Vous êtes dans: Expressions

05 déc

Commentaires fermés

L’invité de Laurence Ferrari dans Tirs Croisés sur I télé

par

JCC itele 041220014

Jean-Christophe Cambadélis était jeudi 4 décembre l’invité de Laurence Ferrari dans Tirs Croisés sur I Télé.

 

Vous pouvez retrouver la vidéo de l’interview  ci-dessous:

 

02 déc

Commentaires fermés

«Le Medef a pris la tête de l’opposition au gouvernement, ce n’est pas son rôle», Interview dans Les Echos

par

logo Les Echos

 

Les Echos publient ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver en cliquant ici ou lire ci-dessous:

 

Le Medef, la CGPME et l’UPA organise ce mercredi à Lyon un rassemblement contre une politique qui étouffe les entreprises. Avez-vous envie de les rassurer ?

Les bras m’en tombent ! Aucun gouvernement de la Ve République n’a fait autant pour la compétitivité des entreprises – 50 milliards de baisses de cotisations, excusez du peu – mais pour les organisations patronales ce n’est jamais assez. Je peux partager l’idée que tout cela prend du temps et qu’il faut de la constance, de la confiance et de l’efficacité pour que les mesures que nous avons votées déploient leur effet. Mais le patronat a aussi un rôle à jouer dans le rétablissement de la confiance. Or son côté jamais content est propre à décourager toute personne qui aurait dit publiquement « J’aime l’entreprise ».

 

Appuyez-vous Bruno Le Roux lorsqu’il menace de mettre en cause les baisses de charges ?

Je comprends la colère suscitée par la surenchère patronale, mais je préfère appeler le patronat à se rasseoir à la table de négociation plutôt que de battre le pavé.

 

Et pourtant, le compte pénibilité, même amendé, leur parait source de tracas…

Cette mesure n’est pas négociable car il s’agit de justice sociale et de santé publique. Le Medef le sait et c’est précisément pour cela qu’il en fait son étendard. Il y a une politisation du Medef qui se conduit comme un parti politique et non comme un syndicat. Depuis deux ans, le Medef a pris la tête de l’opposition au gouvernement à la place de l’UMP. Ce n’est pas son rôle. Je regrette le manque de culture du compromis chez les organisations patronales : elles veulent leur gain tout de suite indépendamment de l’intérêt général. Ce qui rend très difficile toute politique contractuelle.

 

Vous avez dit vouloir aller beaucoup plus loin qu’Emmanuel Macron sur les retraites chapeaux. Que souhaitez-vous concrètement ?

Je souhaite la suppression de toutes les retraites chapeaux à l’exception des plus petites ou du cas des starts-up. Cette mesure serait transitoire, mais elle est nécessaire car il n’est pas possible de demander aux Français et aux collectivités locales de se serrer la ceinture et de continuer à tolérer des avantages indécents.

 

Qu’est-ce qu’une petite retraite chapeau ? L’idée d’un plafond de 300.000 euros circule…

300.000 euros, cela me paraît déjà beaucoup, mais on peut considérer que c’est une base de travail.

 

Vous demandez que la loi Macron se recentre sur la lutte contre la rente. La trouvez-vous trop timide sur les professions réglementées ?

Ce n’est pas une question de timidité mais de perte de sens. Ce projet devait être un moyen de lutter contre la rente et nous nous retrouvons avec une loi fourre-tout et des débats sur le travail du dimanche, le travail et nuit et la relecture de l’ANI qui risquent de polluer le sens de ce texte. Il y a un peignage à faire. Le temps de travail et les seuils sociaux ne devraient pas faire partie de ce projet de loi. Quant à la réforme du travail du dimanche elle devrait être plus encadrée : il faudrait limiter à 5 ou 7 dimanches la possibilité dévolue aux maires d’autoriser l’ouverture des commerces, avoir des zones mieux définies et surtout fixer par la loi les compensations offertes aux salariés, plutôt que de les laisser à la négociation collective, mieux encadrer le travail de soirée et protéger les salariés etc. Cela éviterait quelques abcès de fixation. Autre sujet, est-il juste d’augmenter les surloyers dans l’espoir vain que les locataires quitteraient ainsi leur logement ?

