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29 Mai

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L’édito politique de Jean-Christophe Cambadélis

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2016-11-14-edito-jcc-22016-11-14-edito-jcc-32016-11-14-edito-jcc2016-11-14-edito-jcc-6

Chaque lundi, Jean-Christophe Cambadélis dans une vidéo dresse une analyse de la situation politique actuelle.

Retrouvez ci-dessous l’intégralité des épisodes de son #EditoHebdo :


L’Edito de Jean-Christophe Cambadélis #38… par PartiSocialiste

L’Edito de Jean-Christophe Cambadélis #37 – « La… par PartiSocialiste

L’Edito de Jean-Christophe Cambadélis #36… par PartiSocialiste

L’Edito de Jean-Christophe Cambadélis #35… par PartiSocialiste

L’Edito de Jean-Christophe Cambadélis #34 : Je… par PartiSocialiste

L’Edito de Jean-Christophe Cambadélis #33… par PartiSocialiste

L’Edito de Jean-Christophe Cambadélis #32… par PartiSocialiste

L’Edito de Jean-Christophe Cambadélis #31… par PartiSocialiste


L’Edito de Jean-Christophe Cambadélis #30… par PartiSocialiste

L’Edito de Jean-Christophe Cambadélis #29 – Les… par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis #28… par PartiSocialiste

L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis #27… par PartiSocialiste

L’Edito de Jean-Christophe Cambadélis #26… par PartiSocialiste

L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis #25 – « La… par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis #24… par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis – #22… par PartiSocialiste


L’Edito de Jean-Christophe Cambadélis – Episode… par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis – Épisode… par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis – Episode… par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis – Épisode… par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis – Épisode… par PartiSocialiste


L’édito de Jean-Christophe Cambadélis – épisode… par PartiSocialiste


L’édito de Jean-Christophe Cambadélis – épisode… par PartiSocialiste


L’édito de Jean-Christophe Cambadélis – épisode… par PartiSocialiste


L’édito de Jean-Christophe Cambadélis épisode… par PartiSocialiste


L’édito de Jean-Christophe Cambadélis – épisode… par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis – Episode 11 par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis – Episode 10 par PartiSocialiste


L’édito Jean-Christophe Cambadélis – Épisode 9 par PartiSocialiste


L’édito Jean-Christophe Cambadélis – Épisode 8 par PartiSocialiste


L’édito Jean-Christophe Cambadélis – Épisode 7 par PartiSocialiste


L’édito Jean-Christophe Cambadélis – Épisode 6 par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis – Épisode 5 par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis – épisode 4 par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis – épisode 3 par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis – épisode 2 par PartiSocialiste


L’édito Jean-Christophe Cambadélis – Épisode 1 par PartiSocialiste


Crédit photos : Mathieu Delmestre

29 Mai

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L’invité de Jean-Michel Aphatie sur France Info

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Jean-Christophe Cambadélis répondait ce matin aux questions de Fabienne Sintès, Guy Birenbaum, Gilles Bornstein et Jean-Michel Aphatie.

 

Retrouvez ci-dessous ses principales déclarations.

Pour réécouter l’interview cliquez ici.

 

Visite de Vladimir Poutine

Je trouve normal que l’on respecte le président de la Russie, même si on met, parfois, un peu trop les petits plats dans les grands, mais il faut essayer de maintenir le dialogue avec lui. (…) La position de la France est le fait que nous avons des désaccords sur de nombreux sujets, mais que nous respectons ce pays, donc il faut, dans la communication diplomatique, tenir les deux bouts.

Présidence Macron / Elections législatives

Je suis fasciné de la fascination suscitée par la présence d’Emmanuel Macron au G7. Ce qu’il a fait n’était pas irréalisable. Qu’est-ce qu’il pouvait se passer de mal dans ces jours ?

La diplomatie à coup de poignées de main je n’y crois pas trop. C’est le problème de Trump. C’est d’un ridicule achevé.

