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25 Avr

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L’invité d’Elizabeth Martichoux sur RTL

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Jean-Christophe Cambadélis était ce mardi 25 avril l’invité politique d’Elizabeth Martichoux sur RTL.

 

Retrouvez ci-dessous ses principales déclarations ainsi que la vidéo de l’interview:


Jean-Christophe Cambadélis était l’invité de RTL par rtl-fr

Résultats du premier tour de l’élection présidentielle

On a un deuxième tour et une extrême droite qui menace. Dans une majorité de localités, Marine Le Pen est arrivée en tête.

Le score de Benoît Hamon ? « Extrêmement décevant, déroutant, cruel pour les socialistes.  Nous aurons à discuter. Le temps des explications aura lieu. Mais pas maintenant ».

C’est la fin d’un cycle politique, la fin d’une histoire. C’est la fin d’Epinay. C’est ce que je dis depuis maintenant 3 ans. (…) Le Parti socialiste doit s’interroger sur sa nature, sur son organisation, sur ce qu’il est. Est-ce qu’il est un parti social-démocrate ou est-ce qu’il est un parti à vocation macroniste ou mélenchoniste ? Pour moi, c’est un parti social-démocrate à colonne vertébrale social-écologique.

Score du Front national

Je trouve que l’on a eu pendant 48h une sous-estimation du résultat de Marine Le Pen. Aujourd’hui on nous annonce dans les sondages qu’elle est à 40 %, quand on pense au pourcentage que faisait son père à l’époque de Jacques Chirac, c’est quand même une progression d’un million de votants. Elle est en marche, si je puis dire, Marine Le Pen. Donc il faut peut-être s’en occuper. Et je n’ai pas trouvé que les 48h du candidat républicain étaient à un niveau tel qu’il repoussait l’attaque.

Je pense que Jacques Chirac avait une certaine gravité face à Jean-Marie Le Pen. Jean-Marie Le Pen était évidemment qualifié, les Français étaient surpris, saisis, on va dire. A cette époque là on était instruit, et pourtant, elle est au second tour, malgré une campagne dont tout le monde a dit – à juste raison – qu’elle n’était pas terrible. Donc cela veut dire quand même que le nationalisme en France reçoit des soutiens de plus en plus importants.

Il y avait un certain manque de gravité dans le discours du candidat républicain dimanche. Il était satisfait, il pensait à tort que c’était fait, ce n’est pas fait. Y compris pour Emmanuel Macron, que Marine Le Pen soit en-deçà ou au-delà de 40%, c’est un élément d’importance pour l’ensemble de son quinquennat. Il a mis à côté de la plaque comme avait dit le Général de Gaulle.

Marine Le Pen construit briques par briques. C’est à chaque fois un peu plus. Elle réduit l’écart à chaque élection.

Il faut caractériser et se mobiliser contre le Front National, son danger pour la France et pour la République.

Je crois que Jean-Luc Mélenchon commet une faute politique. Quand on est de gauche, on n’hésite pas face à l’extrême droite, et il faut d’emblée dire que ce combat-là, c’est le nôtre, et on fait barrage. Je ne pense que ça ne remettait pas en cause Jean-Luc Mélenchon et son score.

Entre deux tours et élections législatives

Je vote Emmanuel Macron parce que c’est le dernier candidat républicain en lice face à l’extrême droite.

Le score du Parti socialiste sera beaucoup plus haut aux législatives et il sera très utile pour rassembler tous les progressistes.

Pourquoi voulez-vous qu’on propose un accord législatif à Emmanuel Macron qui le refuse ? Il le refuse. Il a dit qu’il présenterait 577 candidats dans 577 circonscriptions exactement comme Jean-Luc Mélenchon, se préparant ainsi à une situation du quitte ou double. Soit il a la majorité absolue tout seul, soit c’est une cohabitation, soit, il sera obligé ou contraint à une coalition.

 

24 Avr

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Résultat du premier tour de l’élection présidentielle – Déclaration du Premier secrétaire – lundi 24 avril 2017

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Déclaration de Jean-Christophe CAMBADÉLIS

Premier secrétaire du Parti socialiste

Paris, siège du Parti socialiste

Lundi 24 avril 2017

Seul le prononcé fait foi

 

 

Mes chers compatriotes, Mesdames, Messieurs,

 

Hier, le peuple français s’est exprimé de manière souveraine. Ce vote doit être respecté. Mais il n’est pas interdit de l’expliquer. La participation – plus forte que celle qu’annonçaient les sondages – indique de manière claire que les Français ne se sont pas laissés impressionner par les attentats qui visaient à bousculer notre démocratie.

Au moment où je vous parle, l’extrême droite a mis un pied dans la porte du pouvoir en progressant de plus d’un million de voix. J’en mesure la portée pour notre pays et l’immense responsabilité qui revient désormais à notre parti.