Mais cette loi a été mise en avant par Manuel Valls dans la lettre qu’il a envoyé à la Commission européenne afin d’obtenir un délai dans l’examen des budgets français….

Je suis troublé par l’argumentaire de cette lettre. Dans aucun traité européen, il n’est indiqué que les Etats doivent engager des réformes structurelles. Ce débat a été introduit suite au MES par la troïka dans son soutien à l’économie grecque. Et petit à petit, il est devenu un mode d’échange. Déjà que les 3% de déficit public sont un seuil discutable, les réformes structurelles ne sont pas de la compétence européenne. Par contre la croissance l’est. Que la France se modernise pour améliorer son système productif, je suis prêt à l’entendre, mais échanger du temps pour réduire les déficits contre des réformes structurelles, c’est mettre le doigt dans un engrenage qui n’est ni justifié par les traités ni juste sur le plan politique et économique.

 

C’est un reproche que vous faîtes au Premier ministre ?

Je suis simplement troublé par l’argumentaire de sa lettre.

Le plan Juncker sur l’investissement en Europe est-il à la hauteur des besoins ?

On peut toujours discuter de son niveau _ certainement insuffisant à ce stade _, de son objet, de son financement. Mais une chose est sûre : c’est une évolution majeure, un changement d’ère. Nous sortons enfin de la théorie Barroso, appuyée par les droites européennes, qui voudrait que la croissance jaillisse de l’équilibre budgétaire. C’est d’autant plus un tournant que la Commission européenne demande aux Etats d’apporter leur écot au fonds d’investissement européen, en proposant de sortir cette contribution du calcul du déficit au sens de Maastricht. Ce qui constituerait un précédent extrêmement important. Tout cela est à mettre au crédit de la détermination du président de la République, du voyage de Manuel Valls chez Madame Merkel et des partis socialistes européens qui ont conditionné leur soutien à Jean-Claude Juncker à ce plan de relance.

 

Entre Manuel Valls qui veut en finir avec la gauche passéiste et Martine Aubry qui veut, elle, en finir avec les vieilles recettes libérales de Blair et Schröder, de qui vous sentes-vous le plus proche ?

De moi-même. Je ne me détermine par rapport à personne mais par rapport à l’intérêt du pays, de la gauche et du PS. Le PS ne procède pas de l’exécutif. Il est autonome. La solidarité ne se discute pas, mais elle procède d’une analyse indépendante comme nous la menons sur la loi Macron. Je préfère un Parti socialiste qui pèse dans les débats quotidiens qu’un PS qui piaille ou qui s’aligne en permanence. Donc l’orientation du PS lors du congrès de juin prochain ne se détermina pas par rapport aux personnes mais par rapport aux idées.

 

Quelle est l’identité du PS aujourd’hui ?

Depuis septembre, nous élaborons une charte semblable à celle des partis sociaux-démocrates d’Europe du Nord. La nouvelle identité du PS procède de ruptures. C’est un projet de société qui place la question écologique au même niveau que la justice sociale et la République alors que nous étions jusqu’à présent productivistes et redistributeurs. Notre carte d’identité c’est le progrès humain. Notre combat c’est la domestication écologique et sociale de l’économie de marché, notre ennemie, la nouvelle hégémonie culturelle du bloc réactionnaire anti républicain, sorte de « zemmourisation » des esprits. Enfin, notre adversaire, la tentation thatchérienne libérale, néoconservatrice de la droite et de l’UMP et du Medef.

J’ajoute que nous allons publier les 1.500 propositions faites par tous ceux qui ont participé à nos états généraux. Il y a entre autres la demande d’une réforme fiscale et d’un ciblage des aides aux entreprises les plus exposées à la concurrence. Je porterai ces propositions.

 

Mais l’exécutif ne veut pas d’un ciblage de ces aides pour cause d’inconstitutionnalité…

Alors il faudra discuter afin que l’esprit de ces propositions soit entendu

 

Propos recueillis par Elsa Freyssenet et Etienne Lefbvre

01 déc

Commentaires fermés

Local du PS vandalisé à Carhaix

par

logops160
Dans la nuit de dimanche à lundi, le local du Parti socialiste, à Carhaix, a été la cible de vandalisme. Des vitres ont été brisées et des traces d’un engin inflammable, ressemblant à un cocktail Molotov, ont été retrouvées.

