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30 Déc

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Réaction sur RTL après la décision du Conseil constitutionnel

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rtl

« Les sages sont de droites, anciens présidents ou nommés par ces derniers comment s’étonner qu’ils aient des réflexes de droite. () On respect le conseil constitutionnel. Mais il n’est pas interdit de commenter sa composition () les socialistes sont favorable à ce que les présidents ne siègent plus au conseil. () En attendant nous voilà prévenu. »

15 Juin

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Battre l’UMP au match retour !

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François Hollande a gagné le match aller, les français ont battu Nicolas Sarkozy. La droite, sans programme, se propose d’emporter le match retour en imposant une cohabitation. Donnons une majorité au changement. Toutes les voix comptent. Et dimanche soir fêtons la victoire de la gauche et des écologistes dans toute la France et dans le 19e arrondissement.

13 Juin

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Je suis consterné !

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Je suis consterné par la futilité française. L’avenir de l’Europe se joue quelque part entre Athènes, Madrid et Rome. L’avenir du couple franco-allemand se joue dans les 15 jours au moment où le triumvirat du SPD vient en France. Barack Obama se fend d’un appel au sursaut européen. L’avenir de la France se joue entre la majorité de gauche et l’alliance en marche de la droite et du Front National. Et le pays médiatico-politique n’a d’yeux que pour un tweet de la première dame transformé en drame. La futilité de notre classe politique est consternante. Ségolène Royal est soutenue par tout ce qui bouge à gauche à commencer par le Président de la République. Valérie Trierweiler manifeste son attachement à un ami et cela devient l’affaire absolue, éclipsant les vrais enjeux. La France n’aurait donc d’intérêt que pour la cour et le château, alors que le devenir du continent européen est en jeux ? Les historiens auront beaucoup à dire sur cette société à ce point « média-pipolisée » qu’elle s’enivre de l’accessoire pour oublier l’essentiel. C’est consternant !

11 Juin

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Résultats du 1er tour des élections législatives – 16ème circonscription de Paris

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Résultats 1 er tour législatives 10 juin 2012

Nombre d’inscrits : 66227
Nombre exprimés : 36049
Participation: 54,43 %
Jean Christophe Cambadélis (PS): 41,23%
Jean Jacques Giannesini (UMP): 20,91%
Sergio Tinti (FG): 12,64%
Bernard Jomier (EELV) : 11,12%
Violette Baranda ( Modem) : 2,97%
Michel Ciardi ( FN): 5,91%
Thierry Rochas (le nouveau centre): 0,44%
Christian Ghiotti (parti pour la decroissance): 0,92%
Irène Akoun (parti des libertés): 0,18%
Rudy Kazi (PCD): 0,24%
Wafa Guigua (NPA): 0,61%
Serge Sebban (POI) : 0,45%
Marina Podgorny ( LO): 0,52%
Mustapha Saadi (alliance radicale et centriste) : 0,45 %
Adrien Havas : 1,22%
Thierry Broutin : 0,18 %

10 Juin

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Interview pour 20minutes.fr

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INTERVIEW – Le député de Paris trouve les résultats «intéressants» en vue du second tour…

Quelle est votre première analyse du scrutin?

François Hollande et Jean-Marc Ayrault sont confirmés dans l’effort qu’ils font pour redresser la France. Les résultats sont intéressants et nous donnent confiance pour le second tour. On voit bien que la droite ne réussit pas à inverser la tendance de la présidentielle. Ils n’ont même pas présenté de programme d’ailleurs.

Les ministres font particulièrement de bons scores…

C’est un encouragement pour que le changement continue. Les premiers pas de François Hollande sur la scène internationale et les premières mesures sur la scène nationale ont été bien vus.

Le point noir, ça reste l’abstention très forte. Comment l’analyser?

Il est très difficile de mobiliser après une élection présidentielle. Et il y avait énormément de candidatures, ce qui a amené de l’éparpillement et de la confusion pour les électeurs. Beaucoup, de gauche comme de droite, ont pu se dire que c’était joué pour le candidat qu’ils souhaitaient et donc ils ne se sont pas déplacés. Mais au second tour, ce sera beaucoup plus clair: soit le retour de la droite, des sarkozystes et de leur politique, soit conforter le changement et la majorité présidentielle. Mécaniquement, avec un débat plus clair, il y aura plus d’électeurs au second tour.

Quel doit être le message pour le second tour? Faut-il en appeler particulièrement aux abstentionnistes?

Il ne faut pas de message pour tel ou tel. Mais un message clair sur notre volonté de redresser la France. On doit dire qu’il faut continuer et amplifier le changement. La majorité absolue est possible et souhaitable pour avoir plus de force pour mettre en place le changement. Mais la majorité de gauche doit aussi être importante pour que nous puissions discuter avec nos partenaires.