Emmanuel Macron a théorisé la verticalité du pouvoir: on donne un ordre et il est appliqué. Il estime que le problème de la société française, de la société politique et du blocage politique, c’est le fait qu’il n’y ait plus de possibilité de verticalité, c’est-à-dire qu’on donne un ordre et qu’il est appliqué. Je crois qu’en France ce n’est pas comme cela qu’on règle le problème d’une société fragmentée. Et je crois qu’il va essayer de construire toute une communication et toute une action, c’est la volonté, pour laquelle il veut d’ailleurs, une majorité à l’Assemblée nationale, pour pouvoir décider, et l’homme qui décide seul. Cette dimension du pouvoir personnel, vous verrez que dans quelques mois, ou même dans quelques années, reviendra en boomerang.

Tous les candidats « macronistes » n’ont qu’une seule chose en tête, donner la majorité au président de la République, c’est-à-dire conforter le président de la République. Nous, nous voulons représenter les Français.

Dans la modernité, dans l’évolution, il faut être capable de dialoguer avec ses oppositions, il y a une opposition de droite, il y a une opposition de gauche, et il faut pouvoir faire en sorte que l’Assemblée nationale se saisisse des sujets et qu’on arrive à des compromis. Le président de la République ne veut pas de cohabitation, il ne veut pas de coalition, il veut simplement gouverner seul.

Je ne crois pas qu’il y aura de cohabitation. Emmanuel Macron veut une majorité à l’Assemblée pour qu’il n’y ait pas de contestation à ses décisions.

Je n’ai pas d’avis sur la circonscription de Manuel Valls car nous n’avons pas de candidat socialiste sur cette circonscription.

J’attends de voir ce que seront les appels à voter du 2e tour. La République En Marche et France Insoumise n’ont pas de réserve de voix. Quoiqu’il en soit le PS aura son mot à dire.

Propos de Jean-Luc Mélenchon sur Bernard Cazeneuve

L’action en justice est nécessaire et je la soutiens. Enfin franchement, qu’est-ce que c’est que ces propos ? On accuse le Premier ministre d’avoir assassiné ? Mais on est où là ? Enfin, il faut à un moment donné que Jean-Luc Mélenchon redescende sur terre. Et puis on est dans une démocratie, on ne peut pas dire des choses comme cela. Je suis extrêmement sévère avec cette formule. Extrêmement sévère.

On peut avoir des désaccords politiques, et en même temps respecter les personnes. Et ce n’est pas parce que Jean-Luc Mélenchon n’arrive pas à se dépêtrer de son deuxième tour de l’élection présidentielle, qu’il doit être dans cette violence-là. Et dans ces anathèmes. Il faut qu’il retire ses propos.

Affaire Ferrand

C’est terrible, parce que c’est mot à mot ce que disait monsieur Fillon il y a de cela quelques semaines. On nous a rabattus les oreilles sur le fait que les Français ne supportaient plus ces situations. Il doit prendre en compte que cette situation est intenable, et – regardez – on passe plus de temps à discuter de cela que de la réforme sur le Code du travail.

On demande aux Français de voter pour des députés qui vont porter un texte sur le travail dont on ne sait rien. On va avoir une majorité à l’Assemblée qui ne sait même pas sur quoi elle va travailler

Tout ce qui permet la transparence et la moralisation de la vie politique est souhaitable mais qu’en est-il de m. Ferrand?

Interview de Thierry Mandon à l’Opinion 

La première des propositions c’est qu’il n’y a pas de refondation s’il n’y a pas de retour à l’esprit collectif, les génies de village qui font des déclarations dans leurs coins pour leurs pommes alors qu’ils ne sont pas candidats devront quand même prendre en compte l’esprit collectif et le deuxième élément c’est que maintenant les militants doivent pouvoir intervenir dans ce qui sera la refondation, il n’y aura pas de refondation sans les militants ou dans des petits comités à part les militants, donc il faut un processus collectif et je m’y emploierai.

