L’invité de « Questions d’info » sur LCP en partenariat avec AFP, Le Monde et France Info

par · 8 février 2017

 

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Jean-Christophe Cambadélis était l’invité de Questions d’info sur LCP en partenariat avec AFP, Le Monde et France Info.

Il répondait aux questions de Frédéric Haziza, Frédéric Dumoulin, Françoise Fressoz et Yaël Goosz.

Retrouvez ci-dessous ses principales déclarations ainsi que la vidéo de l’émission:

 

 

Agression de Théo à Aulnay

« Le président de la République a eu parfaitement raison de se rendre à son chevet, c’est un acte fort ».

Affaire François Fillon

« Quand on s’excuse, c’est qu’on a commis une faute. Donc il a commis une faute. (…) Je ne voudrais pas être cruel, mais imagine-t-on le Général de Gaulle conseiller rémunéré de multinationales ?

Il faut voir quand même que le candidat à l’élection présidentielle doit incarner l’intérêt général et qu’à partir du moment où vous avez cet intérêt particulier et cette liaison avec de nombreuses multinationales, vous allez avoir du mal à incarner l’intérêt national.

Fillon a un rapport assez bizarre à l’argent. Les questions d’argent sont des questions importantes pour lui. (…) Je pense que l’attaque de M. Bayrou est juste.

Nous sommes dans un climat qui ressemble à ce qui s’est passé aux Etats-Unis. On n’a pas vu la personnalité de Donald Trump, on a vu le rejet d’une représentation politique qui semblait éloignée des intérêts des Américains liée à la finance. Tout ça crée un climat de suspicion dans lequel le Front national se propulse et se construit. (…) Je n’annonce pas la victoire de Marine Le Pen, je crois qu’on peut se rassembler pour la battre. »

Election présidentielle

« L’équation de Benoît Hamon, à savoir un avenir pour tous et une préoccupation du quotidien, est une équation gagnante.

Cécile Duflot revient sur ses errements, c’est une bonne chose. Elle revient à l’unité. Toute personne qui revient à l’unité, pour moi, c’est positif.

Emmanuel Macron profite d’une situation incertaine et pour bien en profiter il ne veut pas se définir. Emmanuel Macron ne dit rien. Cette absence de définition cache telle quelque chose?

Notre stratégie est très simple : c’est mettre Hamon au deuxième tour.

Si les parlementaires signent le parrainage à Emmanuel Macron ils ne seront plus socialistes.

Avec Gérard Collomb nous ne partageons pas le même choix à la présidentielle, ce qui ne veut pas dire qu’on ne se retrouvera pas. »

Front national

«Le Front national est facteur de désordre : désordre avec nos partenaires en Europe, désordre dans le pays. (…) Le point de faiblesse de Marine Le Pen c’est qu’elle insécurise la France, et qu’elle ne protège pas les Français.

Le parti du désordre, parfois même de l’affrontement social dans notre pays, c’est le Front national.»