L’UMP, tout est une affaire de temps !

par · 30 novembre 2012

Jean-François Copé et François Fillon savent que s’ils s’abdiquent, ils ne reviendront plus. Si ils persistent ils perdront tout. Et ils subissent la pression de leur entourage qui goûtent peu la tentation du suicide.

Alors ne rien faire, gagner du temps, jouer sur l’inertie peut-être tentant. Mais pour cela il faut des troupes et des nerfs.

En attendant cette guerre de l’UMP qui décompose la droite, ouvre un champ de développement au national populisme qui surfe déjà sur le chômage de masse et une économie en récession rampante. La gauche doit donc se rassembler car il ne faudrait pas ajouter à la décomposition la division. On a tort de croire que cette situation serait favorable au PS au pouvoir. Il suffit de voir les sondages.

Les commentaires7 Commentaires

  1. Farida dit :

    Le débat démocratique ce n’est pas la division, c’est l’exercice de la liberté cette liberté inscrite sur les murs de nos institutions républicaines.
    Le PS perdra s’il veut instaurer la discipline du silence. La liberté est une valeur, pas les partis.
    Les Français ne voudront pas d’une union soviétique social-démocrate.
    A droite Fillon gagnera sur Copé, c’est une question de préférence pour la rationalisme et la défense des intérêts de notre territoire. C’est le retour à la raison et à la France.

  2. BA dit :

    Mardi 4 décembre 2012 :

    Aujourd’hui, la droite a officiellement deux groupes différents à l’Assemblée Nationale :

    1- Premier groupe : l’UMP a 122 députés. Leur chef est Jean-François Copé.

    2- Second groupe : le R-UMP a 72 députés. Leur chef est François Fillon.

    Pour visualiser les groupes à l’Assemblée Nationale, cliquez ici :

    http://tempsreel.nouvelobs.com/bataille-ump/20121203.OBS1192/ump-ou-r-ump-ou-vont-les-deputes-ump.html

  3. rené laguna dit :

    gauche décompléxée

  4. rené laguna dit :

    Bonjour on parle des problèmes à droite mais militant du PS depuis 6 mois je pense u’au sein de notre parti il y a de gros clivages ui ne sont pas exprimés ; je pense u’il y a au gouvernement un groupe de ministres droitiers dont le plus manifeste est Michel Sapin exemple Florange; ils nous amènent à jouer sur le terrain de jeu de la Droite nous n’avons pas besoin de responsables ui par formation et idéologie ont en gros la même vision libérale que Fillon ou Borloo.
    Je pense qu’il faut que nous menions une véritable politique progressiste dans les domaines économiques sociaux et sociétaux il faut que nous définissions comme une gauche décompléxée

  5. topaz dit :

    Le groupe « tampon » aussi se laisse du temps. Est-ce le bon scénario pour inspirer aux Français l’image d’une relève générationnelle ? Combien de temps pourront-ils rester assis entre deux chaises ? 12 ans après la qualification-surprise de Jean-Marie Le Pen au second tour de la présidentielle, ni la gauche, ni la droite, n’ont réussi à inverser ce temps politique. De part et d’autre, il faudrait se demander pourquoi ?
    PS – On ne peut que saluer l’excellente déclaration de Marine Le Pen à sa sortie de l’Elysée. C’est pro et l’impact est bon. Elle a utilisé le mot « respect », un vocable qui semble avoir disparu du vocabulaire UMP !

  6. topaz dit :

    Le temps est, ici et là, une source d’inspiration. Le monde de l’info a voulu jouer la montre. Il s’est trompé. Il aurait dû suspendre le vol du temps. Deux têtes sur un même corps, qui se paient celle de Sarkozy, qui n’apprécie pas et qui impose son temps chrono, qui s’impose en juge de paix après avoir échappé de justesse à la mise en examen par un gentil juge. Sale temps à l’UMP, d’ores-et-déjà, condamnée et moribonde.

  7. Patrick P. dit :

    Parce que les siens sont au pouvoir dans le pays, le Parti socialiste, ses militants et d’abord ses nouveaux dirigeants portent effectivement la responsabilité de donner une image positive de la politique, de son expression et de son action, dans un cadre républicain et démocratique. Le défi est redoutable dans un contexte délétère (pas seulement à droite…) et il faudra redoubler d’effort – et d’abnégation – pour le relever et empêcher le pire d’advenir.