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28 juil

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Vœux aux musulmans de France à l’occasion de l’Aïd el-Fitr

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logops160

A l’occasion de la fête de l’Aïd el-Fitr, qui consacre la fin du mois de Ramadan, je souhaite, au nom du Parti socialiste, adresser tous mes vœux aux musulmans de France.

Que cette journée de fraternité et de partage soit celle de l’apaisement et de l’unité républicaine.

Face aux événements de ces derniers jours qui ont vu se libérer des paroles de haine, il est plus que temps de rappeler les principes qui fondent notre République, et en particulier la laïcité qui assure la liberté de conscience et garantit la liberté religieuse.

28 juil

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Tags nazis sur une salle de prière musulmane : le Parti socialiste appelle à refuser la haine de l’autre

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logops160

Des inscriptions nazies et des insultes ont été découvertes ce dimanche sur les murs d’une salle de prière d’une association musulmane à La Charité sur Loire.

Le Parti socialiste condamne fermement ces actes de vandalisme inadmissibles visant les musulmans de France.

Après les exactions et injures antisémites de ces derniers jours, le Parti socialiste appelle tous les républicains à refuser la banalisation de telles actions.

La violence, l’antisémitisme, ou les stigmatisations racistes, islamophobes sont les ennemis de la République. Il nous faut continuer à combattre tous ceux qui propagent la haine de l’autre.

28 juil

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Interview dans la Dépêche du Midi: « Hollande mène une politique adaptée aux contraintes »

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logo dépêche du midiRetrouvez ci-dessous l’intégralité de l’interview que Jean-Christophe Cambadélis a accordé à La Dépêche du Midi :

 

 Les socialistes au pouvoir peuvent-ils encore se revendiquer de Jaurès ?

Jaurès était un pragmatique vertébré. Il partait d’un problème concret de la vie économique et sociale mais la réalité n’est pas sa finalité. Il voulait transformer la société. Aujourd’hui, les socialistes doivent s’inspirer de sa démarche. Ils doivent partir du réel et non d’une situation fantasmée afin de transformer et non pour s’adapter. Et ils doivent mener leur action dans la justice.

 

 François Hollande ne donne-t-il pas plutôt l’impression de s’adapter ?

François Hollande est arrivé au pouvoir, comme c’est souvent le cas pour la gauche, dans une situation contrainte. Contrainte budgétairement parce que la droite nous a laissé des déficits colossaux. Contrainte industriellement parce que nous avons encaissé des rafales de plans sociaux. Contrainte morale car le pays divisé doutait de lui-même. Avant de  procéder à de la redistribution, il faut remettre les compteurs à zéro et relancer notre processus industriel. Voilà pourquoi François Hollande mène une politique adaptée aux contraintes. La France aujourd’hui est au rendez-vous des réformes, mais c’est l’Europe qui n’est pas au rendez-vous de la croissance. Là réside la principale difficulté.

 

 Aujourd’hui, Jaurès serait-il du côté du duo Hollande-Valls ou du côté des frondeurs ?

Jaurès essaierait de faire l’unité ! Il voudrait redresser le pays économiquement mais il le ferait dans la justice. C’est ce que nous avons accompli à travers les mesures prises en faveur des petites retraites et des petits fonctionnaires sur le plan fiscal tout en aidant les entreprises dans leur compétition.

 

 Que faut-il attendre des Etats généraux du PS que vous lancez à la rentrée ? Encore une grande messe théorique ou idéologique ?

Le parti socialiste a besoin de reformuler sa carte d’identité. Il doit donc répondre à la question : qu’est-ce qu’être socialiste aujourd’hui ? Ensuite, le paysage électoral s’est modifié. .Avec l’émergence du Front national, nous sommes entrés dans le tripartisme. Dans cette configuration, il faut être au deuxième tour d’une élection. Pour cela, il ne faut pas jouer l’alternance classique du bipartisme traditionnel qu’on a connu entre la droite gaulliste et le PS. Il faut être identifié, et donc avoir une carte d’identité. C’est que nous allons faire. Nous définirons ainsi le socialisme moderne.

 

La gauche du PS voudrait que le congrès soit avancé au début de l’année prochaine. Pourquoi n’y êtes-vous pas favorable ?

Je ne suis fermé à rien. Je veux qu’on y réfléchisse ensemble. C’est pourquoi j’ai nommé une commission  pour fixer la date du congrès. Mais je ne veux pas un congrès bâclé ou d’opportunité. Il faut tenir compte de la date des élections cantonales et régionales.

 

C’est une manière de gagner du temps dans l’attente des résultats de la politique économique du gouvernement ?

Je ne crois pas qu’un congrès soit fait pour avoir un débat pour ou contre le gouvernement. Il est fait pour trancher des débats sur l’avenir et non sur le passé.

