Les commentaires3 Commentaires

  1. topaz dit :

    La primaire socialiste offre à Nicolas Sarkozy l’avantage de connaître -avant d’avoir annoncé officiellement sa candidature- son adversaire. Avec DSK en lice et bien évidemment vainqueur, peut-être eut-il été le président sortant, non candidat à sa ré-élection … pour raisons personnelles !

  2. topaz dit :

    Si la gent socialiste adoube François Hollande le 16 octobre, cela signifiera qu’elle n’a pas tiré les enseignements de la primaire interne de 2006.
    Même avec le crédit de l’évolution de l’homme et des idées, comment celui qui a maintenu, pendant 11 ans dans l’arlésienne du réformisme, son parti et ses ténors, pourrait-il avoir l’audace, la compétence et la réactivité nécessaires pour offrir à la France la bonne alternative au président sortant ? Aubry n’est pas le scénario idéal, mais elle est plus légitime, plus appliquée et mieux entourée …

  3. topaz dit :

    La primaire socialiste passionne les Français comme jamais auparavant ne l’a fait aucune élection intermédiaire. Non, les jeux ne sont pas faits. Entre le premier et le second tour les boules peuvent tourner à l’envers. C’est pendant cette deuxième semaine que la primaire ouverte re-deviendra un réel choix socialiste, car elle ne reposera plus que sur les consignes de vote que donneront ou ne donneront pas les participants écartés du premier tour. Que fera Ségolène ? Je crois qu’elle jouera la carte Aubry.
    Les médias ne sont pas sérieux lorsqu’ils évoquent un possible retrait de Martine Aubry si la différence est trop haute. Elle ira jusqu’au bout, elle doit marquer des points le 13 par tous les moyens (à DSK de s’impliquer dans l’ombre). Lui qu’on attendait, les jeux étaient faits, il n’est pas là. On attend Hollande, « les jeux sont faits », et ce sera Aubry. Ce n’est plus le pacte de Marrakech, c’est le pacte du diable qui réunit une fois de plus dans l’adversité les deux protagonistes aux destins contrariés. DSK aurait été élu au premier tour, Martine Aubry le sera au second, et tant pis pour Moscovici le caméléon !