Chacun va chercher à caractériser ce premier tour de cette élection un peu hors-sol. Car il faut le dire d’emblée : la France n’a pas réussi son grand rendez-vous avec elle-même. Ce vote insaisissable est le fruit d’une présidentielle anxieuse, nerveuse, fiévreuse et pour finir, douloureuse. Une campagne sans fond visible, où les sujets n’ont pas dominé, dont tout le monde souhaitait qu’elle se termine enfin, alors qu’elle n’aura jamais véritablement démarré. Une campagne dont une majorité de Françaises et de Français n’a jamais pu se saisir malgré le spectacle des meetings et des débats.

Dans cette étrange campagne, il y aura eu beaucoup de colère et de calculs mais très peu de propositions faisant débat sur les attentes politiques et les demandes programmatiques. Ce premier tour fut réduit à une seule injonction : Qui pour battre Madame Le Pen ? Tant il est vrai qu’aux lendemains du Brexit, de l’élection de Trump et sur fond de montée générale du nationalisme en Europe, chacun se demande si le tour de la France n’est pas venu.

Mais cette donnée a pesé au-delà du raisonnable dans l’avant-premier tour.

Le vote utile contre le Front national a littéralement mutilé le débat, qui se sera limité à une série d’engouements pour des personnalités plutôt que pour des projets.

Aucun d’entre eux ne dessinait d’ailleurs une France majoritaire, mais seulement un engagement éphémère dont le ressort était la qualification au second tour, signe d’une victoire assurée – ce qui reste à démontrer – face à la candidate de l’extrême droite. Avec un brouillage des clivages et un brouillard des affaires qui auront empêché le grand débat auquel les Français aspiraient pourtant ardemment et légitimement. Avec enfin, la terrible piqûre de rappel du réel des attaques terroristes qui ont fini d’aggraver le désarroi.

Nous voici devant le résultat. Beaucoup vont vouloir y lire l’émergence d’un nouvel ordre électoral alors que nous sommes uniquement dans un grand désordre politique. Beaucoup vont vouloir y déceler une recomposition là où il faut plutôt voir une certaine décomposition amorcée il y a bien longtemps. Je mets en garde contre les analyses hâtives définitives et les certitudes des nouveaux cours.

La marque de ce premier tour est l’accession du Front national au second tour. Et une victoire sur ce rejet ne fait pas une majorité de projet. Restons prudents.

La présence du Front national au second tour est un choc de forte magnitude pour notre pays, malgré le fait que, contrairement à 2002, les Français étaient prévenus du risque lepéniste. Ainsi, ce premier tour marque tout autant un tournant qu’un tourment.

Ce vote va indéniablement marquer la décennie à venir, qui sera tout entièrement articulée autour de la lutte entre la démocratie et le nationalisme. Entre une démocratie affaiblie et un nationalisme plus ou moins xénophobe mais profondément raffermi, hantant l’Europe mais aussi le reste du monde dit occidental.

C’est dans ce contexte, avec ces éléments en tête, qu’il faut analyser le résultat décevant, déroutant et inquiétant du candidat de la Belle alliance populaire, Benoît Hamon. Ce résultat est dû à un enchaînement d’attitudes dans une conjoncture redoutable, marquée par une laborieuse sortie de crise et le retour du tragique, qui combinés, auraient nécessité l’unité. Que nous ayons été au milieu de la tranchée gouvernementale ou au cœur de la campagne.

C’est une lourde défaite, nous l’assumons, due tout autant à un contexte qu’à l’essoufflement d’un projet politique. Les socialistes n’ont pas été jugés sur leur bilan, ni sur leur projet mais sur la capacité à affronter le 2e tour. Cette élection présidentielle n’est ni un début ni une fin, mais un moment d’une séquence politique, moment cruel pour des socialistes trop divisés. Ces résultats marquent la fin d’une époque et appellent un profond renouvellement tout en gardant la spécificité du Parti socialiste : Gouverner à gauche pour transformer.

L’introspection viendra. L’analyse de cette défaite prendra du temps, car elle vient de loin. Mais pas maintenant. Car le temps de l’explication n’est pas venu. Aujourd’hui, il faut se situer dans le temps de l’action. Et la séquence politique va jusqu’au 18 juin et la fin des élections législatives.

Dans cette période troublée, la main des socialistes ne peut pas trembler. Dans ce grand désarroi, le Parti socialiste assume ses responsabilités et fait un choix de clarté: Marine Le Pen Présidente ? Ça jamais ! Il faut faire barrage à l’extrême droite et voter pour la République.

En conséquence, le 7 mai prochain je voterai, nous voterons pour Emmanuel Macron. Je le ferai sans hésiter, sans détour et surtout sans condition, comme nous l’avions fait pour Jacques Chirac contre Jean-Marie Le Pen.

Le Premier Ministre s’est exprimé avec la même clarté. Benoît Hamon est allé dans le même sens. Et je ne doute pas que le Président de la République, qui a été constant dans sa dénonciation de l’extrémisme national-populiste enverra un message fort à la Nation.

Il est de notre responsabilité de mettre en échec l’extrême droite. Tout nous y oblige : nos principes, le poids de notre histoire et l’imminence du danger. Oui, le danger est imminent. Comment ne pas le voir ? Mais, quand nous disons que le Front national est un péril, ce n’est pas uniquement par rapport à son passé, ou à ce qu’il fait au présent dans les collectivités, c’est aussi et surtout par rapport à l’avenir qu’il nous promet.