24 Mai

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L’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique en partenariat avec Paris Première

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Jean-Christophe Cambadélis répondait ce mercredi 24 mai aux questions de Guillaume Durand sur Radio Classique en partenariat avec Paris Première.

 

Retrouvez ci-dessous ses principales déclarations ainsi que la vidéo de l’interview:


« Le Parti Socialiste n’est pas réductible à sa… par radioclassique

 

Sur l’avenir du Parti socialiste

Le Parti socialiste n’est pas réductible simplement à sa représentation parlementaire. Le Parti socialiste, c’est cinq régions, 40 présidences de conseils départementaux, des maires… C’est une réalité sur le terrain qui n’a pas disparue.

Nous allons nous refonder, il faut mettre toutes les questions sur la table, et il n’y a pas de question taboue. A partir de là, il faut un processus collectif, il faut s’interroger sur le Parti socialiste, sa nature, sa stratégie, son organisation…

On ne s’en sortira pas avec des boucs émissaires. Le problème n’est pas simplement celui du Parti socialiste, même si ça existe, c’est le problème de tout le courant progressiste à l’échelle internationale. (…) Le PSOE est en crise, le Parti démocrate italien est en crise, le parti travailliste anglais est en crise, le SPD ne réussit pas. Ce que nous avons vu aux Etats-Unis, entre Mme Clinton et M. Sanders a amené à une défaite. Donc il y a un problème franco-français, évidemment, mais il y a un problème beaucoup plus large, sur ce qu’est le courant progressiste d’une manière générale.

Les primaires de la gauche avaient permis à François Hollande d’être candidat aux élections présidentielles et de la gagner. Les primaires ne sont pas un problème en soi, c’est le contexte par rapport aux primaires.

Il faut bien que quelqu’un garde la vieille maison et la tienne jusqu’au bout, ce que je ferai avec une certaine dignité, ça me semble nécessaire, parce qu’il y a des idées, des idéaux à défendre.

Elections législatives / Gouvernement Edouard Philippe

Nous avons défini notre position, nous disons que par exemple sur le régalien, puisque c’est dans la continuité de ce que nous avons fait au pouvoir, nous soutiendrons. Il y a une loi sur la transparence (…) La transparence doit s’appliquer à tous. La situation de Richard Ferrand n’est pas claire.

Je demande solennellement au Premier ministre et au Garde des Sceaux, qui nous a dit qu’il faisait de la transparence la question de son accord avec Emmanuel Macron, de s’exprimer sur ce sujet. (…) De même on voudrait connaître le contenu des ordonnances avant les élections législatives. Il n’est pas normal que le texte emblématique du quinquennat ne soit pas connu des Français au moment où ils vont voter.

Emmanuel Macron a une conception verticale du pouvoir. Il ne veut pas prendre en compte les corps intermédiaires. (…) Nous sommes pour des coalitions par pour des redditions.

Sur l’incident avec LCP

Je protestais contre l’inégalité de traitement. Pas d’interview sauvage alors que mes concurrents avaient le choix.

Elections législatives à Marseille

Christophe Madrolle est le candidat qui est soutenu par le Parti socialiste.

 

22 Mai

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L’invité de Patrick Cohen sur France Inter

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Jean-Christophe Cambadélis était ce lundi 22 mai au micro de Patrick Cohen dans le « 7/9 d’Inter ».

Retrouvez ci-dessous ses principales déclarations.

Pour réécouter l’interview cliquez ici

Élections législatives

Nous espérons avoir le maximum de députés pour que les valeurs de justice sociale soient représentées et défendues à l’Assemblée nationale.

Il y a 150 candidats partenaires du PS. Une petite quinzaine de candidats qui s’affichent avec la formule majorité présidentielle, ce qui n’est pas la position du Parti socialiste.