Les socialistes ne porteront pas d’accusation sur la seule base des inscriptions tagguées sur la façade, pour dénoncer tel ou tel groupe. Les services d’investigation de la gendarmerie ont d’ores et déjà commencé l’enquête.

Nous condamnons ces actes avec la plus grande fermeté. Aucune revendication ne peut justifier la dégradation de locaux et surtout l’utilisation d’engins pouvant provoquer des incendies.

Nous faisons confiance à la justice pour retrouver et sanctionner les auteurs de ces actes qui cherchent à créer un climat de violence.

30 nov

Commentaires fermés

L’invité du Grand Rendez-vous d’Europe 1 – I Télé – Le Monde

par

JCC Grand RDV Europe 1 30112014

 

Jean-Christophe Cambadélis était ce dimanche l’invité du Grand Rendez-vous d’Europe 1 – I<Télé – Le Monde.

 

Vous pouvez retrouver la vidéo de l’interview ci-dessous:

Le Grand Rendez-vous – Jean-Christophe… par Europe1fr

Le Grand Rendez-vous – Jean-Christophe… par Europe1fr


Le Grand Rendez-vous – Jean-Christophe… par Europe1fr

29 nov

Commentaires fermés

Lettre aux militants

par

logo EGPS

Vendredi 28 novembre 2014

 

 

Cher-e-s ami-e-s, cher-e-s camarades,

 

Le mercredi 3 décembre prochain vous êtes appelés à voter pour vos conseillers départementaux mais également à adopter la Charte de l’identité socialiste. Ce texte essentiel définit notre nouveau programme fondamental et mérite que je prenne la plume pour en rappeler l’essence et le sens.

 

Notre Charte a été adoptée sans « contre » lors du Bureau National du 18 novembre, avec 24 « pour » et 9 abstentions. Nos États Généraux auront été un grand moment de participation et d’unité. De fait, un double succès collectif.

 

Je tiens d’ailleurs ici à remercier chaleureusement les experts, chercheurs et acteurs de la société civile qui ont répondu à notre invitation et enrichi nos débats. Au chapitre des remerciements, je tiens particulièrement à saluer le travail remarquable de Guillaume Bachelay, Henri Weber et Alain Bergounioux et de l’ensemble du comité de pilotage qui ont rendu possible cette séquence démocratique exceptionnelle. Un grand merci, enfin, aux permanents – nationaux et fédéraux – aux élus qui, pendant 100 jours, ont fait vivre ces États généraux et permis l’organisation de 1 500 évènements.

Il y eut deux types de contribution dans les 5.600 textes publiés.

Celles qui prenaient à bras le corps la définition d’une nouvelle « social-démocratie » fidèle à l’histoire du socialisme mais en prise avec les bouleversements du monde, du modèle de production ou de l’offensive réactionnaire contre la République. Et puis celles qui voulaient répondre au moment que nous traversons.

Nous n’avons pas voulu écarter les unes ou les autres. La Charte correspond à la redéfinition de notre nouvelle carte d’identité. Mais nous publierons par ailleurs un cahier de 1.500 propositions issues des Etats généraux. C’est le deuxième pilier.

Les textes sont clairs. Les socialistes veulent la réussite de la France. Ils souhaitent, non pas défaire le quinquennat, mais peser sur la fin de celui-ci. Ils balayent les fausses querelles. Personne ne veut remettre en cause la réduction des déficits, il y va de l’avenir du pays. Personne ne discute la désindustrialisation. Personne ne se détourne de la nécessaire compétitivité. Il faut produire avant de distribuer.

Mais les socialistes insistent sur le dosage entre réduction des déficits et croissance. La question de l’équilibre entre l’offre et la demande est posée. Le fléchage des aides aux entreprises, le soutien aux PME et aux entreprises exportatrices, la demande d’investissement dans la recherche forment l’ébauche d’une lecture de la fin du quinquennat.

L’interpellation du MEDEF, jamais content, toujours exigeant mais qui se dérobe à l’emploi et l’économie productive. L’Europe qui doit changer totalement de paradigme. Et je ne serais pas complet si je ne citais pas l’investissement dans les collectivités locales et la réforme fiscale.