Le Front national est un danger pour la République et pour la France et donc bien entendu pour les Français. Madame Le Pen va ruiner les Français en organisant le repli aux frontières. La sortie de l’Euro et de l’Europe ? C’est la ruine des petits épargnants et de tous les ménages, l’augmentation des prix et le surendettement national. Madame Le Pen va trier les Français en les obligeant à prouver leur « francité ». Elle remettra en cause la protection sociale et les conventions collectives, au seul profit de « qui on est » et de « qui on n’est pas ». Elle fragilisera la protection de l’Etat en organisant la chasse aux « faux Français » dans l’administration, l’armée, la police, l’école, les hôpitaux.

Ainsi, le programme de Madame Le Pen ne se limite pas à la sortie de l’Europe : Elle veut aussi mettre en œuvre la sortie de la République. En effet, Madame Le Pen s’apprête à piétiner notre devise républicaine.

Il faut se le dire : le Front national ne rendra aucun service à la France. Alors même que Madame Le Pen veut nous faire croire que tous les défis d’aujourd’hui peuvent être résolus au niveau national. Son parti n’apportera aucune solution à la crise économique ou au défi écologique. Encore moins à la menace terroriste. La France est attaquée par le djihadisme de l’EI et confrontée à une multitude de défis. La France a besoin de l’esprit de concorde qui est sa meilleure ligne de défense. Or, le Front national incarne tout l’inverse. C’est le désordre assuré, la crise sociale et la tension entre les Français. C’est un saut, non pas dans l’inconnu, mais dans l’instabilité et dans la division, dans la marginalisation politique et historique de notre grand et beau pays. Le 7 mai au soir, si le plafond de verre s’écroule, il laissera la place à une chape de plomb. Si Madame Le Pen l’emporte, nous ne serons pas « chez nous » mais sans « nous » français.

Ainsi, face à ce danger, j’appelle tous les Français, quel que soit leur engagement partisan, à faire obstacle à la marche de l’extrême droite vers le pouvoir présidentiel.

Ainsi, face à ce danger, j’appelle tous les électeurs de gauche à nous rejoindre dans ce combat : Électeurs socialistes qui ont voulu faire barrage à Marine Le Pen en votant Emmanuel Macron ; Électeurs socialistes qui ont voulu soutenir la démarche originale et courageuse, que je salue, de Benoît Hamon ; Électeurs socialistes enfin qui ont espéré mettre un candidat se réclamant de la gauche au deuxième tour en soutenant Jean-Luc Mélenchon. A tous, je leur dis : aucun choix politique à gauche ne sera possible si Marine Le Pen gagne la présidentielle.

Les socialistes répondent toujours présents quand la France est alarmée, déboussolée et bousculée, quand le tourbillon tragique de l’Histoire s’enclenche à nouveau.

Le Parti socialiste a toujours été l’ardent défenseur de la République. Il l’a maintes fois démontré, jusque dans le cœur de la nuit de l’Occupation. Le Parti socialiste a toujours défendu le principe du barrage républicain. Nous sommes inconditionnellement pour la défaite du Front national, parce que nous sommes inconditionnellement pour la sauvegarde de la République.

Disant cela, j’appelle tous les militants socialistes, dont je salue l’engagement courageux dans cette campagne présidentielle, à redoubler d’efforts, partout, sur tous les territoires, sans relâche ni arrière-pensée, pour repousser le Front national et défendre ensemble les valeurs qui nous unissent indéfectiblement à la République.

Il ne s’agit pas ici simplement d’un appel solennel ou d’une déclaration sans lendemain. Il nous revient de porter ce message sur le terrain, auprès de tous nos concitoyens au moment même où de nombreuses forces politiques seront dans l’incertitude ou le retrait, voire la précaution.

Ainsi, nous allons nous lancer pour faire triompher la République le 7 mai prochain. Dans quelques heures, un tract sera publié à 4 millions d’exemplaires, plusieurs centaines de milliers d’affiches seront imprimées et placardées partout en France, des milliers de porte à porte et des centaines de réunions seront organisées par nos élus et militants tout au long des deux prochaines semaines.

Car il est hors de question de laisser la France perdre son âme. Car, c’est de cela qu’il s’agit : de l’âme de notre pays, du sens de la France.

Puis, viendront d’autres échéances. Nous refusons de les évoquer à présent tant que ne sera pas écarté le danger imminent.

Dans l’époque qui vient, l’avenir appartient à ceux qui sauront conjuguer la cohérence, la cohésion et la confrontation avec les nationalistes. C’est ainsi, la bataille de France vient de débuter. Elle sera longue. Le Parti socialiste y jouera tout son rôle et il sera à sa place : la première.

 


Jean-Christophe Cambadélis : « Il est hors de… par PartiSocialiste

20 Avr

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L’invité de « C à Vous » sur France 5

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Jean-Christophe Cambadélis était l’invité d’Anne-Sophie Lapix dans l’émission « C à Vous » sur France  5.

