Sarkozy. Pour que la France change de logique. »

Les commentaires5 Commentaires

  1. topaz dit :

    Méditons … sur les dommages judiciaires collatéraux de l’affaire DSK. Dans Le Point, l’écrivain guinéen, Tierno Monénembo nous en brosse, hélas, un tableau trop réaliste.

  2. topaz dit :

    « Après DSK, quel héritage conserver du « strauss-kahnisme » à gauche ? » – Pourquoi « à gauche » ? C’est le candidat issu de la primaire qui devra faire le choix positif de s’adresser à tous les Français, pas la primaire elle-même, qui est une affaire entre socialistes.

  3. anne Dardillat dit :

    Défendre les idées de DSK,c’est aussi défendre l’homme.Le chêne est abattu. La forêt demeure et il faut trouver l’arbre le plus solide pour affronter la tempête.

  4. topaz dit :

    Bien sûr qu’il pouvait gagner, qu’il était une chance pour la France et pour l’Europe, qu’il aurait été durement attaqué, mais ce n’était pas la question.

  5. topaz dit :

    La fureur de vaincre … Vous l’avez toujours le feu sacré ! Mais c’est compliqué. Martine Aubry n’a pas envie d’y aller, Moscovici on oublie, il n’est pas en situation, alors qui ? Laurent Fabius par défaut ?

    Libération consacre deux pages à l’instant foudroyant de la nuit du 14 au 15 mai. Proches dans la politique et dans l’amitié, qui connaissait vraiment Dominique Strauss-Kahn ? Face à l’incrédulité générale, certains vrais proches -il y en a sûrement- ont dû sous l’onde de choc enrager de dépit. Je ne vous crois pas, lorsque vous dites que vous étiez « tranquille » dans le cheminement de sa candidature ou alors, vous non plus, vous ne le connaissiez pas vraiment.

    Lorsque l’on a tout perdu par un coup de vent brutal du destin, il reste encore une chose, inaliénable et personnelle, pour apaiser sa conscience, c’est l’honneur d’un homme … qui peut encore sauver son âme bleuie face à la justice …