La fébrilité des Sarkozystes

par · 4 janvier 2012

Après la fuite à Boulogne du ministre de l’Intérieur, qui en dit long sur sa confiance en la victoire de Nicolas Sarkozy, c’est le chœur des effarouchés sur un ragot quant à la nature du Président de la République rapporté par un journaliste. Tout cela démontre l’extrême fébrilité du pouvoir face à la vraie fausse campagne Sarkozyste qui ne fait pas la différence dans les sondages. Nous en sommes à la première semaine de janvier et la fébrilité est déjà aux commandes à droite.

Les commentaires2 Commentaires

  1. topaz dit :

    Autour de moi, des porteuses de PIP inquiètes, après un parcours du combattant pour obtenir de leur chirurgien la marque de leurs prothèses, alors que tout chirurgien est tenu de remettre à sa patiente, après l’intervention, la carte d’identité de l’implant … Des ruptures de l’enveloppe dans des douleurs qui font penser à un infarctus, au milieu de la nuit. Il y a urgence à explanter toutes les femmes concernées. Certains chirurgiens -honnêtes et concernés- appliquent ce que je préconisais, à savoir explantation à la charge de la Sécurité sociale et seule facturation à la patiente du prix de revient des nouveaux implants (+ ou – 200 €), la différence en délibéré avec leurs assurances. D’autres -qui n’ont jamais utilisé de PIP- ouvrent une consultation spéciale PIP.
    Beaucoup d’abus, depuis trop longtemps, dans le milieu très tendance et très porteur de la chirurgie plastique. Cette bien regrettable affaire va-t-elle enfin faire réagir ceux qui sont payés pour être vigilants et les pouvoirs publics pour les y obliger ? On n’a pas envie de mourir à 30 ans par la faute de charlatans qui exercent en toute liberté, et qui, bien étrangement, la conservent … leur liberté !
    La gauche, toujours si prompte à réclamer des têtes, ne s’exprime pas sur ce dossier ?

  2. Patrick P. dit :

    Des sarkozystes de tous poils, conservateurs, néolibéraux ou réactionnaires, qui savent bien qu’ils ont beaucoup à perdre, cette fois-ci, en cas de victoire de la gauche, et qui vont s’acharner comme jamais.