 

Retrouvez ci-dessous ses principales déclarations ainsi que la vidéo de l’interview:


Le patron du PS s’exprime sur Benoit Hamon – C… par C-a-vous

 

Rassemblement « Notre République » en soutient à Benoît Hamon

« Je reviens de la place de la République et il y a énormément de monde. C’est à la fois sympathique et militant. »

Mauvais sondages pour Benoît Hamon? « La plupart du temps, les sondages se trompent. Regardez Trump, le Brexit. (…) C’est le sport électoral, c’est comme ça ! Mais vous savez, on est jugés par les sondages, on n’est pas jugés par la réalité ! Donc quand on sait que dans la plupart des cas, les sondages se trompent, on s’accroche. »

Campagne présidentielle

On a très peu parlé des programmes dans cette campagne.

On a vu qu’il était difficile de poser le débat. Pourtant Benoît Hamon était très bien parti au lendemain de la primaire.

Benoît Hamon a fait un choix stratégique de campagne qui était de dire qu’il avait été élu dans la primaire, pas obligatoirement avec le Parti socialiste pour le Parti socialiste, qu’il avait réussi à drainer – ce qui était vrai – des jeunes, des nouveaux militants, des responsables associatifs et qu’il voulait garder cette veine-là dans la campagne. Donc ne pas être étouffé par un certain nombre de personnes

Meeting de Bercy: Benoît Hamon ne m’a pas proposé de prendre la parole lors de ce meeting, comme il ne l’a pas proposé à différents dirigeants du Parti socialiste ! C’est un choix que moi, je respecte ! Mais je crois que j’ai fait plus de médias que je n’en avais jamais faits dans cette campagne ! Donc j’y ai participé très fortement ! Et je suis en meeting demain à Goussainville.

J’ai fait beaucoup de médias dans cette campagne pour défendre la candidature de Benoît Hamon.

Ceux qui ont parrainé Emmanuel Macron sont en dehors du Parti socialiste. Ceux qui appellent à voter pour lui sont devant  la Commission nationale des conflits

Accord EELV : « Je ne comprends Danielle Auroi ! C’est un accord qu’on a passé avec les écologistes, il a été signé par monsieur Jadot et Cécile Duflot. Donc qu’elle s’en prenne aux responsables écologistes ! Pas à nous ! Nous, nous n’y pouvons rien ! Nous avons fait cette proposition, ils l’ont acceptée, je ne vais pas revenir sur une proposition acceptée par les écologistes ! (…) Ils ont trouvé ça très intéressant pour eux parce qu’ils penseraient qu’ils feraient plus de voix dans ces circonscriptions puisqu’ils seraient soutenus par le Parti socialiste, et que les autres seraient avec Emmanuel Macron. Je ne comprends pas cette polémique !

Cette présidentielle  est tellement atypique qu’on ne peut en tirer de leçon politique. Pour une raison toute simple: parce que, fondamentalement, ça se couplera avec les élections législatives. Et c’est aux élections législatives que l’on reparlera de Jean-Luc Mélenchon et du nombre de députés qu’il aura.

J’essaie de rassembler, bon an mal an, tout le monde parce que je ne veux pas de cohabitation avec la droite, je ne veux pas que ces élections se terminent en fin de compte par la victoire posthume de Monsieur Fillon, même s’il a été battu au premier tour.

Percée de Jean-Luc Mélenchon : « Jean-Luc Mélenchon était plutôt pour le peuple contre la gauche. Aujourd’hui il réintroduit la gauche dans son discours. (…) Le mouvement de Mélenchon c’est Mélenchon. Il n’y a pas de courant. Son mouvement s’incarne dans une seule personne. »

Front national :  » Je sonne l’alarme sur le danger Front national. Je suis clairement contre la droite et l’extrême droite.

Tous ceux qui sont sur l’orientation de rompre avec l’Europe seront à terme dans une situation difficile parce que les Français ne veulent pas sortir de l’Europe et ne veulent pas sortir de l’euro et ils ont raison. Aujourd’hui dans la mondialisation, c’est une nécessité avec une réorientation évidente de l’Europe, c’est une nécessité de garder l’Europe et l’euro.

L’identité, l’insécurité, l’immigration les 3 i. C’est le grand classique de l’extrême droite française comme de l’extrême droite de l’Europe. Marine Le Pen revient à ses fondamentaux car elle sent que la situation n’est pas aussi simple qu’elle le pensait. Elle est obligée de revenir à Jean-Marie. »

 

09 Avr

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Le Parti socialiste condamne les attentats contre les Coptes

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C’est un dimanche des Rameaux sanglant qu’ont connu les Coptes après les deux attentats à la bombe qui les ont frappés, à Tanta et à Alexandrie. À la veille de fêtes religieuses importantes, le bilan non définitif atteint déjà 38 morts et des dizaines de blessés.

Ces deux attaques ignobles, dont au moins une a été commises par un kamikaze doté d’une ceinture explosive, ont été revendiquées en début d’après-midi par la branche égyptienne de Daesh. D’évidence, en décidant de cibler la minorité chrétienne la plus importante du Moyen-Orient (10% de la population égyptienne), ces terroristes entendent détruire l’unité et diversité de la nation égyptienne.

