L’Algérie a perdu un de ses pères

par · 11 avril 2012

Ahmed Ben Bella vient de mourir et il faut que ce soit l’année du cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie. Impossible de penser l’Algérie indépendante sans celui qui fut son premier président.

Ben Bella, père de la nation algérienne comme Messali Hadj le précurseur ? Assurément.

Comme d’autres leaders indépendantistes, il avait appris de la France et il appliquait à son pays ce qu’il avait appris. Il avait d’abord combattu contre l’occupant allemand notamment à Monte Cassino, une bataille où nombre de Nord-Africains ont payé de leur vie la défense de la France comme l’a illustré Rachid Bouchareb dans son film « Indigènes ». Il a milité avec notre camarade Hocine Aït Ahmed en devenant avec lui et d’autres, un des principaux dirigeants du FLN.

Ben Bella a joué un rôle important dans l’amorce de la construction d’un pays neuf, mais, ce processus a été interrompu.

Aujourd’hui, l’Algérie a perdu un de ses pères fondateurs.