L’invité de Noé da Silva sur France bleu

par · 29 octobre 2012

Ce matin Jean-Christophe Cambadélis était l’invité de France bleu à 8h 30, il a appelé « les socialistes à faire campagne pour le programme du Président de la République ». Vous pouvez écouter l’émission ci-dessous:

Les commentaires3 Commentaires

  1. topaz dit :

    Camba, vous êtes un politique de valeur, -pas issu de l’ENA mais rompu à une école politique plus en phase-, qui peut apporter tellement plus qu’il ne peut déranger. Pas de CQFD pour les autistes ! Vous n’allez pas pendant 4 ans vous user les nerfs et dans les médias, sans grande conviction, pour en 2017, refaire la même chose, avec conviction, dans l’opposition. Peut-être un jour prochain, excédé et pour ne pas cautionner, à minima, des orientations qui ne sont pas les vôtres, imiterez-vous Jean-Louis Borloo … Prendre la tête d’un mouvement actif qui pourrait s’appeler le PSR « parti socialiste réformiste » … ça vous irait bien !

  2. topaz dit :

    Le projet de loi sur le mariage gay et l’adoption tourne au pugilat droite/gauche, au duel des consciences, et fait couler beaucoup d’encre. C’est un sujet sociétal grave, qui engage, et grave dans la loi d’un pays l’avenir de nombreux enfants. Plutôt que des pages entières dans la presse pour savoir quel maire, de ville ou de campagne, acceptera ou refusera de célébrer ce type de mariage, ne serait-il pas plus judicieux, plus instructif, plus pertinent de faire une revue de presse de la réalité, du perçu et du quotidien dans la société, dans les pays qui ont déjà légalement franchi ce pas ? Contrairement à l’adulte, majeur et apte à se défendre, c’est à l’enfant que nous devons penser en priorité. Quel est le mieux pour lui dans cette configuration ? Le mieux est-il l’ami du bien ? Nous n’avons pas le droit de nous tromper. Nous avons besoin d’être confortés dans nos choix. Etudions l’effet de la loi sur la vie des petits européens concernés avant de nous prononcer.

  3. topaz dit :

    Le PS doit trouver sa place, être visible et produire des idées, dans un dispositif de gouvernance qui lui est acquis dans toutes ses instances. Voilà, en quelques mots, tout est dit.
    Vous n’auriez pas fait ce discours à Toulouse. Au-delà de la contre-offensive opposition-médias, vous y auriez mis du fond et de la volonté, des objectifs et comment faire pour les atteindre. Vous reconnaissez que c’était un discours de meeting contre la droite, mais ce n’est pas le propos, nous ne sommes pas ou plus en période électorale. La gauche n’est pas « illégitime » à gouverner, elle doit faire ce qu’elle a promis dans un contexte difficile. Elle se rend compte « maintenant » que la marge de manoeuvre est un couloir étroit et que certaines de ses promesses ne sont pas viables et ne pourront être mises en oeuvre. Il vaut mieux être impopulaire et sérieux que populaire et suicidaire.