Le Bureau national a eu une position unanime: nous ne serons pas dans la majorité présidentielle. D’ailleurs Monsieur Macron ne le souhaite pas.

Nous sommes, 10 jours après l’élection présidentielle, avec le début de l’inquiétude. Le Gouvernement Philippe commence à inquiéter. Nous verrons comment cela va évoluer. (…) Dans des fonctions régaliennes, on a mis des gens de gauche. Mais, dans les fonctions économiques et sociales, on a mis des gens de droite. Ça veut dire que la politique économique et sociale de ce gouvernement est quand même marquée. Il faut un contrepoids. Il faut qu’il y ait des députés socialistes forts dans l’Assemblée nationale car il faut qu’il y ait un dialogue à l’intérieur de l’Assemblée.

Sur les questions régaliennes nous allons partager évidemment l’action du président de la République et de son gouvernement parce qu’ils s’inscrivent dans la continuité de ce que nous avons fait. Mais sur les questions économiques et sociales, on ne peut pas partager à cette étape ce qui est dit et proposé. Nous ne partageons pas ce qui est engagé sur le code du travail, sur la pénibilité, la réduction des fonctionnaires etc.

Nous sommes des candidats socialistes. Ce pays a besoin de gauche. On ne peut pas passer en force sur les questions économiques et sociales. (…) Je dis discutons! Je suis pour la modernisation et l’évolution mais discutons d’abord.

Après avoir voulu à l’Assemblée nationale réduire les formations politiques qui pourraient contester le pouvoir en place, on veut réduire aussi les organisations syndicales. Je trouve que là, on avance vers une forme politique qui est un peu dangereuse pour notre pays.

Il n’y a jamais eu d’explications d’En Marche! sur le fait qu’ils ne présentaient pas de candidats face au PS dans certaines circonscription.

La position du Parti socialiste ce sont les candidatures autonomes. Nous ne sommes pas dans la majorité présidentielle.

Jean-Luc Mélenchon n’est pas pour l’alliance des gauches mais pour un clivage « élite/peuple ». L’orientation de Jean-Luc Mélenchon est une orientation de témoignage, protestataire mais aujourd’hui il faut être capable de mettre les mains dans le cambouis.

La plateforme Parti socialiste pour les législatives a été adoptée à l’unanimité  du Bureau national.

Sur le Parti socialiste

Le PS va se reformuler, se restructurer et je serai au milieu ce travail. (…) Il y a une reformulation du progressisme à inventer. (…) Aujourd’hui, on voit bien qu’il faut tout à la fois une continuité et qu’il faut incarner. Le PS ne peut plus vivre comme la SFIO, c’est à dire avec une verticalité, nous laissons ça à Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron ou à Marine Le Pen. Il faut faire vivre plus fortement les mouvements associatifs, être en interaction avec la société civile et les mouvements citoyens, il faut trouver une nouvelle formule d’agrégat politique. (…) Je serai partie prenante du renouvellement mais il ne consiste pas à faire table rase, il faut conserver sa mémoire.

Gouvernement d’Edouard Philippe

Sur la nomination de Nicolas Hulot au Gouvernement « Entre Areva et Ushuaïa il va falloir choisir! »

Le clivage gauche/droite est important sur des questions comme la réforme du travail ou la suppression des fonctionnaires. (…) Le libéralisme porté par la droite n’est pas la ligne de la gauche qui veut de la modernité mais aussi la protection des salariés.

18 Mai

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Conférence de presse de Jean-Christophe Cambadélis – Gouvernement d’Édouard Philippe – jeudi 18 mai 2017

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Retrouvez ci-dessous la vidéo de la conférence de presse du jeudi 18 mai 2017 de Jean-Christophe Cambadélis:


Point de presse de Jean-Christophe Cambadélis à… par PartiSocialiste

14 Mai

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Discours d’accueil de Jean-Christophe Cambadélis – Hommage à François Hollande – Dimanche 14 mai 2017

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Quittant le Palais de l’Élysée à l’issue de son mandat, le président François Hollande s’est rendu rue de Solférino pour rendre hommage aux militants socialistes qui ont accompagné son parcours.