 

Après les municipales, la gauche perdra-t-elle le Sénat lors du prochain renouvellement en septembre ?

Non. Pour trois raisons. D’abord, la série qui sera renouvelée n’est pas défavorable à la gauche et au PS en particulier. Ensuite, la droite est divisée entre ses écuries présidentielles et cela se répercutera au niveau sénatorial. Enfin, le Front national va rafler un certain nombre de grands électeurs. La situation est donc beaucoup plus ouverte qu’on veut bien le dire.

 

 Le retour probable de Nicolas Sarkozy à la rentrée vous inquiète-t-il ?

Ce qui m’inquiète, c’est la situation de l’UMP. A force de s’envoyer des boules puantes, c’est tout l’UMP qui sent mauvais. Mais on ne peut pas se satisfaire qu’un grand parti républicain soit dans cet état-là. Plus la droite est effondrée plus le FN progresse avec de graves conséquences dans la société française. Dès lors peu m’importe qui est à la tête de l’UMP.

 

Propos recueillis par Jean-Pierre Bédéï

 

26 juil

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Condoléances à la famille et aux proches de Frédéric Tricot

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Comme tous les Français, j’ai été profondément touché par la mort des 118 victimes, dont 54 Français, du crash du vol AH5017. Il y avait parmi eux Frédéric Tricot, adhérent du Parti socialiste de 1995 à 2011, militant à Vendôme, dont je salue tout particulièrement la mémoire. Au nom du Parti socialiste, je tiens à exprimer toute notre solidarité et nos condoléances à sa famille et à ses proches.

 

23 juil

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« Si on veut compter sur le PS, il faut compter avec lui », retrouvez l’interview de Jean-Christophe Cambadélis dans Paris Match

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Paris Match publie ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver en cliquant ici ou lire ci-dessous:

 

Le premier secrétaire du Parti socialiste veut faire souffler un vent de modernité rue de Solférino.

Paris Match. Vous fêtez cette semaine vos 100 jours à la tête du PS et l’on parle déjà de «Cambamania». Vous voulez «tout changer». Souhaitez-vous en finir avec l’appellation de social-démocratie?
Jean-Christophe Cambadélis. Oui, il faut tout changer mais avant de s’occuper de la vitrine, il faut s’occuper du fond de commerce. Les socialistes sont confrontés à une nouvelle époque et ils doivent fonder leur socialisme moderne. Après on verra s’il faut rompre avec telle ou telle formule.

Comment révolutionner rapidement un parti resté à l’ère du fax et du timbre poste alors que nous sommes dans une société de réseaux sociaux?
Dans leur vie personnelle, nos élus sont dans la modernité. Ils ont tous des portables, lisent des tweets du matin au soir. Il faut que ce mode de vie devienne un mode d’organisation. Nous devons aller plus vite que les médias. Nous devons créer un nouveau réseau social socialiste et avoir notre propre télé sur le net pour avoir notre propre force d’information et d’opinion.

Manuel Valls a dit que la gauche pouvait mourir et vous même l’avez envisagé. N’avez-vous pas dramatisé la situation?
Regardez les élections législatives partielles qui ont eu lieu, avant les municipales. A chaque fois le PS était absent du second tour. Bien avant les débats économiques qui nous occupent aujourd’hui. Donc il y a un risque. C’est pour cela que le PS doit être à nouveau une force attractive dès le premier tour.

Comment faire?
La vie politique a muté. Nous sommes passés du bipartisme au tripartisme. On peut le regretter ou pas, le FN est là. Et vraisemblablement au deuxième tour de toutes les élections qui vont venir jusqu’à la présidentielle. Pour que la gauche soit qualifiée au premier tour, il faut refonder le pilier réformiste de la gauche. Accepter qu’il y ait un pôle de radicalité –le parti communiste et d’autres- qui n’élimine pas le pôle réformiste. Nous sommes condamnés, à gauche, à bien nous entendre. A partir de là nous pourrons faire venir à nous d’autres démocrates. Les centristes, aujourd’hui attachés à l’UMP, ne s’en détacheront que s’ils sentent une dynamique réformiste forte dans la gauche. Pour reprendre la formule de François Mitterrand : «Le rôle du PS, c’est d’être l’élément qui attire la mitraille».

« La carte d’identité du PS est un peu sépia »

Du 1er septembre au 6 décembre vous allez lancer les états généraux du PS. Pour quoi faire?
Pour moderniser la carte d’identité du PS. Aujourd’hui elle est un peu sépia. Elle ne permet pas d’être opérationnel dans le monde moderne, de se repérer et d’être repéré. Il faut que les Français qui nous soutiennent puissent dire : «Je suis socialiste pour des raisons claires».

