Jean-François Copé étonnement germanophile

par · 28 juin 2012

Lorsqu’on sait combien Nicolas Sarkozy, François Baroin, Henri Guaino protestaient en privé ou même en public contre l’intransigeance de la chancelière Merkel, on est un peu étonné de voir Jean-François Copé entonner la chanson « l’Allemagne a raison ». Il est tout aussi étonnant de voir Monsieur Copé s’offusquer que l’on résista à la chancelière. Si aujourd’hui toute velléité de contester Angela Merkel est jugée comme mettant à mal l’amitié franco-allemande, il n’y a point de salut. Ce n’est pas anormal pour les Sarkozystes qui doivent défendre le traité Merkel-Sarkozy. Mais quelle maladresse ou quelle tristesse pour un courant se réclamant du gaullisme et quel aveu que de contester tout pas en avant pour la croissance.

 

 

Les commentaires1 Commentaire

  1. topaz dit :

    Dans l’opposition, vous rejetiez les petits pas franco-allemands au prétexte que le seul vrai sujet était « la croissance » sacrifiée sur l’autel de la rigueur … Aux commandes, et dans le contexte 2012, qui n’est pas celui -faste- que vous avez eu la chance d’avoir en 1997, vous vous apercevez que, même si on l’appelle de ses voeux, la croissance ne se fabrique pas comme on fait de la confiture. Sarkozy n’est plus le vecteur de rétention, la croissance ne se profile pas pour autant à l’horizon. François Hollande aussi devra l’intégrer dans sa problématique.