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03 mar

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Disparition de Claude Dilain

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C’est avec une immense tristesse que nous avons appris le décès de notre ami Claude Dilain, sénateur de Seine Saint-Denis, ancien maire de Clichy-sous-Bois pendant plus de 15 ans .

Pédiatre de profession, il connaissait bien la Seine Saint-Denis pour y être né, et c’est pour cette raison qu’il avait choisi de s’y installer puis de s’engager pour l’intérêt général. Elu en 1995 à la mairie de Clichy sous-Bois, il n’a eu de cesse de défendre les intérêts de sa commune et de la communauté d’agglomération de Clichy-sous-Bois/ Montfermeil, militant sans relâche pour l’égalité des territoires.

Lors des émeutes de l’automne 2005, il avait joué un rôle majeur et décisif dans l’apaisement des tensions, privilégiant un dialogue permanent avec l’ensemble des habitants, des associations et des élus, faisant des propositions concrètes pour que l’urbain soit indissociable de l’humain. Il était devenu en 2008 président de l’association d’élus «Ville et banlieue».

En 2011, s’appliquant le non cumul des mandats, il avait quitté sa fonction de maire pour se consacrer pleinement à son nouveau mandat de sénateur. En mars 2014 enfin, il avait été nommé président de l’ANAH.

Porte parole et défenseur d’une politique de la ville ambitieuse, luttant contre une ghettoïsation qu’il n’a pas cessé de dénoncer, Claude Dilain faisait honneur à la République et à sa devise. Elle perd aujourd’hui l’un de ses plus valeureux défenseurs.

Au nom de tous les socialistes, je tiens à saluer la mémoire de celui qui fut un élu attentif, disponible, investi et qui a su être l’artisan d’une action politique au service des citoyens et des quartiers populaires. Je salue l’action de cet humaniste, inlassable partisan du débat, bâtisseur de solutions, dont la compétence et l’humilité étaient unanimement appréciées.

J’adresse mes plus sincères condoléances à sa famille, à ses proches et à tous ceux qui l’ont aimé et connu.

02 mar

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Nicolas Sarkozy a la mémoire qui flanche… Il ne se souvient plus très bien !

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Nicolas Sarkozy qui critique la croissance, le déficit, la perte d’emplois…

Sous son quinquennat, la croissance a été de zéro, le nombre de chômeurs a progressé d’un million et les déficits étaient de plus de 5% avec des dépenses publiques à 57%.

Aujourd’hui, Nicolas Sarkozy ne fait aucune proposition nouvelle. Il veut diminuer la dépense de 100 milliards d’euros. Dommage qu’il ne nous dise pas comment. Il veut casser la croissance !

Quant au Front national, après lui avoir ouvert la porte avec ses « Buissoneries », il le met sur le même plan que le Parti socialiste, un parti républicain lui !
Voilà les fonctionnaires et les salariés prévenus : le programme de Nicolas Sarkozy c’est le coup de rabot sur notre modèle social et le coup de marteau sur la République.

28 fév

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Carnet de route – cinquième étape – vendredi 27 février 2015

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C’est en Loire Atlantique que Jean-Christophe Cambadélis poursuivait ce vendredi 27 février son tour de France des fédérations.

Accueilli par le premier secrétaire fédéral de Loire Atlantique, Fabrice Roussel, Jean-Christophe Cambadélis s’est d’abord rendu dans les locaux de la Fédération à Nantes, occasion de visiter les lieux et de saluer les permanents et militants présents.

Ils ont ensuite rejoint, pour un déjeuner avec la presse locale, Johanna Rolland, maire de Nantes, Jacques Auxiette, président du Conseil régional des Pays de la Loire et les parlementaires socialistes de Loire Atlantique : Michelle Meunier, Yannick Vaugrenard, Marie-Françoise Clergeau, Dominique Raimbourg, Yves Daniel, Marie-Odile Bouillé, Michel Ménard, Monique Rabin.

En début d’après-midi, c’est à La-Chapelle-sur-Erdre, à 3 kilomètres de Nantes que Jean-Christophe Cambadélis et Fabrice Roussel ont rejoint les candidats aux élections départementales pour ce canton : Christine Chevalier et Claude Lefort afin de visiter une PME locale « Goubault Imprimeur ». Entreprise familiale de 118 ans, fondée en 1897 par le grand-père de l’actuel dirigeant, Dominique Goubault, cette imprimerie, qui travaille essentiellement avec une clientèle locale, emploie aujourd’hui 44 salariés et se veut une vitrine de la mise en pratique de la Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et du développement durable.