 

Retrouvez ci-dessous le discours d’accueil de Jean-Christophe Cambadélis


Déclaration de Jean-Christophe Cambadélis au… par PartiSocialiste

Pour revoir l’intégralité du discours de François Hollande cliquez ici.

 

 

Crédit photos: Mathieu Delmestre

10 Mai

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L’invité de Laurence Ferrari sur CNews

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Jean-Christophe Cambadélis était mercredi 10 mai l’invité de Laurence Ferrari sur CNews.

 

Retrouvez ci-dessous ses principales déclarations ainsi que la vidéo de l’interview:


Jean-Christophe Cambadélis invité de Laurence… par CNEWS

Manuel Valls n’est pas humilié par son parti. Je pense que Manuel Valls est un peu humilié par En Marche! qui se comporte de manière un peu étonnante. C’est quoi les conditions de Jean-Paul Delevoye? Adhérer à En Marche! ?

À ma connaissance une poignée de socialistes ont sollicité une investiture En Marche!

La Belle Alliance Populaire c’est une méthode qui est déployée par d’autres: l’appel d’Anne Hidalgo, Martine Aubry et Christiane Taubira va dans ce sens là. Il s’agira demain de multiplier ce type d’initiatives pour les fédérer un jour dans un grand mouvement à gauche.

 

Aujourd’hui Jean-Luc Mélenchon ne se réclame plus de gauche et Emmanuel Macron n’est ni de droite ni de gauche. Il incombe donc au Parti Socialiste d’incarner toute la gauche

Mouvement de Benoît Hamon: il s’agit de reconstruire un NPS avec ceux qui ne veulent pas venir au PS.

Il faut s’élargir, se dépasser faire une véritable fédération de la gauche j’encourage tous ces mouvements

 

J’ai invité François Hollande à Solferino après la passation de pouvoir. Il viendra comme le fit François Mitterrand à l’époque.

J’ai lancé un appel hier pour faire alliance avec FI ou En marche! dans les circonscriptions où le FN a fait plus de 60% à la présidentielle. La logique du 2e tour de la présidentielle  voudrait que nous puissions nous entendre, faire alliance pour battre le FN même si Jean-Luc Mélenchon n’est plus aujourd’hui pour battre le FN.

J’irai soutenir Patrick Mennucci à Marseille face à Jean-Luc Mélenchon s’il me le demande

Election d’Emmanuel Macron 

Le PS tient à garder sa nature sociale démocrate, respectant le rôle des corps intermédiaires. Nous sommes pour le dialogue et le compromis pas pour un parti unique où un homme décide de tout. On ne réglera pas les problèmes de la France, la fragmentation de notre pays avec un Parti unique. Cela ne fonctionnera pas.

J’ai vu que Laurent Berger demandait à Emmanuel Macron de partager le pouvoir, je ne suis pas sûr qu’il soit entendu.

J’appelle le nouveau Président, s’il veut réussir, à prendre en compte que la France est diverse et ne peut pas être absorbée par un Parti unique.

Les ordonnances court-circuitent le dialogue. Envisager une réforme du code du travail par ordonnance est clairement une erreur comme l’ont dit tous les syndicats

Elections législatives

Nous renouvelons par 60% de nouveaux candidats. Et nous renouvelons par une plateforme qui dit ce que nous voulons, ce que nous discuterons, ce que nous refusons. La démarche est claire.

Quinquennat de François Hollande

Un Président empêché qui a été contraint d’emblée de faire face à des problèmes non traités. La politique de redressement nous a coûté car nous n’avons pas pu redistribuer comme nous le souhaitions.

C’est un Président qui a essayé de garder une forme de cohésion nationale et qui n’a jamais voulu passer en force. On verra dans quelques temps que ce n’était pas si mal.

