Vous êtes dans: Actualité

10 Oct

Commentaires fermés sur L’invité de Roselyne Febvre et Véronique Rigolet sur France 24 et RFI

L’invité de Roselyne Febvre et Véronique Rigolet sur France 24 et RFI

par


Jean-Christophe Cambadélis était mardi l’invité de « Mardi politique » sur France 24 et RFI.
Il répondait aux questions de Roselyne Fevre et Véronique Rigolet.

Emission à revoir ici:

09 Oct

Commentaires fermés sur L’invité de « Tout est politique » sur France Info

L’invité de « Tout est politique » sur France Info

par

Jean-Christophe Cambadélis était l’invité de Jean-François Achilli dans « Tout est politique » sur France Info.

Emission a retrouver en cliquant ici.

 

09 Oct

Commentaires fermés sur L’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique en partenariat avec Paris Première

L’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique en partenariat avec Paris Première

par

Jean-Christophe Cambadélis répondait ce lundi 9 octobre 2017 aux questions de Guillaume Durand dans la matinale de Radio Classique.

Retrouvez ci-dessous la vidéo de l’interview:

08 Oct

Commentaires fermés sur L’invité d’Apolline de Malherbe sur BFM TV

L’invité d’Apolline de Malherbe sur BFM TV

par

Jean-Christophe Cambadélis était ce dimanche 8 octobre l’invité d’En même temps sur BFM TV.

Il répondait aux questions d’Apolline de Malherbe, Laurent Neumann et Eric Brunet.

Retrouvez ci-dessous la vidéo de l’émission:

 

06 Oct

Commentaires fermés sur L’invité de Nicolas Beytout pour L’Opinion

L’invité de Nicolas Beytout pour L’Opinion

par

Jean-Christophe Cambadélis était ce vendredi 6 octobre l’invité de Nicolas Beytout pour L’Opinion.

 

Retrouvez la vidéo de l’interview ci-dessous:

05 Oct

Commentaires fermés sur L’invité de « L’Épreuve de vérité » sur Public Sénat avec AFP, Radio Classique et Les Echos

L’invité de « L’Épreuve de vérité » sur Public Sénat avec AFP, Radio Classique et Les Echos

par

Jean-Christophe Cambadélis était l’invité de « L’Épreuve de vérité » sur Public Sénat en partenariat avec AFP, Radio Classique et Les Echos.

 

Il répondait aux questions de Michel Grossiord, Stéphanie Leroux, Michaël Szamès et Jean-Francis Pécresse.

Retrouvez ci-dessous la vidéo de l’émission:

05 Oct

Commentaires fermés sur L’invité d’Audrey Crespo-Mara sur LCI

L’invité d’Audrey Crespo-Mara sur LCI

par

Jean-Christophe Cambadélis était ce jeudi 5 octobre l’invité de la matinale de LCI.

Il répondait aux questions d’Audrey Crespo-Mara.

Retrouvez la vidéo de l’interview ci-dessous:

04 Oct

Commentaires fermés sur « François Hollande n’avait pas de politique d’ensemble», interview à Ouest France

« François Hollande n’avait pas de politique d’ensemble», interview à Ouest France

par

Ouest France publie ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver en cliquant ici ou lire ci-dessous:

 

Dans ce livre, vous êtes très sévère avec François Hollande. Est-il le fossoyeur de la gauche ?

Je pense que les résultats de son quinquennat valent mieux que son récit, mais il y a eu beaucoup de couacs. L’année 2016 a été épouvantable pour les socialistes. Cela a commencé par la déchéance de nationalité, la loi travail, puis le départ d’Emmanuel Macron. D’un point de vue du résultat, force est de constater qu’il est contrasté. Il a sa part de responsabilité dans l’échec de la gauche, mais ce n’est pas le seul, je suis aussi responsable.

Quel regard porte-t-il sur sa présidence ?

Il en est satisfait. Il sait qu’il a commis une erreur avec la déchéance de nationalité et dans sa capacité à régler les problèmes. Le principal problème est que François Hollande n’avait pas de politique d’ensemble, comme il l’avait présentée aux Français pendant sa campagne.

François Hollande a-t-il lu votre livre ?

Je l’avais prévenu de sa sortie, mais je n’ai pas eu de retour. Je ne sais pas s’il l’a lu.

Si vous deviez évaluer ce quinquennat, quelle note donneriez-vous à François Hollande ?

C’est compliqué de donner une note car elle ne donne pas de nuances. Je dirais que le quinquennat a été passable.

Vous écrivez que François Hollande a vu venir l’émergence d’Emmanuel Macron, pourquoi s’est-il fait doubler ?

C’est un fin analyste des situations politiques, mais il a cru qu’il pourrait instrumentaliser Emmanuel Macron pour faire barrage à la candidature d’Alain Juppé voire Manuel Valls. Il s’est trompé. Emmanuel Macron a compris le « jeu » du président et l’a piégé. Son départ du gouvernement a été un tournant du quinquennat.

Benoît Hamon était le candidat du parti socialiste à la présidentielle, pourtant il est peu présent dans cet essai…

Les résultats de Benoît Hamon parlent pour lui. Je n’ai plus de relation avec lui depuis le 1er juillet, date à laquelle il a décidé de créer son mouvement. Je ne crois pas en son avenir politique.

Vous jugez aussi que l’ancien ministre de l’Économie Arnaud Montebourg « plaide plus qu’il ne pense »…

Lors de la primaire socialiste en 2011, il était plus proche de Martine Aubry que de François Hollande. Il a pourtant choisi de soutenir le deuxième nommé. Je ne fais pas une affaire personnelle d’Arnaud Montebourg, je l’estime mais il a installé la fronde en défendant des positions à l’opposé de Manuel Valls.

Concernant votre cas personnel, de quoi êtes-vous fier pendant vos trois ans à la tête du PS et, à l’inverse, quels sont vos regrets ?

Je suis fier de trois choses : avoir fait muter le PS vers la sociale-écologie, avoir donné une image et une existence au Parti socialiste, ce qui n’est pas facile sous la Ve République et, après le 18 juin (N.D.L.R., date du deuxième tour des élections législatives) d’avoir permis que le Parti socialiste n’explose pas. Je regrette cependant de ne pas avoir pu retenir les socialistes partis chez Macron. Globalement, je ne pleure pas sur le lait renversé. Je suis très heureux de ce que j’ai réalisé dans une conjoncture difficile et un contexte particulier.

Le PS peut-il se relever après les dernières débâcles électorales ?

Oui, c’est le premier parti parlementaire de gauche, il y a toujours une grosse formation d’élus, il doit désormais définir un dessein. La révolution décentralisée fait qu’il y a une nouvelle France décentralisatrice. Le PS doit avoir le courage de dire que la France doit se décentraliser pour se refonder.

Votre livre donne souvent l’impression que la politique n’est faite que de coups bas et de petits calculs politiciens. Ce qui peut décourager l’électorat, voire dégoûter…

Non, je ne suis pas d’accord. Il n’est pas décourageant car il y a des anecdotes qui font le charme de ce livre, plus des idées, tout ce qu’aiment les Français. La preuve, il se vend très bien et mon éditeur a prévu une réédition.

Aujourd’hui, vous n’êtes plus à la tête du PS et n’avez pas de mandat. Comment se profile votre avenir ?

Je serai un spectateur désengagé, un rapporteur d’idées à gauche, un guetteur de sens, un analyste libre.

 

Propos recueillis par Ronan Planchon