Après la visite des locaux de l’entreprise, du service de pré-presse aux locaux de production, Jean-Christophe Cambadélis a pu échanger, aux côtés des candidats aux élections départementales et du premier secrétaire fédéral, avec le chef d’entreprise sur ses attentes, notamment au regard du projet porté par le Parti socialiste pour les élections départementales. Ce dirigeant de PME défend un fonctionnement éthique et responsable des entreprises face à d’autres patrons qu’on peut qualifier de « voyous ». B Cette entreprise, qui défend le dialogue social, démontre qu’il est possible d’être bénéficiaire, même dans un secteur en difficulté comme l’imprimerie, tout en préservant une démarche éthique et responsable.

La suite de l’après-midi était consacrée à une opération militante sur le marché du Petit Chantilly, à Orvault, dans le canton voisin de Saint-Herblain 2. Aux côtés des candidats Marie-Paule Gaillochet, Bernard Gagnet, et d’Erwan Huchet, leur suppléant, ainsi que d’Olivier Bessin, secrétaire de la section d’Orvault, Jean-Christophe Cambadélis est allé à la rencontre des habitants et des commerçants afin de mobiliser pour les élections à venir et défendre la gauche de proximité.

Enfin, c’est par une réunion militante dans les locaux de la fédération que s’est terminée cette journée de mobilisation.

Fabrice Roussel, premier secrétaire fédéral de Loire Atlantique et Jean-Christophe Cambadélis, rejoints par Philippe Grosvalet, président du Conseil général, sont intervenus devant plus d’une centaine de militants avant d’échanger avec eux dans un moment de convivialité autour d’un verre.

Le Premier secrétaire a notamment mis l’accent sur le moment historique que nous vivons et sur les risques induits par la division actuelle de la gauche « cette stratégie de division va amener des socialistes, des candidats de gauche à ne pas être présents au second tour, c’est une stratégie suicidaire », car il n’existe pas aujourd’hui d’autre force politique que le Parti socialiste pour représenter la gauche.

Il a également insisté sur le rôle essentiel des militants : « le Parti socialiste peut compter sur ses militants. Dans ce moment historique, vous êtes les acteurs de cette histoire. Sans les militants, il n’y aura pas de gauche dans les élections départementales».

C’est un message de mobilisation que le Premier secrétaire a tenu à adresser aux militants présents : « Il faut faire campagne avec la certitude que, si nous allons chercher les électeurs, ils peuvent y répondre. C’est ce qui s’est passé dans le Doubs pour Frédéric Barbier »

« Il faut dire que le seul vote qui permette de défendre la République et de protéger nos concitoyens, c’est le vote socialiste. Il n’y a pas, aujourd’hui, d’alternative ».

Prochaines étapes le 5 mars en Haute-Vienne, le 6 mars dans l’Hérault et le 7 mars en Seine-Maritime

 

Retrouvez les photos du déplacement ci-dessous (crédits photos Mathieu Delmestre)

 

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28 fév

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Russie : le Parti socialiste condamne l’assassinat de Boris Nemtsov

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Boris Nemtsov, ancien vice-Premier ministre et l’un des principaux opposants à Vladimir Poutine, le président russe, a été tué par balles en plein centre de Moscou dans la nuit de vendredi à samedi.

Le Parti socialiste est indigné par cet assassinat qui a, de toute évidence, un caractère politique. Boris Nemtsov a été assassiné à la veille d’une manifestation qu’il voulait organiser contre la crise économique en Russie. Trois heures avant son assassinat, il a déclaré : « La cause de la crise, c’est l’agression qui a été suivie des sanctions, puis des fuites de capitaux, tout ça à cause de l’agression insensée contre l’Ukraine que mène Poutine ». Son assassinat constitue un avertissement adressé à tous ceux qui, en Russie, s’opposent à la politique du président russe.

Le Parti socialiste demande que toute la lumière soit faite sur cet ignoble assassinat et apporte son soutien et sa solidarité à tous les opposants et démocrates russes.

27 fév

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Un rencontre aura lieu avec Gérard Bapt à Solférino

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Une rencontre aura lieu avec Gérard Bapt à Solférino mardi à 16h. En attendant personne n’a été avisé au Parti socialiste, au groupe SRC pas plus qu’à l’Assemblée nationale de son voyage. Donc aucun feu vert n’a été donné à ce voyage libano-syrien.

Nul parlementaire ne peut, de son propre chef, rétablir des relations diplomatiques avec un dictateur qui a gazé son peuple. Ceci, alors que la France a rompu les relations diplomatiques et fermé son ambassade à Damas. Il y va de la crédibilité de la parole de la France.

Quant au fond, chacun sait que Bachar al-Assad a libéré les « al-qaïdistes » qui furent à l’origine de Daesh pour briser son opposition, qu’il tente d’obtenir un sauf-conduit et son jugement en jouant sur la crédulité des opinions occidentales.

Que propose-t-on ? De s’asseoir sur la barbarie en espérant un coup de main contre la barbarie ? La France perdrait l’honneur sans gagner sur l’horreur.

