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15 juin

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L’invité de l’émission Tous politiques

par

JCC tous politiques 15062014

 

Jean-Christophe Cambadélis était cet après-midi l’invité de l’émission Tous politiques sur France inter et France 24 en partenariat avec Le Parisien-Aujourd’hui en France.

Vous pouvez voir ou revoir la vidéo de l’interview ci-dessous:

 


15/06/2014 TOUS POLITIQUES par france24

14 juin

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Electoralement, c’est « Gauche année zéro », mon interview à Libération

par

logoliberation160

Libération publie ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver ci-dessous ou en cliquant ici:

Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS, s’inquiète des dissensions en son sein et appelle à des convergences avec d’autres formations.
Après la débâcle des municipales et des européennes, le conseil national du PS se réunit samedi à Paris. Le premier secrétaire dévoile ici ses projets.

Vous proposez un «programme minimum» de la gauche. De quoi s’agit-il ?
Pour des raisons historiques et conjoncturelles, nous ne pouvons ni reproduire le Front populaire ni l’Union de la gauche, encore moins la gauche plurielle. Ces constructions autour de programmes communs ou bilatéraux sont obsolètes pour une raison paradoxale : nous sommes au pouvoir et, électoralement, c’est «Gauche année zéro». Aujourd’hui, chacun souhaite garder son identité, se refuse à se dissoudre ou à se voir relativisé dans un ensemble plus grand. Pour autant, l’union est nécessaire. C’est pour cela que je propose à nos partenaires un programme minimum avec des espaces de confrontation. L’objectif est de renouer avec la discipline républicaine et retrouver la force propulsive des gauches et des écologistes.

Qu’appelez-vous «espaces de confrontation» ?
A cette étape, ce seraient des groupes de travail où nous pourrions échanger sur le fond. Les thèmes possibles sont nombreux : quel est le rôle de l’Etat ? Qu’est-ce que la compétitivité ? Quelle justice sociale ? Comment réussir la transition énergétique ? Sur ce sujet, je propose par exemple la tenue d’une université permanente pour travailler à des convergences.

De la «confrontation», il y en a aussi au Parlement : comment accueillez-vous les propositions de députés PS qui souhaitent «rééquilibrer» les efforts ?
Je ne suis pas choqué que des parlementaires fassent leur travail, ni par cette forme «d’émancipation» du Parlement. Je suis plus inquiet quand la forme de l’action est à ce point concertée qu’elle s’accompagne d’un logo et d’une logique globale antagoniste. J’appelle à la désescalade, n’ajoutons pas à la crise politique abyssale l’émiettement du Parti socialiste, voire une sécession ou la tentation d’une crise parlementaire. D’autant que le PS vient d’obtenir du Premier ministre une priorité aux PME, un coup de pouce aux ménages modestes (sur la pension d’invalidité et sur les accidents du travail), un effort particulier pour les emplois d’avenir ou les critères pour l’investissement dans le logement social. Cela s’ajoutant à ce que nous avions obtenu dans le plan d’économies. Et surtout un contrôle de l’efficacité des mesures via le Parlement, ce qui nous permettra à terme de décider des réorientations s’il en était besoin, sur la base de faits et non de pronostics.

Beaucoup d’élus locaux PS sont très mécontents de la réforme territoriale proposée par le chef de l’Etat.
Cette réforme est une nécessité : pour des raisons d’efficacité économique, d’efficacité dans la justice sociale et de transparence démocratique. Le chef de l’Etat a écouté ceux qui mettaient en garde contre une réforme «sèche» pour préférer la transition sur la question des départements. Il a entendu ceux qui souhaitaient regrouper leurs régions. Aujourd’hui, il faut travailler à la réussite de cette réforme.


François Hollande n’est-il pas victime du «parti d’élus locaux» que le PS est devenu ?

C’est la rançon du succès ! Je peux comprendre que des militants et dirigeants qui ont passé leur vie à la conquête d’une collectivité locale refusent aujourd’hui, une fois la conquête réussie, de tout laisser tomber. Mais on ne fait pas de la politique à gauche pour seulement conquérir des collectivités. On fait de la politique pour transformer la société, rendre la France plus fiable, plus juste.

