Les commentaires2 Commentaires

  1. topaz dit :

    L’UMP et le PS joue au ping-pong de la responsabilité d’une élection-symbole, que l’on veut stigmatiser ou minimiser, c’est selon. Au moins jusqu’à Noël les joutes oratoires vont se succéder. Marine Le Pen ne compte pas les points, elle les marque, sans rien faire. Demain c’est elle qui va parler aux Français de leurs problèmes quotidiens et faire reculer l’abstention. Elle sera entendue et écoutée, peut-être comprise … Elle a une longueur d’avance sur l’UMPS car elle n’a pas dans son parti de divisions internes à gérer, ni de feux à éteindre.

  2. topaz dit :

    Dans son éditorial de ce jour, Paul-Henri du Limbert décortique pour ses lecteurs le message national du scrutin de Brignoles.  » Le FN se trompe, peut-être, mais il gagne … Ce simple constat devrait suffire au PS et à l’UMP pour qu’ils engagent l’un et l’autre leur grande révolution culturelle ». Le PS et l’UMP doivent prendre devant les Français l’engagement solennel que le parti « nouvelle mouture » de Marine Le Pen n’est pas la solution à leurs problèmes. Ils doivent s’y engager, non pas l’un contre l’autre, mais ensemble, avant qu’il ne soit trop tard. Demain le front républicain ne suffira plus à endiguer le mal : une petite extrapolation nauséeuse : 2e tour 2017 : ce n’est pas le candidat en habit et soutien de Chirac 2002 qui est élu, mais l’autre ! Pour éviter cette psychose et ce danger -qui s’éloigne du mirage- il faut le combattre maintenant, à la racine et en amont, ce mal insidieux. Mais pour parvenir à ce front républicain-là -une véritable révolution dans les moeurs politiques- le temps qui reste et qui nous sépare de 2017 sera peut-être trop court ! Le changement réel réussira-t-il à coiffer au poteau le danger virtuel ? Pendant sa campagne, Hollande a dit que son adversaire c’était le monde la finance. En 2017 le candidat de droite et le candidat de gauche seront en compétition, mais ils auront un seul et même adversaire, bien plus redoutable parce que préparé au combat.