Le Parti socialiste dénonce ce fanatisme qui, partout, veut mettre à terre les libertés fondamentales et qui tue sur tous les continents.

Quelques jours après l’attaque au camion fou de Stockholm, le Parti socialiste présente ses condoléances aux victimes et à leurs familles. Il se déclare solidaire du peuple égyptien dans son ensemble et appelle la communauté internationale à redoubler d’efforts dans la lutte contre le terrorisme, mais également dans le combat contre l’obscurantisme et la défense de toutes les minorités.

09 Avr

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Interview à La Provence

par

 

La Provence publie ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver en cliquant ici ou lire ci-dessous:

 

Le Président américain, Donald Trump a fait bombarder une base aérienne en Syrie, a-t-il eu raison ?

François Hollande avait déjà proposé de le faire en 2013 quand Bachar Al Assad avait gazé son propre peuple pour la première fois. Si on l’avait écouté il n’y aurait pas eu 300 000 morts et la situation serait toute autre. Aujourd’hui il semble nécessaire de répliquer, mais il faut le faire dans le cadre de l’ONU ou bien d’une coalition.

Vladimir Poutine dénonce une « agression » contre « un Etat souverain » ?

Tous ceux qui soutiennent Poutine, et ils sont fort nombreux en France, doivent regarder le bout de leurs chaussures. Il serait important qu’ils nous disent ce qu’ils pensent des réactions de M. Poutine qui soutient un dictateur qui gaze son propre peuple.

Pour la présidentielle, vous avez décidé de vous en remettre à la Commission Nationale des conflits pour décider du sort de ceux qui appellent à voter pour Emmanuel Macron. Est-ce un aveu de faiblesse ?

Lors du bureau national nous avons réaffirmé notre soutien à Benoît Hamon. Nous avons décidé que les parlementaires socialistes qui soutiennent Emmanuel Macron devront passer devant la Commission des conflits.  Quant à ceux qui le parrainent, ils devront être sanctionnés. On ne peut pas à la fois, jouer pour l’OM et l’OGC Nice.

En ne prenant pas de décision vous cherchez à obtenir le maximum d’élus députés socialistes aux législatives qu’ils aient voté Hamon ou Macron ?

Je veux, oui, obtenir le maximum de députés 100% socialistes et non pas des députés hybrides macrono-socialistes ou socialo-mélenchonistes qui se feraient élire sous l’étiquette PS mais qui une fois élus, siègeraient autre part. Donc, je leur demande de s’engager à siéger au groupe socialiste. C’est une question de clarté pour les électeurs.

Pour une majorité de Français Jean-Luc Mélenchon incarne la gauche, n’est-ce pas à lui de la fédérer ?

Jean-Luc Mélenchon ne veut pas incarner la gauche mais le peuple contre la gauche. Sinon il aurait accepté en début de campagne l’alliance avec Benoît Hamon qui de tous les socialistes, lui est le plus proche. Il a tiré un trait sur l’union des gauches et des écologistes à la grande satisfaction des libéraux et conservateurs de notre pays.

Emmanuel Macron n’a-t-il pas raison de dire que le PS est devenu une coalition de gens qui ne sont plus d’accord sur rien ?

Sa coalition à lui réunit à la fois, le très libéral Mr Madelin, le très communisant, Mr Robert Hue, 11 anciens ministres de Jacques Chirac et 2 ou 3 ministres actuels ou anciens de François Hollande. Il s’agit plutôt d’une coalition des contraires que d’une formation unie sur une perspective politique.

Dans l’hypothèse d’une victoire d’Emmanuel Macron, comment pourriez-vous empêcher votre aile droite de le rejoindre et votre l’aile gauche de rejoindre Jean-Luc Mélenchon ?

« Mon aile droite » comme vous dites, n’aurait aucun intérêt à le faire puisque la place est occupée par Emmanuel Macron. « Mon aile gauche » n’y aura pas non plus intérêt puisque la place est occupée par Jean-Luc Mélenchon. L’une et l’autre n’auront qu’une seule solution : se regrouper au sein d’un PS puissamment rénové pour qu’à terme, il retrouve sa place centrale au sein de la gauche.

Le PS paye-t-il aujourd’hui l’attitude des frondeurs ?

Oui. Dans cette histoire tout le monde à sa part de responsabilité. Ils ont contesté parce qu’ils avaient des convictions. Ils n’ont pas respecté les décisions du Congrès. Ils ont mené jusqu’au bout cette contestation au point de vouloir déposer une motion de censure contre leur gouvernement. Aujourd’hui évidemment, fort de ce précédent, d’autres contestent la campagne de Benoît Hamon. Ce qui veut dire qu’il faut refaire l’unité du PS sur un socle solide, où chacun partage les mêmes droits, les mêmes devoirs.

 Regrettez-vous que François Hollande ne se manifeste pas pour soutenir la candidature de Benoît Hamon ?

Le seul candidat qu’il ait reçu est Benoît Hamon, il a donc donné une indication. Je crois qu’il parlera entre les deux tours de l’élection présidentielle et ce sera bien suffisant.