Lors de votre intronisation à la tête du PS, vous avez appelé à des états généraux. Pourquoi ce chantier ?
Ces états généraux visent à reconstruire l’identité du PS. Le bipartisme et la Ve République ont fait de nous un parti attrape-tout. Il faut redonner à notre formation sa force attractive dans un paysage politique devenu tripolaire. Notre couleur doit être plus clairement définie. A nos militants de définir notre nouvelle carte d’identité, puis de s’interroger sur nos formes d’organisation et de renouvellement. Nous devrons aussi travailler sur notre structure militante, la formation, la communication, etc. Les rôles de chacun, du secrétaire de section à la direction sont par exemple remis en cause par la rapidité de l’information, des réseaux sociaux.

Maintenez-vous le congrès à la date d’octobre 2015 ?
Nous verrons en fonction de la date des élections régionales. Pour ma part, je milite pour que ce congrès se tienne au cours de l’année 2015. Le repousser à 2016 me semble une mauvaise idée. Ce serait trop proche de l’élection présidentielle.
Certains au PS réclament une primaire pour 2017, y compris pour que Hollande y retrouve une légitimité…
Ce sera au parti de le décider. A titre personnel, je pense qu’il n’est pas bon que le PS s’engage, à cette étape, dans ce débat. D’abord, on ne sait pas ce que fera le président de la République. Ensuite, on brouillerait notre effort d’assainissement, d’investissement et de reconstruction de notre industrie au profit de jeux politiques purement spéculatifs. On créerait en outre de la division, de la tension. Il y en a déjà assez comme ça.


Propos recueillis par Lilian Alemagna

12 juin

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La Maison du Combattant et des Associations du 19e fête ses 10 ans!

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10 ans MDCA

La Maison du Combattant et des Associations (MdCA) du 19e arrondissement fêtera ce vendredi 13 juin à 19h son dixième anniversaire.

Ouverte en mars 2004, la MdCA est installée dans un lieu historique: la Maison du Combattant, édifiée en 1933 par l’association La Fraternelle des anciens combattants ; ce qui lui donne cette dénomination unique à Paris de MdCA.

Cet espace à la fois de rencontres et d’échanges a pour vocation d’informer les habitants sur l’actualité associative et d’accompagner les associations du 19e arrondissement dans leur développement.

Moteur d’innovation, la MdCA a mis en place des dispositifs uniques à Paris qui visent à créer des synergies sur le territoire.

Ainsi les apéros du mardi qui permettent aux associations d’échanger leurs bonnes pratiques entre elles, mais également avec l’adjointe au Maire chargée de la vie associative et de l’éducation populaire et d’autres partenaires comme les responsables des centres d’animation ou encore de la Maison des Entreprises et de l’Emploi.

Depuis janvier 2014, des expositions réalisées par les associations ou les habitants de l’arrondissement sont organisées. Elles ont vocation à être itinérantes afin de permettre au grand public de les découvrir.

Travaillant de concert avec la Mairie d’arrondissement à l’occasion du forum des associations et des sports pour soutenir le riche tissu associatif du 19e, la MdCA vous fait également découvrir chaque les associations du quartier avec « 1 semaine 1 asso ».

Mon équipe sera présente pour partager ce moment festif et convivial autour d’un dîner.

10 juin

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Mon discours lors de l’hommage rendu à Pierre Mauroy à Lille, mardi 10 mai 2014

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FRANCE: French Politicians - Portraits

Vous pouvez retrouver ci-dessous le discours prononcé ce mardi 10 juin par Jean-Christophe Cambadélis, lors de l’hommage rendu à Pierre Mauroy à Lille, un an après sa mort.

Chers amis,

Il y a des hommes qui portent plus qu’eux-mêmes. Des hommes qui incarnent une pensée, qui reflètent une époque. Pierre Mauroy était un de ces hommes. Oui, Pierre Mauroy était un grand homme.

Je suis très ému d’être parmi ses administrés, ses collègues, ses amis et ses proches, aujourd’hui, pour lui rendre hommage. Je tiens à saluer Gilberte Mauroy, qui, à ses côtés, lui apportant un soutien constant, lui a permis d’accomplir l’œuvre qui est la sienne. Je tiens également à saluer sa famille, Martine Aubry et Gilles Pargneaux, les élus et Damien Castelain. Je suis très ému d’être présent en ce jour de commémoration, ici, à Lille, dans cette ville qui témoigne tant de son action, dans cette ville qui porte tant sa marque, dans sa ville, qui lui doit tant. Pierre Mauroy était simple mais il était impressionnant.