Propos recueillis par Maud Pierron

10 Juin

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Un premier tour encourageant pour le changement !

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Le résultat du premier tour est clair, la gauche progresse, le Parti Socialiste s’affirme. La droite n’a pas réussit à inverser la tendance des élections présidentielles. Et François Hollande et Jean-Marc Ayrault voient leurs premiers pas confortés. Il faut maintenant confirmer, car au second tour le face à face UMP/PS sera clair. C’est le retour des Sarkozystes ou continuer le changement !

 

 

08 Juin

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Interview de la semaine pour jdd.fr

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Retrouvez l’interview sur le site jdd.fr en cliquant ici.

INTERVIEW DE LA SEMAINE – A deux jours du premier tour des élections législatives, Jean-Christophe Cambadélis a répondu aux questions du JDD.fr. Le député de Paris se dit « confiant et déterminé ». Et refuse pour l’heure d’officialiser sa candidature à la succession de Martine Aubry à la tête du Parti socialiste. Même s’il se dit « intéressé ».

Dans quel état d’esprit êtes-vous à 48 heures du premier tour des élections législatives?

Confiant et concentré. Confiant parce que je ne vois pas le pays redonner une majorité à une droite qui n’a pas fait le bilan du sarkozysme. Et concentré parce que la mobilisation à gauche est déterminante et déterminée.

Si vous n’obtenez pas la majorité absolue, le gouvernement socialiste devra composer avec le Front de gauche et les écologistes. Est-ce un handicap?

Un handicap, non. Une entrave, oui. Dans le sens où nous n’avons pas le même projet. D’ailleurs, c’est la raison pour laquelle le Front de gauche se présente de manière autonome, contestant le programme du président François Hollande. Il faudra donc pour chaque sujet, trouver les voix du compromis. Ceci entrave l’action alors qu’elle devrait être déterminée et rapide.

Redoutez-vous le pouvoir de nuisance de Jean-Luc Mélenchon et du Front de gauche à l’Assemblée?

Pas du tout. Le Front de gauche a des convictions mais ils ont balisé le terrain. A savoir, ne rien faire qui permette à la droite de se réinstaller pour défendre leurs idées. Ceci doit nous amener à travailler en bonne intelligence.

Envisagez-vous le scénario d’une cohabitation?

Il ne faut jamais rien exclure en politique. D’autant que les sondages ont démontré que tout n’était pas fiable. Mais ça serait tellement désastreux pour la France que je n’ose y penser.«Mélenchon s’est laissé tirer vers le bas»

Considérez-vous que l’objectif d’une majorité absolue à l’Assemblée est à portée de main?

Elle est possible et souhaitable. Une majorité nette permettrait un changement clair.

Jean-François Copé a recadré un élu UMP qui estimait que FN et UMP seraient amenés à « se côtoyer » pour les législatives. Selon vous, la position de l’UMP sur ce sujet est-elle claire?

Nicolas Sarkozy, dans sa campagne, a fait tomber des barrières psychologiques et politiques alors que jusqu’à présent, le Front national était hors les murs de la République. Je pense que la ligne de Jean-François Copé, celle de mettre sur le même plan le Front national et le Front de gauche, est une préparation à une possible alliance. En disant cela, il induit l’idée suivante : « les socialistes ont fait alliance avec le Front de gauche. Pourquoi ne ferions nous pas alliance avec le Front national? ».

L’affrontement entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen à Hénin-Beaumont donne-t-il une bonne image de la politique, et particulièrement des législatives?

Le combat contre le Front national est toujours une chose bien vue. Mais je regrette que dans son enthousiasme à battre Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon se soit laissé tirer vers le bas dans une campagne qui l’abîme tout autant qu’elle abime la démocratie.

Martine Aubry et Jean-Marc Ayrault se sont affiché main dans la main durant cette campagne. Peut-on dire qu’il n’y a plus de rancune du côté de la première secrétaire?

Martine Aubry n’avait pas de rancune. Depuis longtemps, elle pressentait le choix de François Hollande. Elle a été totalement loyale et efficace pendant la présidentielle, puis pendant les législatives.

Pensez-vous qu’elle le fait par devoir ou par envie?

Je ne sonde pas les cœurs, je ne peux commenter que les faits. Or, dans les faits, à aucun moment on n’a pu prendre Martine Aubry en défaut de solidarité, de combativité lors de la campagne des élections présidentielle et législatives.

«Aubry aura été tout à la fois»A plusieurs reprises, Martine Aubry a laissé planer le doute sur son départ à la tête du parti. Comment l’interprétez-vous?