Vous envisagez un PS métamorphosé, cela veut-il dire que vous tirez un trait sur le parti fondé en 71 à Epinay par François Mitterrand ?

Je tire un trait sur le PS d’Epinay qui voulait l’union de la gauche. Cette union est maintenant refusée par Jean-Luc Mélenchon. Il y a un centre qui s’est distingué de la droite ce qui est nouveau. Le paysage politique a changé. On peut maintenant évoquer une alliance des électeurs de Macron à Mélenchon. A nouvelle époque, il y a nécessité à proposer une nouvelle offre politique.

Envisagez-vous de changer le nom du PS ?

Spontanément non. Mais toutes les questions peuvent être posées.

Quelle serait la ligne politique de ce PS rénové ?

Il serait autonome, à la remorque de personne mais rassemblant les électorats progressistes. Social écologiste dans la société. Social démocrate en économie et pro-européen parce qu’antinationaliste.

Ça ne change rien, puisque c’est déjà le cas ?

Pas tout à fait. Il est nécessaire d’opérer une vraie rupture avec le socialisme à la papa.

Quand ce nouveau parti verra-t-il le jour ?

D’abord il faut aller jusqu’au bout dans la campagne présidentielle avec Benoît Hamon. Ensuite, réaliser le meilleur score possible aux législatives. Enfin, se laisser un peu de temps pour organiser de nouvelles assises du PS et installer une nouvelle direction.

Ce PS rénové pourrait-il entrer dans la majorité parlementaire du – peut-être président Emmanuel Macron ? 

Emmanuel Macron n’est pas élu et il est clair qu’il a envie de gouverner seul. Nous, nous sommes toujours disponibles pour faire avancer le progrès en France. C’est le sens de la candidature de Benoît Hamon.

 

Propos recueillis par Farida Setiti

07 Avr

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Stockholm : le Parti socialiste condamne l’attentat au camion fou

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Cet après-midi, un camion fou a renversé des passants à Stockholm. Devant cet acte délibéré, les autorités suédoises évoquent un « attentat ». Des morts et des blessés sont à déplorer.

Le Parti socialiste condamne avec la plus grande fermeté ce nouvel acte barbare qui, après Nice, Berlin et Londres, nous rappelle tristement que la lutte contre le terrorisme se poursuit chaque jour.

Il présente ses condoléances aux familles des victimes, aux habitant-e-s de Stockholm et apporte tout son soutien aux autorités suédoises qui ne manqueront pas de traduire en justice les auteurs de cette ignominie.

07 Avr

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L’invité de Fabien Namias sur Europe 1

par

Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité de Fabien Namias sur Europe 1.

 

Retrouvez ci-dessous ses principales déclarations ainsi que la vidéo de l’interview:


Syrie, Emmanuel Macron, PS: Jean-Christophe… par Europe1fr

 

Syrie

Le monde dangereux s’invite dans la présidentielle. On s’aperçoit que ce n’est pas simplement une partie de plaisir pour désigner le plus sympathique et que nous sommes dans une situation mondiale pour le moins déséquilibrée. Je pense qu’on aurait dû écouter François Hollande en son temps, quand il avait proposé à la communauté internationale de frapper le régime de Bachar el-ASSAD lors de la première fois où il avait gazé son peuple

Il faut frapper mais dans un cadre multilatéral. La communauté internationale doit faire bloc mais dans un cadre de droit.

Emmanuel Macron

Il a été longtemps le conseiller de François Hollande, il a été le ministre de l’Economie. Il n’y a pas de honte à avoir été dans ce gouvernement de Manuel Valls et d’avoir été un des soutiens et un des concepteurs de la politique de François Hollande sur le plan économique.

Parti socialiste et campagne présidentielle

Au Parti socialiste contrairement à En Marche! nous avons des procédures qui sont des procédures collectives, des procédures où il y a des gens qui sont non pas désignés mais élus par les militants, et puis il y a un certain nombre de statuts qu’il faut respecter.

Les élus socialistes qui soutiennent M. Macron sont renvoyés devant la commission des conflits. e ne peux pas décider moi tout seul que les gens sont virés ou pas.

Il n’y a pas de double appartenance. Ceux qui adhèrent ou parrainent Emmanuel Macron n’auront pas l’investiture  du Parti socialiste et s’ils se maintiennent ils seront exclus, parce qu’on ne peut pas être membre de deux clubs. On ne peut pas jouer à la fois avec le PSG et Monaco. Ce n’est pas possible. Au Parti socialiste, c’est la même chose. On ne peut pas être au PS et à En Marche! Il n’y a pas de double appartenance. J’ajoute une chose, parce que j’en ai fait la proposition hier soir au bureau national. C’est que tout candidat à l’élection législative signera un engagement comme quoi il siègera, s’il est élu, au groupe socialiste. On ne peut pas siéger à la fois au groupe socialiste et à En Marche !