Mes chers amis, se pencher sur le parcours de Pierre Mauroy c’est contempler une période essentielle de l’histoire de notre pays et méditer sur un pan entier du socialisme moderne. Mais, partons de l’essentiel : parlons de l’homme. Oui, parlons de l’homme puisque nous honorons aujourd’hui la politique à visage humain. Pierre Mauroy, enfant du Nord et fils d’instituteur, de quoi rêvait-il en ses vertes années?

Né entre deux guerres en 1928, élevé dans le respect de la République, il devait sans doute s’émerveiller de la bouillonnante activité de la place du marché d’Avesnes les vendredis. Quel spectacle cela devait être, d’entendre toutes ces voix et toutes ces envolées de paysans et d’ouvriers, de voir tous ces destins se croiser et se mêler le temps d’un marché. A cette époque, le prolétariat n’était pas un concept, mais une réalité. Alors, certes, les prolétaires étaient dans l’histoire mais ils ne faisaient pas tout à fait l’histoire.

Permettez-moi de citer Pierre Mauroy et un passage de son autobiographie « Ce jour-là », parue en 2012 : « La couleur de mes convictions, c’est mon village, moi je suis un villageois. Jusqu’à l’âge de vingt ans j’étais à la campagne et dans un village d’ouvriers, de sidérurgistes… alors là j’ai pris conscience qu’il fallait être socialiste ». Pierre Mauroy a 8 ans quand le Front Populaire et son cortège de grandes réformes marquent profondément le paysage politique et social de notre pays. Puis, vient la guerre. Comment comprendre la guerre quand on a 12 ans ? On ne comprend sans doute pas tout, mais on sait que plus rien ne sera comme avant. Le 17 mai 1940, Pierre Mauroy doit quitter son village de Cartignies et sa maison. C’est ce jour-là, sur les « routes de l’exode », que naîtra son engagement politique, c’est-à-dire, son engagement au service des femmes et des hommes.

Au sortir de la seconde déflagration mondiale, Pierre Mauroy deviendra Secrétaire national des Jeunesses socialistes. Engagé politiquement donc. Mais engagé quotidiennement aussi, en tant que syndicaliste et professeur de l’enseignement technique, dans ce qu’on appelait alors les « centres d’apprentissage » qui sont devenus les actuels lycées professionnels.

En 1951, il fonda la Fédération nationale des foyers Léo-Lagrange, mouvement d’éducation et de loisirs populaires. Pierre Mauroy, par tropisme familial peut-être, par expérience personnelle sans doute, avait compris l’importance de l’éducation pour l’enracinement de la République. Il savait que l’éducation était la condition première de la justice, le ferment de l’égalité réelle et le meilleur remède contre la haine. Il savait également que l’éducation seule ne peut suffire à mettre en échec les forces réactionnaires et le mur de l’argent. Pierre Mauroy savait que pour changer les choses, il fallait accéder aux leviers de l’histoire.

Entré à la SFIO dès 1961, membre suppléant du comité directeur, puis du Bureau et enfin secrétaire général adjoint, il soutiendra François Mitterrand dans la constitution du Parti socialiste et l’élaboration du Programme commun. En mai 1981, après vingt-trois ans de règne de la droite, une « immense espérance venait de naître ». Après les législatives de juin, il devint le Premier ministre du gouvernement de la gauche rassemblée.

Ayant pu avoir accès à l’histoire, il sut la façonner avec des réformes fondamentales pour la transformation de notre pays et essentielles pour le peuple de Gauche. Homme de conviction, Pierre Mauroy incarna en fait le socialisme en action. Comme le 18 septembre 1981, jour où l’Assemblée nationale vota l’abolition de la peine de mort. Une abolition dont il fallut, ici aussi dans le Nord, convaincre de la justesse. Le 16 janvier 1982, quand son gouvernement offre par ordonnance une cinquième semaine de congés payés ainsi que la réduction de la semaine de travail à 39 heures. Ou encore le 25 mars 1982, quand il abaisse l’âge de la retraite à 60 ans.