Je crois qu’elle veut achever un cycle pour le moins vertueux au Parti socialiste, où elle aura été tout à la fois : celle qui a redressé le PS, gagné les élections régionales, municipales, sénatoriales, permis des primaires magnifiques et fait en sorte que François Hollande ait pu gagner la présidentielle et peut-être les législatives. Quand on se souvient de l’état du Parti socialiste au lendemain du Congrès de Reims, on s’imagine qu’elle a envie de terminer ce cycle positivement par une rénovation de l’équipe de direction.

Vous avez déjà manifesté votre intérêt pour reprendre la tête du parti. En quoi êtes-vous plus légitime qu’un autre cadre du PS?

S’intéresser, ce n’est pas se précipiter. Je suis évidemment intéressé à partir du moment où Martine quittera la direction du Parti socialiste. Je reste concentré sur les élections législatives et on verra tout cela plus tard.

Harlem Désir, numéro deux du parti, a déjà officialisé sa candidature. N’avez-vous pas peur de prendre du retard?

Chacun agit comme il l’entend. Harlem Désir a répondu à une question.

François Hollande aurait exprimé sa préférence pour François Resbamen à la tête du parti….

Je ne suis pas certain que ce choix vienne de la bouche même du président de la République. Il va falloir que l’on prenne l’habitude de ne pas le faire trop parler.

C’est-à-dire?

Quand d’autres disent que François Hollande pense que… Je serai très étonné, non pas par le nom de son choix, mais par le fait qu’il l’ait exprimé.

L’absence de Martine Aubry au gouvernement a-t-elle été pour vous une déception?

Une déception, non. Parce que je trouve que ce gouvernement est équilibré, rajeuni, féminisé. Il donne une place non négligeable aux femmes de la diversité. Tout cela fait souffler le vent du changement au sein même de l’équipe gouvernementale. Martine Aubry a fait son choix. Je le respecte. Ce n’est pas tous les jours qu’on voit des dirigeants politiques préférer rester au sein leur formation plutôt que d’aller dans un ministère.

Cécile Duflot a créé la polémique sur la question du cannabis. Etait-ce le risque à prendre en choisissant une ministre, la patronne d’Europe Ecologie-Les Verts?

C’est toujours la difficulté, surtout en période d’élections législatives. A partir du moment où les écologistes ont des candidats, le responsable du parti est pris dans une tenaille entre la solidarité gouvernementale et la solidarité à sa formation politique. C’est difficile à tenir. D’ailleurs, Dominique Voynet, sur le même sujet, avait fait la même chose au moment de la gauche plurielle.«La droite a peut-être un bilan caché»

L’un des principaux dossiers du gouvernement Ayrault est celui des retraites. Jean-François Copé a dénoncé les « cadeaux électoraux ». Qu’en pensez-vous?

Venant d’un parti qui a gouverné pendant cinq ans pour les plus riches de notre société, c’est assez amusant de se voir reprocher de faire un effort en direction des plus pauvres. On répare une injustice, on reste fidèle à nos engagements. Et on est budgétairement bordé.

La droite accuse aussi le gouvernement d’avoir un « programme caché », notamment quant à une hausse d’impôts, évoquée cette semaine par Martine Aubry…

La droite a peut être un bilan caché qui lui fait dire que la situation sera difficile. Nous attendons de voir ce que va dire la Cour des comptes mais en tout état de cause, nous aurons à gérer la facture de Sarkozy dans les mois qui viennent. Nous avons construit un équilibre budgétaire qui permet de répondre à la fois au désendettement et à une politique sociale. Mais s’il y a une facture cachée dans les comptes de la Nation, nous allons nous en apercevoir et à ce moment là, nous le dirons.

Avec la crise européenne, peut-on s’attendre à un nouveau plan de rigueur dans les mois à venir?

La clé de l’évolution de la situation est européenne. C’est pour cela, que François Hollande propose à juste titre des discussions qui placent au cœur de la réflexion la question de la croissance. Les marchés assaillent les pays majeurs de la zone euro mais les peuples sont assaillis par les conséquences de la politique d’austérité. Donc il faut faire un choix. Soit on gouverne pour les marchés, soit on gouverne pour les peuples.

Qu’avez-vous pensé des premiers pas de François Hollande sur la scène internationale?

Ce sont des premiers pas encourageants même s’ils ne sont pas encore concluants. On peut avoir une politique autonome et indépendante sur un certain nombre de sujets comme l’Afghanistan ou l’attitude vis-à-vis de certains pays, par exemple avec la Russie, sans pour autant faire la leçon aux autres. Cette attitude, à la fois ferme et respectueuse, redonne une nouvelle image à la France, l’image qu’elle n’aurait jamais du perdre.