La fébrilité des Sarkozystes

Après la fuite à Boulogne du ministre de l’Intérieur, qui en dit long sur sa confiance en la victoire de Nicolas Sarkozy, c’est le chœur des effarouchés sur un ragot quant à la nature du Président de la République rapporté par un journaliste. Tout cela démontre l’extrême fébrilité du pouvoir face à la vraie fausse campagne Sarkozyste qui ne fait pas la différence dans les sondages. Nous en sommes à la première semaine de janvier et la fébrilité est déjà aux commandes à droite.