Les commentaires2 Commentaires

  1. topaz dit :

    Je précise, pour que certains ne se méprennent pas sur mon propos, qu’il ne serait pas anormal, dans notre société du XXIe siècle, de disposer d’études statistiques sur le statut sexuel d’une personne. Pour l’état civil, on est célibataire, marié, veuf ou divorcé. Pourquoi ne serait-il pas légitime qu’on puisse dire de la même manière qu’on est hétéro ou homo ? On ne peut pas, à la fois, revendiquer les mêmes droits et se retrancher derrière le respect de la vie privée. C’est vrai pour les personnes qui le vivent, c’est vrai pour les politiques qui décident. C’est mettre en phase le droit et le devoir.

  2. topaz dit :

    1er secrétaire-bis du PS … C’est dit et ressenti comme tel, par d’autres que moi ! Harlem aime à se faire désirer, mais il n’est plus dans l’intérim, il est de ce parti le patron en titre.
    La gauche au pouvoir, l’Eglise dans la rue, c’est un peu caricatural. Si le sujet du mariage homosexuel avait été initié sous une présidence de droite, la réaction de l’Eglise aurait été identique. Même les pédiatres s’interrogent sur le développement psychique de l’enfant.
    Le référendum eut été une option, mais il est inutile puisque le résultat serait limpide avant même le dépouillement du vote.
    On chiffre à environ 300.000 aujourd’hui le nombre d’enfants élevés dans une cellule familiale homoparentale. On n’en sait guère plus. Ce qui est un peu paradoxal c’est qu’aucune étude n’ait jamais recensé la population homosexuelle française, aujourd’hui sous le feu des projecteurs, et pourtant et à tord, encore perçue, dans l’esprit de tout un chacun au quotidien, avec une image un peu tabou, un peu floue, un peu « je sais mais je ne veux pas savoir ». Parallèlement, on s’apprête à légiférer sur un sujet de droit de société qui concerne ce panel d’hommes et de femmes, qui représenterait -on n’en sait rien- de 1 à 5 % de la génération adulte de notre pays. Dans ce pourcentage, toutes ces personnes ne sont pas en demande de ce nouveau droit qui divise tant. C’est peut-être auprès de tous ces citoyens français homosexuels qu’il aurait pu être intéressant d’organiser un référendum sur la question du mariage et de l’adoption.