Voilà ce que disent, entre autres choses, ces 1.500 propositions socialistes. Elles doivent être écoutées et entendues.

Dans le même temps, fruit de ce processus collectif inédit, la Charte qui est la vôtre, va nous permettre d’aborder les prochaines années avec confiance, fiers de nos valeurs réaffirmées et forts d’un nouveau modèle de croissance.

Nous revendiquerons à partir de maintenant un éco-socialisme qui place l’avenir de la planète et le développement durable au niveau de la question sociale et républicaine. Cette nouvelle approche était indispensable pour défendre le progrès humain dans ce monde nouveau et en péril. Ce combat pour la domestication écologique et sociale de l’économie de marché est un des marqueurs de la Charte. Ce défi écologique appelle un nouveau modèle de production et de société plus décent, plus durable, plus circulaire, qui allie protection sociale et protection écologique, progrès social et progrès écologique.

Notre texte définit tout à la fois notre projet de société et constitue un guide pour l’action à un moment où nous voulons retrouver le chemin de la croissance, atone en Europe et faible en France.

La Charte préconise une nouvelle croissance productive, qualitative, coopérative. Nous réaffirmons, comme de nombreuses contributions l’ont demandées, les droits des salariés et un droit au travail qui protège.

Notre Charte porte en elle une nouvelle social-démocratie : une autre vision du progrès,  la mondialisation plus humaine, l’égalité réelle, l’alter-Europe, l’éducation à tous les âges de la vie, la modernisation de l’État protecteur sans la dérégulation, la société du bien vivre, la démocratie accomplie, la République toujours recommencée.

Notre texte réaffirme la nécessité de moderniser sans déstructurer, de s’adapter pour rendre à nouveau nos principes efficaces et réduire nos déficits, car c’est un enjeu de souveraineté.

Notre Charte nous réarme aussi face à la menace de la nouvelle hégémonie culturelle du « bloc réactionnaire ». A ce titre, ne négligeons pas le temps politique présent. Nous adopterons notre Charte dans un moment politique qui n’est pas neutre. A quelques jours d’intervalle, l’UMP aura tenu son congrès extraordinaire et étalera avec tambours et sifflets ses divisions qui perdureront, mais aussi un projet thatchérien. Dans la même séquence, le Front National tiendra lui aussi congrès, déversera sa haine, règlera ses affaires de famille en public, et affirmera son souverainisme xénophobe.

Au moment où nos adversaires donnent une image brouillonne et bruyante de division, envoyons, nous Socialistes, un signal clair d’unité.

Au moment où nos adversaires livrent leur vision toujours plus rétrograde et réactionnaire, envoyons, nous, Socialistes, un message de progrès et donc d’espoir.

Alors, chers camarades, le 3 décembre prochain n’hésitez pas à mobiliser autour de vous et venez voter !

Votre participation dira également beaucoup sur notre identité, sur notre immense attachement au progrès, ce projet continu. Merci encore de votre participation depuis le lancement de ces États généraux.

Merci en somme, de rappeler par votre engagement la valeur de nos valeurs.

 

Amitiés socialistes,

 

Jean-Christophe Cambadélis

Premier Secrétaire du Parti socialiste

26 nov

Commentaires fermés

Le plan d’investissement européen de Monsieur Juncker : un premier pas, mais insuffisant dans la lutte contre la déflation.

par

logops160

 

 

 

Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a donné ce matin du contenu au plan de 300 Milliards d’euros qu’il avait annoncé lors de sa prise de fonction.

Le Parti socialiste se félicite que la relance par l’investissement soit enfin à l’ordre du jour de l’Union européenne. Depuis des mois, la France et l’ensemble des socialistes européens soulignent les menaces de déflation en Europe et demandent que soit mise en œuvre rapidement un plan d’investissement européen de la crise.

Le Parti socialiste note avec satisfaction un certain nombre des propositions de la Commission qui rejoignent celles qu’il avait formulées, à savoir la définition de chantiers prioritaires comme la transition énergétique, le numérique ou la recherche et l’utilisation de la Banque européenne d’investissement comme principal outil de financement. Il se réjouit également que pour la première fois la Commission européenne accepte d’exclure une partie des dépenses des États membres du calcul des déficits publics nationaux.