Le PS a t-il trouvé sa place à côté de l’exécutif?
Nous sommes solidaires du gouvernement mais nous ne procédons pas de l’exécutif. Deux exemples : le Président et le gouvernement réfléchissent sur la suppression des seuils sociaux. J’ai dit que nous étions contre. Par ailleurs, le gouvernement préconise, ainsi qu’un certain nombre de parlementaires, la fusion du Nord-Pas-de-Calais et de la Picardie. J’ai dit que j’y étais défavorable, comme l’a expliqué Martine Aubry. Si on veut compter sur le PS, il faut aussi compter avec lui.

Le report des élections régionales de mars à décembre 2015 pose problème au PS qui devait organiser son congrès cette année-là. Le chef de l’Etat semble indiquer une préférence pour un report en 2016, afin de ne pas diviser davantage le parti. Quelle est votre position?
J’ai proposé de créer une commission qui se réunira à l’automne pour décider ensemble de la date en fonction du moment des élections régionales, ce qui ne s’est jamais fait. D’habitude c’est le premier secrétaire qui décide. Selon la décision du Conseil constitutionnel, si le congrès avait lieu en 2016, il porterait plus sur la prochaine présidentielle que sur la doctrine.

« Le match Fillon-Sarkozy est le plus probable »

Croyez-vous à l’hypothèse Ségolène Royal à la présidentielle?
Cela voudrait dire beaucoup de choses. Que François Hollande aurait renoncé. Que les primaires seraient lancées. Je ne sais pas si elle pourrait l’emporter. Il est trop tôt et ce n’est pas l’hypothèse la plus probable. Le scénario Hollande l’ est davantage.

La situation financière de l’UMP est catastrophique. Depuis 2012, le PS a perdu 25 000 adhérents. Dans quel état sont vos propres finances?
Les partis politiques sont moins dépendants de leurs adhésions que de leurs résultats électoraux. On peut perdre beaucoup d’adhérents sans pour autant être en déficit parce que nos subventions sont calculées sur les résultats aux législatives et présidentielles. Ensuite, nous avons perdu énormément de mairies et les élus locaux reversent au parti une part de leurs indemnités. Aujourd’hui, nous sommes strictement à l’équilibre. Cela veut dire qu’il ne faut pas perdre les autres élections a venir.

« Alain Juppé est le Delors de la droite »

Les grandes manœuvres des présidentielles vont commencer cet été à droite. Comment analysez-vous la situation?
Alain Juppé est le Delors de la droite. Il peut être apprécié, voire même au delà de son camp, ce qui est nouveau pour lui. Mais il ne veut pas être candidat. Il connaît ses faiblesses et il n’a pas envie de prendre de coups. François Fillon est le plus déterminé à y aller. Il a fait une embardée thatchérienne en proposant de réduire massivement les fonctionnaires et de remettre en cause le code du travail. Je me demande si c’est un programme pour être élu à l’UMP ou pour la présidentielle. Le match Fillon-Sarkozy est le plus probable.

François Hollande mène une politique des petits pas car il sait la société bloquée. Face à la crise, peut-il tenir ainsi jusqu’en 2017?
Les réformes ne se décrètent pas. Encore faut il les faire passer. On se souvient que Juppé avait été applaudi par l’ensemble de la classe politique quand il avait annoncé la réforme des retraites en 1995. Le résultat : ce fut un million de personnes dans la rue. Il a dû reculer. Et il nous a fallu vingt ans pour revenir sur cette réforme des retraites. Il ne s’agit pas de provoquer l’opinion mais d’avoir une pédagogie de la réforme. S’il faut avancer par petits pas, prendre des demi-mesures mais qu’elles permettent de faire bouger la France, c’est plus efficace que des pétitions de principe.

Le 14 juillet François Hollande a annoncé que 2016 serait l’année des réformes de société et institutionnelles dont le droit de vote des étrangers, s’il y a «consensus». Comment y parvenir?
Au lendemain de la présidentielle il y avait encore une majorité des Français favorables au droit de vote des étrangers. Elle a fondu. Il est possible de la reconstruire. J’ai proposé la création d’un comité national d’action comme il y a eu en 1905 un comité national d’action laïque qui s’est battu avec succès pour la laïcité en France. Ce comité regroupera l’ensemble des forces de gauche -à l’exception de nos amis du MRC- et des écologistes, des associations, des syndicats, des personnalités. Partout en France ils animeront des réunions, des meetings afin de créer un véritable mouvement civique pour le droit de vote des étrangers. S’il est suffisamment solide, les élus entendront la voix de l’opinion.