 

10 Mai

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L’invité de « L’actu c’est toi » sur Beur FM

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Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité d’Adile Farquane et Nacer Kettane dans l’émission « l’Actu c’est toi » sur Beur FM.

Retrouvez ci-dessous ses principales déclarations (et pour revoir l’émission cliquez ici):

Situation du Parti socialiste

Notre démocratie mérite mieux que de petits enfantillages, il faut travailler au redressement de la France.

Oui les idées des socialistes doivent encore être représentées en France.

Je plaide depuis longtemps pour le dépassement du PS c’est pour cela que l’on a créé la Belle Alliance populaire.

Elections législatives

Les socialistes avec leur idée de justice sociale et de cohésion sociale seront présents aux législatives.

Le PS n’est pas mort, il sera présent dans plus de 400 circonscriptions.

Le jour où les socialistes se mettent d’accord sur une plateforme commune on titre sur 3 candidats qui ont décidé de sauter sur le porte-bagage de M. Macron!

Nous présentons 60% de candidats nouveaux, 50% de femmes et 10% de nos candidats sont de ce que l’on appelle pudiquement « la diversité ». Nous sommes le seul parti à le faire !

Situation de Manuel Valls : Il y a une procédure en cours. C’est-à-dire qu’il est devant la commission des conflits. Je ne veux pas peser sur la commission des conflits, elle va prendre sa décision en toute indépendance. Au PS ce n’est pas comme au Front National à En Marche! ou France Insoumise: ce n’est pas le chef qui décide le matin d’exclure. Il y a des procédures.

Sur le Front national

Partout les partis nationalistes existent. Cela a des conséquences terribles pour nos démocraties. Il faut y répondre et travailler ensemble. Un Parti unique ne peut y faire face.

Dans les régions des Hauts-de-France et de PACA, le Parti socialiste s’est sacrifié aux régionales pour faire barrage au FN.

Je propose une candidature commune avec France Insoumise ou En Marche! là où le FN a terminé à plus de 60%.

Je pense que Marion Maréchal Le Pen avait peur d’être battue aux législatives. Elle préfère se mettre de côté pour mieux revenir. (…) Le FN a pris conscience du barrage républicain contre eux.

Election d’Emmanuel Macron et campagne des législatives

Le pays demande du renouvellement. Emmanuel Macron va devoir y répondre autrement que par du recyclage de personnalités. Aujourd’hui c’est le rendez-vous avec la réalité.

Nous voulons la réussite de la France. Et cela passe par la gauche au Parlement. Ce pays a besoin de gauche. Et il faut que la gauche soit fortement représentée au Parlement et donc que le PS soit présent.

En Marche! s’est construit contre le PS avec l’envie de le détruire. Non, En Marche! n’est pas l’héritier du Parti socialiste.

Notre plateforme pour les élections législatives permet de répondre aux problèmes des Français. (…) Les socialistes ont besoin de clarté et d’unité. Arrêtez de vous chamailler! Pensez aux Français.

La justice sociale d’abord! sera notre slogan aux élections législatives.

Emmanuel Macron ne veut pas d’alliance. Je pense qu’il a tort. Jean-Luc Mélenchon n’en veut pas non plus. Les socialistes avancent. Nous sommes une gauche constructive avec qui veut et vigilante sur un certain nombre de points.

Je dis aux candidats socialistes aux législatives: Soyez fiers, ayez confiance, restez groupés, défendez vos valeurs! La bataille sera rude mais nous serons prêts !

Palestine/ Israël: « Nous sommes pour deux États sur des frontières sûres et reconnues.  Il y a un mouvement pour une double reconnaissance et je veux l’encourager ».