Permettez-moi de citer à nouveau Pierre Mauroy, dans un entretien qu’il accorda à l’Humanité en avril 2011, que l’on comprenne bien la portée de cette mesure historique : « Je faisais meeting sur meeting, les ouvriers venaient nombreux et je voyais bien qu’ils étaient à bout. Le travail devenait de plus en plus dur et ils n’en pouvaient plus. Quand on a annoncé la retraite à 60 ans, c’était une clameur qui s’élevait. Certains pourront le nier aujourd’hui mais travailler jusqu’à 65 ans alors que l’espérance de vie d’un ouvrier était de 63 ans explique pourquoi l’exigence de droit à la retraite à 60 ans était si forte. Les ouvriers me disaient: « M. Mauroy, on ne peut plus arquer ». Oui, Pierre Mauroy partait toujours des hommes.

Revenons à ses réalisations. Comment, dans le contexte qui est le nôtre, ne pas citer les grandes lois de décentralisation que Pierre Mauroy a portées pour, disait-il, nous faire sortir définitivement de la monarchie et libérer une « France asphyxiée par le centralisme ». Citons une dernière date peut-être et finissons par Lille: le 18 mai 1993 lorsque le TVG fait son entrée dans la gare, projetant encore un peu plus sa métropole dans la modernité. Toutes ces dates, toutes ces réalisations, sont autant de raisons fortes et justes d’inscrire la date du 7 juin 2013 dans nos mémoires reconnaissantes et fières.

Honorer la mémoire de Pierre Mauroy c’est en effet honorer la force des convictions, le pouvoir des idéaux et le volontarisme politique. Il a voulu moderniser sa ville comme son pays. Il fit de la France un pays ouvert sur le monde. Il fut donc l’homme qui, dans le sillage de son ami Willy Brandt, ouvrit l’Internationale socialiste à la gauche nouvelle : à l’Est, en Amérique latine et en Afrique. Il fut président de l’Internationale socialiste de 1992 à 1999 mais aussi président de la Fédération mondiale des villes jumelées.

Pierre Mauroy, l’enfant du Nord était un citoyen du monde. Il le connaissait bien ce monde. Il avait compris que quelque chose avait changé. Il sentait que ce monde nouveau, global, l’avait changé mais il n’avait pas perdu la volonté de le changer en retour. De l’orienter dans le sens de nos valeurs. Ces valeurs, il les avait mises au fronton de la Fondation Jean Jaurès qu’il a présidée. Pierre Mauroy s’amusait à dire : « Je me sens proche de ces utopistes qui, à force de croire obstinément à leurs rêves, finissent par leur imposer la réalité ».

Pierre Mauroy ne s’est jamais laissé impressionner, ni par les états de fait, ni par les effets de manche. Il a agi. Pour la Gauche. Pour le peuple. Suivons son exemple. Car il est éclairant pour l’action.

Au fond, c’est sans doute à cela que l’on reconnaît les grands hommes : quand on se retourne sur leur illustre parcours, l’avenir nous apparaît d’un coup plus clair.
Merci Pierre Mauroy.

Jean-Christophe Cambadélis,
Premier secrétaire du Parti socialiste.

08 juin

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Marine Le Pen parle de faute politique, mais elle refuse la condamnation politique

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logops160Après la déclaration choquante de Jean-Marie Le Pen sur « la fournée » évoquant Patrick Bruel, Marine Le Pen a parlé de « faute politique », mais elle refuse la condamnation politique.

Chassez le naturel, il revient au galop. Le refoulé des dirigeants frontistes sur l’antisémitisme, nécessaire à la banalisation, ressort.

Marine Le Pen ne peut condamner les propos de son père, elle reste solidaire sur le fond. Voilà pourquoi elle décide de parler de « faute politique »,  faute de condamner sur le fond.

07 juin

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Hommage à Pierre Mauroy

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HOUPLIN-ANCOISNE : Martine Aubry inaugure l'esplanade Pierre Mauroy

Voici un an que Pierre Mauroy nous quittait. Le 7 juin 2013. Commémorer cette douloureuse disparition est pour tous les socialistes l’occasion de saluer le parcours exceptionnel d’un homme.

Pierre Mauroy était un homme du peuple, auquel il resta fidèle dans tous ses combats et dans chacune de ses actions. Issu de la méritocratie républicaine, il sera le premier chef de gouvernement socialiste de la Vème République. Ayant pu avoir accès à l’histoire, il sut la façonner avec des réformes fondamentales pour la transformation de notre pays et essentielles pour le peuple de Gauche.

