Un mauvais climat !

par · 8 octobre 2012

Il y a à l’évidence des enfants perdus de l’islam radical. Ils sont antisémites, ils veulent tuer. Il faut les pourchasser et les déférer à la justice. Mais attention à la surenchère verbale ! Déjà les imams modérés dénoncent l’amalgam. Beaucoup de phrases, de reportages, d’images sont stigmatisantes. Arrêtons ! Halte au feu ! Arrêtons ! Isolons les abrutis antisémites militants, ne les coagulons pas avec les musulmans !

catégorie Ecrits, Expressions

Les commentaires3 Commentaires

  1. topaz dit :

    Désolée d’enfoncer le clou, mais c’est trop grave, le climat est malsain. Lorsque l’on lit dans la presse de ce jour 9 octobre, rapport au recul du gouvernement face aux Pigeons, « quand les mesures sont mal calibrées, il faut avoir un dialogue et éventuellement une correction » … on s’interroge (le mot est courtois) sur cette déclaration du chef de Bercy ! Qui a calibré ? Qui reconnaît que c’était mal fait ? Le gouvernement va-t-il « dialoguer » après et faire marche arrière sous la pression ? C’est un précédent grave et aujourd’hui les réseaux sociaux sont bien plus redoutables que les manifestations d’hier dans la rue.

  2. nicole dit :

    oui. et portons l’ analyse qu’il s’agit de porjets politiques. Instrumentalisant une croyance. En recrutant sur ce thème vers des paumés, des gens qui ont le dégoût de soi-même. Ces derniers se recrutent dans n’importe quel organisation violente :
    = des délinquants, criminels. point.

    l’ islam n’ a rien à voir. faudrait changer la formule « islam radical » par mouvements radicaux violents pour un projet politique X, Y, « mondial ».
    montrer qu’il ne s’agit pas de l’islam. : les personnalités de l’islam pourraient avoir ce rôle, cette influence.

    cette parole, J-Christophe est la meilleure à publier. j’ approuve.

  3. topaz dit :

    C’est bien de tirer la sonnette d’alarme.

    Un autre mauvais climat, c’est celui du prochain congrès de Toulouse. Les militants du parti majoritaire ne sont pas des pigeons qui devraient ratifier un choix qui leur est imposé. C’est bien dommage que le premier congrès du parti socialiste depuis le retour au pouvoir se déroule dans ces conditions. Alors qu’il aurait dû être le grand Congrès du PS, on ne sait pas même pas combien d’adhérents vont se déplacer pour voter … ni choix, ni suspence, à quoi bon ? Nous aurons pour nous consoler la primaire de l’UMP.