Exclusion de Manuel Valls? « Jusqu’à preuve du contraire, ce que la commission nationale des conflits va démontrer, c’est est-ce qu’il adhère ou pas à En Marche! Est-ce qu’il est adhérent de En Marche! ? Je ne le pense pas. Est-ce qu’il a décidé de quitter le Parti socialiste ? Je ne le pense pas. Est-ce qu’il a parrainé monsieur Macron ? Je ne le pense pas. Vous voyez que nous ne sommes pas des gens qui coupons les têtes comme cela. Il y a une instruction et on discute avec ceux qui sont déférés devant la commission nationale des conflits ».

Je vous ferai remarquer que nous sommes le seul parti qui n’a pas de dettes. Le seul.

La campagne de Benoît Hamon a été obstruée par le brouhaha autour des affaires et la ritournelle sur « Qui peut battre Marine Le Pen ? »

Benoît Hamon fera un bon Président. Je le soutiens, j’ai lancé un appel d’une centaine de personnalités pour être derrière lui, j’ai organisé une convention nationale. Je crois qu’il est nécessaire d’avoir l’unité du Parti socialiste. Nous sommes derrière lui.

François Fillon – Cabinet noir

François Fillon c’est le retour du refoulé, ils se souvient peut être de l’époque où il était au pouvoir avec Nicolas Sarkozy. ps cabinets noirs quand il était PM avec Sarkozy

06 Avr

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Bureau national 6 avril 2017 – Décisions du Premier secrétaire

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Vous trouverez ci-dessous les décisions du Premier secrétaire, Jean-Christophe Cambadélis, lors du Bureau national du jeudi 6 avril 2017 :

« 1. J’appelle à l’unité des socialistes derrière le candidat issu de la Primaire et validé par la convention nationale : Benoît Hamon ;

2. Je retire le statut de membre du Bureau national à tous ceux qui ont soutenu ou appellent à voter Emmanuel Macron. Ils seront remplacés ;

3. J’interdis toute double appartenance conformément aux statuts. Aux élections législatives, une signature d’engagement d’affiliation au groupe socialiste sera requise. En cas de refus, un candidat socialiste sera désigné ;

4. Je retire l’investiture à ceux qui ont adhéré à en « En Marche » ou parrainé un autre candidat que Benoît Hamon et, s’ils se maintenaient face aux candidats soutenus par le Parti socialiste, ils seraient exclus ;

5. Je demande à la Commission Nationale des Conflits (CNC) de se saisir des cas de ceux qui appellent à voter pour un autre candidat que celui issu de la Primaire. »

06 Avr

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« Unité et loyauté » : l’appel des 100

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A l’initiative du Premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis, un appel à « l’unité et à la loyauté » a été lancé ce jeudi 6 avril.

Retrouvez ci-dessous le texte de cet appel, ainsi que les 100 premiers signataires :

 

Unité et loyauté !

Socialistes, nous refusons la panique démocratique qui atteint de plein fouet notre pays. Les confusions qu’elle engendre minent tout à la fois ce que nous sommes mais aussi celles et ceux que nous représentons.

Par la primaire citoyenne, ce sont plus de deux millions de nos concitoyens qui se sont prononcés pour désigner le candidat de la gauche et des écologistes, Benoît Hamon. Cette légitimité qui dépasse le Parti socialiste, nul ne peut la nier ni la renier. C’est une légitimité démocratique qui impose la loyauté. Et qui nous engage tous.

Socialistes, nous sommes forts de nos réalisations pour la France et dans les territoires. Nous en incarnons la cohérence, celle d’une gauche qui gouverne et qui transforme.

Le Parti socialiste est au cœur de cette gauche, et cette gauche est au cœur de la démocratie représentative. Celle-là même qui est aujourd’hui traversée par le péril des tentations populistes et nationalistes et par le risque d’une révolution néolibérale. Notre pays ne se renouvellera pas en brisant toutes formes de représentation.

Pour surmonter la fragmentation française, le Parti socialiste est indispensable. Il lui faut de la loyauté, de l’unité et une puissante rénovation.

 

Liste des 100 signataires:

