Droit de vote des étrangers: il faut se hâter lentement

par · 17 septembre 2012

Rien dans les déclarations gouvernementales ne laisse présager un abandon. Mais comme rien n’est venu confirmer sa mise à l’ordre du jour, il y a un peu de tension. L’engagement ne peut pas ne pas être tenu. Et ceci pour des raisons éthiques, le respect de la parole donnée, et politiques, c’est une aspiration trans-partidaire dans la gauche et chez les écologistes. Reste à savoir quand ? Une urgence quand même pas ! Un impératif catégorique sûrement. François Rebsamen, Président du groupe socialiste au Sénat, répond lui cet automne. Si il y a la place, pourquoi pas ! En tout cas il faut que cela intervienne avant le 1er semestre 2013.

catégorie Ecrits, Expressions

Les commentaires1 Commentaire

  1. topaz dit :

    « Il faut se hâter lentement » et peut-être même faire une pause. Mieux vaut une promesse électorale ajournée qu’un décret mal ficelé. Le droit de vote des étrangers, c’est un désiderata de la gauche inscrit sur une liste de campagne de rupture ou de scission, de changement. Mais c’est aussi un piège. Où placez-vous le curseur pour considérer qu’un étranger vivant sur notre sol est habilité à participer aux élections locales et persona non grata pour élire le député ou le président du pays où il sera conseiller municipal d’une commune, sans avoir le droit d’y êre élu maire ? Un peu tortueux, pas très socialiste et très réducteur ! Ce n’est pas à la gauche de « jouer » avec le droit de vote.