La solution en Syrie n’est pas à Damas mais à Téhéran et à Moscou et nul n’ignore le prix à payer.

La solution face à Daesh n’est pas à Damas mais dans l’aide aux Kurdes, aux combattants sur place. Et elle passe par Riad, Doha et Ankara.

Ni sur la forme, ni sur le fond, cette initiative n’est légitime.

27 fév

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Interview dans Ouest France: « Cambadélis minimise les poussées de fièvre au PS »

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Ouest France publie ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver ci-dessous:

 

 

Quelle est l’ambiance au PS avant les élections départementales?

Les militants sont conscients que la bataille va être rude. Il y a un risque Front national qui pose des problèmes à la République. Mais ils sont fiers de ce qu’ont fait le Président et le Premier ministre lors des événements sanglants au mois de janvier et ils ont été rassurés lors du vote dans le Doubs.

Le gouvernement a-t-il sa part de responsabilité dans la montée du FN?

Le FN surfe sur la désespérance et l’islamophobie. Nous sommes tous responsables. Les politiques parce que nous n’avons pas pu ou su répondre. Les journalistes parce qu’ils ont participé à la banalisation. La gauche parce qu’elle se divise. Les citoyens parce qu’ils sont restés les bras croisés. La réponse est républicaine. On ne peut pas séparer les Français entre Français de souche et Français de papiers comme le demande le FN. L’égalité reste la clé de voûte de notre République. En même temps, cette République pour être vivante et efficace dans son intégration doit s’attaquer au chômage.

Que reste-t-il de l’esprit du 11 janvier ?

Il est vivace chez les Français, même s’il a disparu chez les politiques. Les Français ont indiqué qu’il fallait s’unir sur l’essentiel. Souvent les représentants politiques sont dans la posture, voire dans l’imposture.

Les frondeurs du PS sont-ils allés trop loin lors du débat sur la loi Macron?

Le débat est normal et souhaitable. Mais à un moment, il faut trouver le chemin du compromis. Quand celui-ci a été obtenu, on ne peut pas remettre en cause la solidarité nécessaire entre le parti de la majorité et le gouvernement. Nous avions toléré au-delà de nos statuts l’abstention et certaines manifestations d’hostilité à certains textes. Mais on ne peut pas tolérer le vote contre.

Les élus devront suivre les consignes de vote. C’est le retour du caporalisme?

Ce n’est pas du tout mon état d’esprit. Le PS doit être un parti de débat, de combat, mais pas un parti illisible. Si l’opposition interne sombre dans un esprit de système, alors il n’est plus possible d’entendre le PS.

N’avez-vous pas été trop gentil avec les frondeurs que Manuel Valls a accusé d’être immatures et irresponsables?

Il ne s’agit pas d’être gentil ou méchant. Il s’agit d’être efficace, en réaffirmant les règles tout en permettant le débat. Il n’y a pas eu de sanctions, mais il n’y a pas eu d’absolutions.

Dernière sommation avant sanctions?

Non, parce que je ne pense pas qu’on arrivera à ce point. Je ne vois pas de texte qui produirait des oppositions comme nous en avons connue sur la loi Macron. Et les récents bons résultats, en matière de chômage ou de croissance, peuvent modifier le climat interne.

C’est une crise passagère?

Il y a des désaccords politiques depuis très longtemps au PS. Alors, de temps en temps, il y a des poussées de fièvre.

 

Propos recueillis par Thierry Richard

25 fév

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« Ni sanction, ni absolution », retrouvez l’interview de Jean-Christophe Cambadélis dans Paris Match

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Paris Match publie sur ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver ci-dessous ou en cliquant ici:

 

Après l’épisode de la loi Macron existe-t-il un risque d’implosion du PS ?

Je ne pense pas. Le Parti socialiste est suffisamment solide, même s’il y a des divergences persistantes et parfois des irresponsabilités au regard de la situation politique.

Diriez-vous comme Manuel Valls que les frondeurs sont « irresponsables et immatures» ?

Il y a eu de l’irresponsabilité, c’est évident. Rien, ni dans le texte, ni dans le contexte, ne devait conduire à voter contre. On venait de gagner l’élection du Doubs, l’exécutif était reparti à la hausse…  Tout ce qui affaiblit le Parti socialiste, témoigne d’une incapacité à se mettre d’accord, renforce ce sentiment « qu’on ne vaut pas le coup ». Nous avons, face à nous, un Front national dans une dynamique. Que l’on s’abstienne je peux le comprendre, mais que l’on vote contre après 190 heures de débat, c’est incompréhensible.

Comprenez-vous la position des frondeurs ?

Ils ont eu beaucoup de temps pour s‘exprimer, la loi Macron a évolué, on a perdu l’esprit de compromis qui est au coeur du socialisme.

Quelle responsabilité porte Benoit Hamon ?