Pour autant, ce plan ne peut être considéré que comme un premier pas.  Il devra être précisé et complété, pour être à la hauteur des défis économiques auxquels doit faire face l’UE.

Le nouveau Fonds européens pour les investissements stratégiques (FEIS) ne sera doté que de 21 milliards d’euros de capital, venant principalement d’un redéploiement du budget européen (16 milliards d’euros), le reste venant de la Banque européenne d’investissement (BEI, 5 milliards d’euros). Ce n’est pas suffisant. Nous devons faire appel aux disponibilités existantes, supérieures, dans le cadre du mécanisme européen de stabilité. La BEI pourrait en outre réinvestir une partie plus importante de ses bénéfices, prendre davantage de risques et assouplir ses conditions de financement afin de participer plus directement à la relance de l’investissement. Enfin, bien que certaines flexibilités dans le calcul des déficits et des dettes publiques soient envisagées quand à la participation des États à la capitalisation du FEIS, elles devraient plutôt l’être dans le cadre de leurs engagements aux projets d’investissement eux-mêmes.

Le Parti socialiste accueille donc positivement cette première étape de la Commission européenne, mais il lui demande de se hisser au niveau du défi historique de la déflation.

24 nov

Commentaires fermés

L’invité de Bruce Toussaint sur I télé

par

JCC Itélé 24112014

Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité politique de Bruce Toussaint dans la matinale d’i>Télé.

 

Vous pouvez retrouver la vidéo de l’émission ci-dessous:

 

24 nov

Commentaires fermés

L’invité du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI

par

JCC Le Grand Jury RTL 23112014

Jean-Christophe Cambadélis était dimanche 23 novembre l’invité du Grand Jury RTL / Le Figaro / RTL .

 

Vous pouvez retrouver ci-dessous les vidéos de l’interview:

Jean-Christophe Cambadélis au « Grand Jury RTL… par rtl-fr


Jean-Christophe Cambadélis au « Grand Jury RTL… par rtl-fr

21 nov

Commentaires fermés

Refonte de la carte de l’éducation prioritaire : une mesure juste pour le 19e

par

arrdt_1912

Le Ministère de l’Education nationale a annoncé ce matin la refonte de la carte de l’éducation prioritaire.

Alors que la proposition initiale pour Paris et surtout pour le 19e arrondissement comportait des incohérences avec la réalité du terrain, je salue l’évolution qui a été permise par une mobilisation exemplaire et sans faille de François Dagnaud, maire du 19e arrondissement, de l’équipe municipale, des parents d’élèves et des enseignants.

Ainsi, suite à de nombreuses discussions avec le Rectorat mais également avec le Ministère de l’Education nationale, la nouvelle cartographie de l’éducation prioritaire dans le 19e arrondissement voit intégrer trois nouveaux collèges : Budé, Pailleron et Varèse  en plus des 5 (Michelet, Méliès, Mozart, Delaunay et Rouault) maintenus en éducation prioritaire.

Les huit écoles du secteur de la Place des Fêtes ainsi que les écoles Rampal et Général Lasalle à Belleville, Claude Bernard et Goubet restent ou intègrent également cette nouvelle cartographie.

Comme François Dagnaud, je me félicite de ce succès collectif pour l’avenir de nos enfants.

21 nov

Commentaires fermés

Le dérapage incontrôlé du commissaire Oettinger mérite une démission.

par

logops160
Monsieur Oettinger s’est lancé dans une diatribe hors de propos contre la France alors que la Commission a accepté son budget en déclarant que la France est un « pays déficitaire récidiviste » et en appelant Bruxelles à le traiter avec « rigueur ».

Si Monsieur Oettinger n’a pas de mots assez durs pour la France, il est muet sur les déficits excessifs de l’Allemagne, sa croissance atone et la déflation qui vient en Europe.

Mais cette agression outrepasse ses prérogatives et surtout la nécessaire réserve d’un commissaire.

Cette attitude renforce ceux qui en France militent pour la sortie de l’Europe. Elle devrait être sanctionnée.