François Hollande a eu la bonne attitude – François Bayrou et Jean-Luc Mélenchon pointent le futur débat

par · 20 mars 2012

Si François Bayrou et Jean-Luc Mélenchon ont eu tort de briser l’émotion nationale, contrairement à François Hollande, ils pointent un climat, des phrases qui, sans liens avérés avec les faits ignobles, soulignent l’insupportable. Il ne s’agit pas de dire que des propos ont conduit aux crimes. Mais de souligner qu’il y a un avant et un après les tueries de Montauban et Toulouse. Les mots prononcés depuis plus de deux ans soufflant sur les braises de l’hétérophobie ne peuvent plus l’être. François Hollande lui, n’aura pas à changer de discours. D’autres devront tenir leur langue. C’est l’une des conséquences de ce moment inacceptable.

Les commentaires3 Commentaires

  1. topaz dit :

    La droite et la gauche ont toujours condamné les actes de terrorisme. Alors ayons tous la bonne attitude et ne cherchons pas un débat, un avant et un après. Les électeurs ont dans cette campagne une perception exacerbée et analytique des thèmes abordés. Ils ne pardonneraient pas cet écart. Nos politiques le savent, alors qu’ils le mettent en pratique.

  2. topaz dit :

    Après cette onde de choc qui a secoué la France, ce serait bien si la campagne pouvait reprendre son cours, dans le respect et dans la dignité. Les électeurs y seraient sensibles et les protagonistes gagnants. L

  3. Patrick P. dit :

    La pause républicaine, justement appréciée et pratiquée par François Hollande, va se terminer d’un instant à l’autre. Le clivage gauche-droite de la campagne doit être aussitôt réactivé. Les sujets de la sécurité publique, de la lutte contre les terrorismes, de la défense et de la promotion du pacte républicain, mais également tous les autres thèmes, économiques, sociaux, culturels, politiques, doivent rapidement redevenir d’actualité. Ni un fait-divers, ni même un fait de société ne pourront aujourd’hui illusionner les électeurs. Ceux, les plus nombreux, qui souhaitent l’alternance ne doivent pas être refroidis dans leurs ardeurs.