 

Propos recueillis par Elisabeth Chavelet et Mariana Grépinet

 

22 juil

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L’invité de Christophe Barbier sur I>Télé

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Face à Face CBarbier 22072014

Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité politique de Christophe Barbier.

 

Vous pouvez retrouver la vidéo de l’interview ci-dessous:

21 juil

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Portrait chinois dans l’Opinion: « Si j’étais un impôt ? L’ISF, par souci d’égalité »

par

lopinion

L’Opinion publie ce jour un portrait chinois de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver ci-dessous ou en cliquant sur le lien ci-après: l’Opinion – Portrait chinois JCCambadélis

 

 
Si vous étiez un outil ?
Un râteau.
C’est nécessaire pour ramasser et rassembler les socialistes.

Si vous étiez votre pire ennemi ?
Moi-même.
Parce que je ne suis jamais totalement content de moi.

Si vous étiez un livre ?
Le dérèglement du monde d’Amin Maalouf.
Parce que ce livre est fécond lorsqu’il évoque le dérèglement du monde qui tient moins à une guerre de civilisation qu’à l’épuisement simultané des civilisations.

Si vous étiez une création ?
Le sacre du printemps par Maurice Béjart ou Pina Bausch.
Parce que je « vibre » devant cet hymne au printemps.

Si vous étiez ailleurs ?
Face à la mer, Thalassa !
Seuls la mer et le soleil me permettent la méditation.

Si vous étiez quelqu’un d’autre ?
Jacques Anquetil.
Il n’était pas le plus fort mais triomphait grâce à sa science de la course.

Si vous étiez le but de votre recherche ?
La société décente.
C’est celle qui se rapproche de l’idéal socialiste. A chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins.

Si vous étiez roi ou reine ?
Le vrai souverain : le Peuple.
Le peuple est le seul souverain, le reste n’est qu’anachronisme.

Si vous étiez une gourmandise ?
Une framboise.
Elle est à la fois délicate, ferme et acidulée.

Si vous étiez un impôt ?
L’impôt sur la fortune.
Par soucis d’égalité.

20 juil

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La paix là-bas, la fin des violences ici !

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logops160

Le peuple français veut que les armes se taisent au Moyen-Orient. Assez de morts, de peuples terrorisés de chaque coté de la frontière. La paix maintenant vite ! C’est une exigence là-bas, c’est une nécessité ici.

Certains veulent importer ce conflit en France, non pour dénoncer le conflit mais pour mettre en cause un peuple.

Les exactions de Sarcelles ne sont pas tolérables. Elles font en plus porter la suspicion de violence sur tous ceux qui souhaitent un Etat palestinien.

La violence, l’antisémitisme ou les stigmatisations racistes, islamophobes, n’ont pas leur place dans la République.

20 juil

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Vote du texte du projet de loi relatif à la délimitation des régions : Les députés engagent la transformation du territoire

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logops160

Au cours de la nuit du 17 au 18 juillet 2014, l’Assemblée nationale a adopté l’ensemble des articles du projet de loi relatif à la délimitation des régions. Ce vote permet la mise en place de régions fortes et de taille suffisante pour développer des politiques dynamiques de formation, d’aménagement et d’expansion économique.

Nous saluons le travail de tous les députés, qui ont su dépasser les clivages traditionnels pour qu’avance cette grande réforme. La nouvelle carte des régions n’est pas celle de la droite ou de la gauche, mais la voie pour faire entrer la France et la République dans le 21e siècle.

Cette première étape permet encore des changements et est ouverte à des modifications éventuelles. C’est la raison pour laquelle le Parti socialiste, comme il l’a déjà exprimé, regrette le refus du Sénat de s’inscrire dans cette évolution de nos institutions territoriales pour plus d’efficacité et comme le demandent nos concitoyens.

Ce texte s’inscrit dans une réforme territoriale de grande ampleur, qui va simplifier, moderniser et renforcer l’organisation de notre pays. Il participe de la dynamique de modernisation, de plus grande lisibilité et de meilleure efficacité de l’action publique.

Porté dès la loi MAPAM adoptée en décembre 2013, qui a reconnu le rôle moteur des métropoles et des grandes agglomérations dans la croissance économique et l’attractivité des territoires, tout en organisant la contractualisation des différentes collectivités pour une mise en œuvre cohérente des politiques publiques, il se poursuivra par l’examen, dès l’automne d’un projet de loi de clarification des compétences des collectivités.

Ce texte doit donc être adopté. C’est la capacité de la France à se réformer qui est en jeu. Ce texte n est pas à prendre ou à laisser. Et le Premier ministre a eu raison de laisser la porte ouverte à d autres évolutions pour cette révolution tranquille de notre paysage territorial combinant à terme efficacité nouvelle et proximité essentielle.