 

09 Mai

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Conférence de presse de Jean-Christophe Cambadélis – Rassemblement des candidat(e)s aux élections législatives – Mardi 9 juin 2017

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Retrouvez la vidéo de la conférence de presse de Jean-Christophe Cambadélis à l’issue du rassemblement des candidat(e)s socialistes à la Mutualité:

 

07 Mai

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Résultat du 2e tour de l’élection présidentielle – Déclaration de Jean-Christophe Cambadélis – Dimanche 7 mai 2017

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Jean-Christophe Cambadélis : « La France doit… par PartiSocialiste

Déclaration de Jean-Christophe CAMBADÉLIS

Premier secrétaire du Parti socialiste

Paris, siège du Parti socialiste

Dimanche 7 mai 2017

Seul le prononcé fait foi


Françaises, Français, mes chers compatriotes,

La victoire d’Emmanuel Macron est un succès pour la République qui ce soir est mise à l’abri.

Nous sommes fiers d’avoir contribué à freiner la poussée nationaliste en appelant explicitement à voter pour Emmanuel Macron, sans fausse pudeur et sans calcul. Je tiens ici à remercier les militants et les sympathisants socialistes qui ont distribué des tracts et fait campagne activement pour faire reculer la haine.

Malgré la menace, beaucoup de nos concitoyens ont choisi l’abstention. Nombreux sont ceux qui ont choisi un bulletin blanc ou nul.

Surtout, avec près de 11 millions de voix, l’extrême droite atteint ce soir un triste record pour notre pays.

Ce résultat est à l’image de cette campagne : il est déroutant voire inquiétant. Ce résultat nul ne peut s’en satisfaire, il a une trop grande part d’ombre.

Même si le succès d’Emmanuel Macron est indéniable et nous saluons le nouveau Président de la France, ce résultat est un appel urgent au rassemblement.

Oui, le nouveau président de la République se trouve devant l’ardente obligation de rassembler tous les Français, certes comme chaque Président, mais plus que jamais rassembler, cela veut dire ne pas céder aux vertiges de la victoire.

Rassembler, cela suppose de reconnaître l’ardente nécessité de l’écoute.

Rassembler, cela nécessite de construire dans un esprit de compromis des solutions concrètes, efficaces, sociales et justes pour tous nos concitoyens.

Ce soir, la République reste préservée du populisme xénophobe. Mais, dès demain, il va falloir travailler d’arrache-pied pour renforcer partout la République. N’oublions pas les grands défis de notre pays : la fracture sociale, les inégalités salariales, le chômage, la croissance, le terrorisme ou l’Europe.

De fait, personne ne peut souhaiter l’échec de ce quinquennat qui s’ouvre. Il faut maintenant penser à la France, ne pas préjuger et encore moins se réfugier derrière des raisons partisanes.

Si nous souhaitons la réussite de ce quinquennat pour la France et les Français, nous sommes persuadés que seuls l’esprit de dialogue, l’impérieuse obligation de préserver notre cohésion ‎par la justice sociale et l’écologie solidaire permettront à notre pays de s’en sortir.

La tâche qui attend le nouveau Président de la République est à l’image de sa responsabilité : immense ! Les forces du commencement seront les plus difficiles à mobiliser. Car il n’y aura dans les tréfonds du pays, peu d’état de grâce.

Face à la fragmentation contemporaine qui tiraille notre pays, c’est le rôle irremplaçable de la gauche de rassembler les Français et de redonner sa force et son unité à la France. Notre position est donc claire : la France doit avancer, mais en ne laissant aucun des siens au bord du chemin. Autrement dit, nous nous battrons pour que personne ne reste en marge. C’est dorénavant notre rôle.

Ce souci premier de justice, inscrit dans notre histoire, nos principes et notre programme, va être utile à la France. Cet esprit de responsabilité mais aussi cette volonté de justice sociale est la meilleure façon d’aborder ces temps du commencement.

Le pays a besoin de tous ses enfants et d’abord de la gauche.

Je vous remercie.

 

 

Crédit photos: Mathieu Delmestre