Nicolas Sarkozy: l’orchestre du Titanic

par · 30 janvier 2012

Pendant que le bateau Sarkozy coule, il fait donner l’orchestre des propositions pour nous faire oublier la catastrophe. Passons sur la forme, sur le fond, le courage ce n’est pas de baisser le pouvoir d’achat des plus modestes, mais d’augmenter les impôts des plus riches. Le Président sortant a été convenu. Sa posture était simple « vous ne m’aimez pas mais vous n’avez pas le choix ». Bref, il n’y a pas d’autre politique possible que celle de Nicolas Sarkozy.

Et c’est un Nicolas Sarkozy à droite, clivant sur tous les sujets. A nouveau Nicolas Sarkozy change de pied, le temps du président rassembleur laisse la place au président UMP.

Les commentaires3 Commentaires

  1. topaz dit :

    Où en serait-on à la fin du quinquennat de Ségolène Royal ? Probablement avec un Sarkozy, Fillon ou Juppé en position de favori. La question n’est plus de savoir si c’est mieux si c’est la gauche ou la droite qui dirige, mais que ceux qui prétendent le diriger « aiment » leur pays. François Hollande aiment les gens, il doit encore prouver qu’il aime son pays.

  2. VialGar dit :

    Le Capitaine Smith, qui commandait le Titanic, était un homme de très grande expérience… on a vu le resultat.

    Giscard était rompu à l’exercice du pouvoir lors de son élection en 1974. Et la situation était similaire. Bizarrement, on a confié le pays en 191 à un homme du « passé ». 14 ans plus tard, la comptabilité nationale en témoigne, ça allait mieux quand la Gauche dirigeait. Et celà se prouve encore avec Jospin.

    La France ne coule pas encore, et je crois plutôt que les Français ont confié en 2007 une Bugatti à un mec qui ne roulait qu’en Aixam… Laissons faire Hollande, ce ne pourra pas être pire, au contraire.

  3. topaz dit :

    Il ressort de la prestation de Nicolas Sarkozy ce soir l’humilité d’un président mal aimé, au plus bas en fin de mandat, qui a reconnu des erreurs, mais qui a su exprimer avec des mots simples, à portée de comprenelle de tous les Français, la situation du pays et la volonté affichée de poursuivre le combat engagé. Le Titanic réputé insubmersible a coulé. Sarkozy orchestre la survie d’un bateau en train de couler avec l’avantage de l’expérience et le poinçon d’une force de frappe que François Hollande ne maitrise pas.