Homme de conviction, Pierre Mauroy incarna, au fond, le socialisme en action. Comme le 18 septembre 1981, jour où l’Assemblée nationale vota l’abolition de la peine de mort. Comme le 16 janvier 1982, quand son gouvernement offre par ordonnance une cinquième semaine de congés payés ainsi que la réduction de la semaine de travail à 39 heures. Ou encore le 25 mars 1982, quand il abaisse l’âge de la retraite à 60 ans. Et comment ne pas citer les grandes lois de décentralisationque Pierre Mauroy a portées pour, disait-il, libérer une « France asphyxiée par le centralisme ». Sans oublier bien entendu, le 18 mai 1993 lorsque le TVG fait son entrée dans la gare de Lille, projetant encore un peu plus sa métropole dans la modernité.

On retient beaucoup de Pierre Mauroy l’action du chef de gouvernement, mais cet enfant du Nord avait choisi très tôt la famille socialiste et il y était resté même à des heures où celle-ci était décriée, divisée, lorsque d’autres courants de gauche la condamnaient à la disparition.
Pierre Mauroy, Maire de la ville de Lille qui su la moderniser. Il fut aussi l’homme qui dans le sillage de Willy Brandt avait ouvert l’Internationale socialiste à la gauche nouvelle qui se levait dans le monde.

Je ne peux oublier que Premier secrétaire puis président fondateur de la fondation Jean Jaurès, il apporta des pierres décisives au socialisme.

Toutes ces réalisations, toutes ces avancées, tous ces acquis sont autant de raisons de garder la date du 7 juin 2013 dans nos mémoires, reconnaissantes et fières.

06 juin

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2e édition du All Star Game junior organisée par l’association Meltin’Club Paris

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Crée en 2012, l’association Meltin’Club Paris communique sa passion pour le basket-ball au grand public en encadrant des jeunes sur le terrain, mais aussi en organisant des projections de documentaires sur le basket, de la réalisation audiovisuelle et des évènements sportifs.

Ce samedi 7 juin  Meltin’Club Paris vous convie pour la 2e édition du All Star Game junior Ile-de-France qui se tiendra gymnase Jean Jaurès dans le 19e arrondissement.

Âgés de 18 à 20 ans, les joueurs et joueuses qui ont réussi les épreuves de sélection au mois de mai seront répartis en équipes « Rive droite » et « Rive Gauche » pour s’affronter lors de ce championnat mixte qui débutera à partir de 15h30.

Je vous invite à venir encourager ces jeunes talents franciliens !

Pour tout contact ou renseignement: contact@meltinclubparis.com

06 juin

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70ème anniversaire du Débarquement: ne jamais oublier le combat pour la liberté

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logops160

Le Parti socialiste s’associe aujourd’hui aux commémorations du Débarquement. Il y a tout juste 70 ans, les troupes alliées, au cours de l’opération Overlord, atterrissaient en Normandie et remportaient une victoire décisive contre les troupes allemandes et affranchissaient la France et l’Europe du joug nazi. C’en était fini d’un conflit mondial sans précédent qui a donné la mort à près de 60 millions de femmes et d’hommes et a vu l’Europe dévastée.

Le Parti socialiste tient à rendre hommage à l’ensemble des hommes des forces alliées qui ont mené cette opération décisive, au péril de leur vie, à la résistance française qui y a contribué et à toutes les victimes civiles de cette tragédie.

Le 6 juin 1944 est un jour fondateur pour l’histoire et l’identité de l’Europe, pour ses peuples et ses nations. Il tourne la page d’années de barbarie nazie. Nous en sommes les héritiers. Nous devons chaque jour nous souvenir de l’esprit et du courage de ceux qui ont combattu pour notre liberté. Ce souvenir doit constamment nous accompagner. Afin que l’intolérance et la haine n’aient plus d’écho, il appartient maintenant aux États européens de veiller à garantir que l’Europe demeure cet espace de paix, de justice, de liberté et de prospérité.

 

DDAY-TW-3(1)

05 juin

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L’invité de Jean-Michel Aphatie sur RTL

par

JCC RTL 05062014

Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité de Jean-Michel Aphatie sur RTL.

Vous pouvez retrouver la vidéo de l’interview ci-dessous:


Jean-Christophe Cambadélis est contre la… par rtl-fr