Jean-Christophe Cambadélis et…

… Rym Abdou, Louisa Achouri, José Alsat, Noëlle André, Marie-Ange Amico, Eric Andrieu, Alain Anziani, Nathalie Appéré, Florence Augier, Guillaume Bachelay, Yves Barboussat, Jacques Bascou, Gabriel Bassot, Eric Battier, Damien Béchard, Jean-Christophe Béjannin, Monika Belala, Gilles-Maurice Bellaïche, Jean-Louis Belliard, Tony Ben Lahoucine, Jean-Pierre Bequet, Frédéric Beret, Alain Bergounioux, Stéphane Bizeau, Florence Blatrix, Philippe Blet, Patrick Bloche, Nicolas Bodin, François Bonneau, Jean-Christophe Bonrepaux, Christophe Borgel, Karim Bouamrane, Hussein Bourgi, Christophe Bouvier, Jean-Paul Briand, Jean Brunel, Yann Capet, Philippe Car, Luc Carvounas, Laurent Cathala, Bertrand Cavalerie, Bruno Cédolin, Jean-Benoit Cérino, Gaël Chabert, André Chapaveire, Marie-Anne Chapdelaine, Cyril Chappet, Jean-Marc Ciabrini, Maude Clavequin, Marie-Françoise Clergeau, Marc Coatanea, Stéphane Coillard, Chantal Colombatto, Lysiane Combes, Hélène Conway-Mouret, Stéphane Cordier, Emmanuel Couet, François Cuillandre, Seybah Dagoma, Pierre Danel, Jean Denat, Jacques Dorent, Emmanuelle De Gentili, Marie-Pierre De La Gontrie, Jean-François Debat, Monique Delessard, Carole Delga, Françoise Descamps-Crosnier, Julien Dray, Philippe Dubourg, Pascal Duforestel, Dominique Dumontet, Patrick Durot, Laurent Dutheil, Laurent El Ghozi, Martine Even, Laurent Fabre, Boris Faure, Georges Février, Philippe Finiels, Martine Filleul, Cyril Fonrose, Christophe Fouillère, Xavier Garcia, Jean-Marc Gaudefroy, Annie Gérardin, Bernard Giner, Jeanine Gippa, Aleksander Glogowski, Emmanuel Grégoire, Maxime Grudenik, Cédric Grunenwald, Selim Guemazi, Dominique Guilcher, Razzy Hammadi, Renaud Hardy, Daniel Hocq, Xavier Iacovelli, Stéphane Ibarra, Guy Jacquemart, Marc-Antoine Jamet, Chantal Jeoffroy, Yannig Joubrel, Anne Juhel-Orlac’h, Pierre Kanuty, Jonathan Kienzlen, Philippe Komorowski, Jean-Jacques Labrousse, Sandrine Laffore, Marie-Sygne Leca, Jean-Marc Leculier, Laurence Lenoir, Fréderic Leveillé, Jean-Pierre Liouville, Marie-Christine Lopez, Antonio Lo Pinto, Lucette Lousteau, Jérôme Lucchini, Victorin Lurel, Rita Maalouf, Marc Mancel, Arnaud Mac Farlane, Denis Maréchal, Brigitte Marciniak, Jean-René Marsac, Sandrine Mazetier, Stéphane Meriau, Abdou Ali Mlanao, Pierre Moal, Claudine Mourier, Corinne Narassiguin, Michel Neugnot, Nathalie Nieson, Maud Olivier, Simon Olivier, Cédric Onoo, Nawel Oumer, Luce Pane, Germinal Peiro, Michèle Pham-Baranne, Maxime Picard, Marie-Line Pichery, Christine Pirès-Beaune, Sébastien Podevyn, Alain Poënsin, Olivia Polski, Gérard Raiser, Marie-José Raymond-Rossi, Christine Revault d’Allonnes-Bonnefoy, Pernelle Richardot, Eduardo Rihan-Cypel, Sylvie Robert, Marcel Rogemont, Johanna Rolland, Nicolas Rouly, Fabrice Roussel, Frédéric Saconnet, Roselyne Sarkissian, Isabelle Sarréa, Patrick Sarréa, Pascale Cléo Schweitzer, Christine Simonis, Olivier Smadja, Rachid Temal, Jean-Jacques Thomas, Benoit Tirant, Slimane Tirera, Nelly Tocqueville, Yannick Trigance, Thierry Trijoulet, Paola Valenti, Michel Vauzelle, François Véron, Vincent Véron, Luc de Visme, Michèle Vitrac-Pouzoulet, Georges Voirnesson, Valery Vuong, Henri Weber, Pierre-Alain Weill, Romain Wolf…

 

Rejoignez les signataires de l’appel en adressant un mail à contact@cambadelis.net

03 Avr

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L’édito politique de Jean-Christophe Cambadélis

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Chaque lundi, Jean-Christophe Cambadélis dans une vidéo dresse une analyse de la situation politique actuelle.

Retrouvez ci-dessous l’intégralité des épisodes de son #EditoHebdo :


L'Edito de Jean-Christophe Cambadélis #32… par PartiSocialiste

L'Edito de Jean-Christophe Cambadélis #31… par PartiSocialiste


L’Edito de Jean-Christophe Cambadélis #30… par PartiSocialiste

L’Edito de Jean-Christophe Cambadélis #29 – Les… par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis #28… par PartiSocialiste

L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis #27… par PartiSocialiste

L’Edito de Jean-Christophe Cambadélis #26… par PartiSocialiste

L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis #25 – « La… par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis #24… par PartiSocialiste


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L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis – Episode 11 par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis – Episode 10 par PartiSocialiste


L’édito Jean-Christophe Cambadélis – Épisode 9 par PartiSocialiste


L’édito Jean-Christophe Cambadélis – Épisode 8 par PartiSocialiste


L’édito Jean-Christophe Cambadélis – Épisode 7 par PartiSocialiste


L’édito Jean-Christophe Cambadélis – Épisode 6 par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis – Épisode 5 par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis – épisode 4 par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis – épisode 3 par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis – épisode 2 par PartiSocialiste


L’édito Jean-Christophe Cambadélis – Épisode 1 par PartiSocialiste


Crédit photos : Mathieu Delmestre