Il a pris la responsabilité de la division. C’est très étonnant de sa part.

Martine Aubry, n’a-t-elle pas elle aussi apporté sa pierre à la division ?

Non. Je n’ai pas trouvé que l’expression de Martine Aubry consistait à « chercher des noises ». Elle a dit ce qu’elle pensait sans pour autant en rajouter. Martine Aubry veut défendre des principes, défricher l’avenir et voir à la fin du quinquennat un socialiste élu ou réélu. Cela fait une feuille de route qui n’est pas incompatible avec celle du premier secrétaire…

La brutalité des propos de Manuel Valls envers certains ne contribue-t-elle pas à empêcher le rassemblement ?

Certains propos contestant le Premier ministre n’ont pas été tendres non plus. La formule de Manuel Valls était virile mais correcte. Et les socialistes n’ont pas l’épiderme si sensible !

Portez-vous vous aussi une responsabilité dans ces divisions ?

J’ai tout fait pour qu’elles n’aient pas lieu. Mon rôle à la tête du PS, c’est de donner du sens, de la lisibilité et de l’unité. J’essaye de faire en sorte que le parti se modernise en gardant ses principes… D’autant que souvent, les désaccords sont hypertrophiés à partir du seul prisme de l’action économique alors que nous risquons de passer à coté des grands enjeux, qui intéressent les Français, que sont l’éducation, la laïcité, l’écologie ou l’immigration.

On ne vous a pas beaucoup entendu ces derniers jours, étiez-vous favorable au 49-3 ?

Oui, je l’étais. Je connais ces périodes. Tout le monde monte au cocotier et il faut ensuite que d’autres les en fassent redescendre ! Certains étaient déjà dans la scission, pour un Podemos à la française, d’autres pour l’exclusion des frondeurs ! Si j’étais rentré dans ce débat, je serais dans l’incapacité aujourd’hui de trouver les moyens de rassembler !

Envisagez-vous des sanctions contre les frondeurs ?

Il y a des principes à réaffirmer. Le PS ne se construit pas en s’épurant ou en se divisant. A cette étape, je ne suis ni dans la sanction, ni dans l’absolution. Mais le Bureau national a été clair. Dorénavant, tout manquement aura des conséquences. Le PS a des statuts : nul ne peut s’émanciper des décisions collectives sans avis du BN. Si le débat au PS ne se limite pas, la cohésion ne se discute pas.

N’y a-t-il pas maintenant un risque d’immobilisme pour le gouvernement ?

Au contraire. Le 49-3 a montré la volonté du gouvernement d’aller en avant. Il aurait pu décider de retirer le texte. Il est passé. Ceux qui voulaient y faire obstacle ne sont pas allés jusqu’à voter la motion de censure. Je vois le gouvernement déterminé. Il doit l’être sur une ligne équilibrée entre modernisation et justice sociale.

Le prochain congrès en juin du PS risque d’être tendu…

Le débat sur la loi Macron a figé des positions. Il y a d’un côté une minorité forte, divisée ou pas, qui conteste les orientations de l’exécutif, et une majorité qui le soutient tout en souhaitant des inflexions pour réussir la fin du quinquennat. Il faudra permettre à la gauche de se réunir. Il n’y a pas d’autre voie. En dernier ressort, les militants trancheront.

Est-il possible de faire cohabiter au sein du PS ces deux positions ?

Il faut lutter contre la fragmentation dans la gauche. Le PS est le dernier espace de dialogue entre une gauche réformiste et une gauche contestataire. La totalité de la gauche est supérieure au FN. Alors un PS à 17% et une gauche de la gauche à 13% des intentions de vote refusant de travailler ensemble, je vous donne le résultat : c’est trente ans de FN face à l’UMP. Il faut de temps en temps être à la hauteur de l’histoire !

Vous imaginez toujours une motion Cambadélis, soutenue par Martine Aubry et Manuel Valls ?

J’appelle tout le monde à se déterminer sur le fond, pas sur les personnalités. Mais entre Martine Aubry et Manuel Valls, il y a aussi le parti et je les sais tous les deux attachés à son expression et à son identité.

 

 

Propos recueillis par Caroline Fontaine

24 fév

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Conférence de presse à l’issue du Bureau national – 24 février 2015

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JCC conf presse BN 24022015

 

Jean-Christophe Cambadélis a tenu une conférence de presse à l’issue du Bureau national du 24 février 2015.

 

Retrouvezla vidéo ci-dessous:

 


Conférence de presse de Jean-Christophe… par PartiSocialiste

22 fév

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L’invité de Maïtena Biraben dans le Supplément sur Canal Plus

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JCC supplément 22022015

Jean-Christophe Cambadélis était ce midi l’invité de Maïtena Biraben dans le Supplément de Canal Plus.

 

Retrouvez l’émission en cliquant ici ou bien ci-dessous: