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15 mai

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« Les européennes après les municipales: la fin de la gauche ? », débat sur Médiapartlive

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JCC mediapartlive14052014

Jean-Christophe Cambadélis a participé hier soir au grand débat organisé par Médiapartlive avec Jean-Luc Mélenchon et Emmanuelle Cosse.

Vous pouvez retrouver les vidéos du débat en cliquant ici ou bien ci-dessous:


Le débat Cambadélis-Cosse-Mélenchon : les… par Mediapart


Le débat Cambadélis-Cosse-Mélenchon : penser l… par Mediapart


Le débat Cambadélis-Cosse-Mélenchon… par Mediapart

12 mai

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L’invité de Frédéric Rivière sur RFI

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JCC RFI 12052014 bisJean-Christophe Cambadélis a répondu ce matin aux questions de Frédéric Rivière sur l’antenne de RFI.

Vous pouvez retrouver la vidéo de l’interview ci-dessous:


Jean-Christophe Cambadelis, premier secrétaire… par rfi

10 mai

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« Jaurès nous inspire », interview au Midi Libre

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midi libre logoLe Midi Libre publie aujourd’hui une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver ci-dessous:

 

Vous venez à Maraussan pour le centenaire de la mort de Jean Jaurès… Que représente-t-il aujourd’hui pour le socialisme?

C’est un inspirateur. Un inspirateur pour le socialisme, et sur l’importance de l’unité.

C’est l’homme qui a su rassembler les gauches… C’est un message très actuel. Sans unité rien n’est possible.

 

Au moment où le PS va affronter un scrutin difficile pour les européennes, avec un FN qui s’envole,ce message peut-il aider les socialistes?

J’affirme que la victoire en Europe est à portée de mains. Si elle intervient elle changera le destin de la France. Je suis convaincu que les Français ont intégré dans leur raisonnement la dimension essentielle de cette élection. Si on veut que ça change en Europe, il faut que le PS Européen soit en tête en Europe et que la présidence de la Commission, dirigée par les conservateurs, change.

 

C’est pour cela que vous avez insisté pour que Martin Schulz vous remplace dans un débat sur France2 (le 22 mai), face à Jean-François Copé et Marine Le Pen ?

Tout à fait. L’UMP est aux abonnés absents parce qu’ils sont les sortants. Ils ont en 10 ans menés l’Europe à l’abime. Marine Le Pen, elle fait campagne pour sortir de l’UE. Elle conduit la France à la catastrophe. Nous avons donc la responsabilité de réorienter l’Europe. Martin Schulz est le candidat des 28 partis sociaux démocrates pour cette nouvelle Europe. C’est pour cela que j’ai souhaité que le débat garde cette dimension européenne…

 

C’est un message qui passe bien lorsque vous faites le tour des fédérations du PS ?

C’est nouveau et cela créer, une fois compris, un enthousiasme. Les Français et les Européens ont conquis le droit de peser au Parlement Européen. La parole européenne ne sera plus confisquée par des cabinets ou des chefs de gouvernement qui sont majoritairement à droite. Le message surprend encore parfois, mais il réconcilie les europhiles que sont les socialistes et les eurocritiques de l’Europe telle qu’elle est devenue. Une Europe de droite qui applique de manière hémiplégique des traités d’un autre temps. On a écrit dans les traités : stabilité et croissance. La stabilité s’est transformée en austérité et la croissance est absente. Avec les listes « Choisir notre Europe », nous voulons inventer une nouvelle forme de croissance, toute les familles socialistes se retrouvent dans ce message d’espoir.

 

N’y-a-t-il pas contradiction entre cette volonté et les actions menées par le gouvernement ?

Le gouvernement respecte les traités, mais il n’en pense pas moins. Les socialistes eux veulent et peuvent les faire évoluer vers une croissance accrue. Ce n’est pas contradictoire. Il faut respecter les engagements du pays, mais rien n’interdit – au PS – d’infléchir fortement la lecture des traités voire d’en proposer d’autres.

 

Les 50 milliards d’économie, cela entre dans ce schéma ?

C’est un assainissement nécessaire de la dette que l’UMP nous avait laissé et un investissement substantiel pour soutenir la croissance de notre industrie.  Une France en forme pèsera beaucoup plus en Europe et sa parole sera  beaucoup plus entendue. Il faut pour créer un cercle vertueux que la France ait assainit ses finances et l’Europe déclenche la relance. L’un vient au secours de l’autre.

 

Il n’y a  donc pas de solution pour la France hors de l’Europe ?

Je ne crois pas à la croissance d’un seul pays. Soit elle est européenne, soit l’austérité voulue par les droites qui la dirigent aujourd’hui achèvera de détruire l’Europe. Et dans le marasme qui s’ensuivra, il n’y aura pas de passage par la case « nation ». Nous irons tout de suite à l’affrontement communautaire.

 

C’est donc la ligne que défendent les listes PS et PRG pour cette élection ?

Evidemment. Le premier secrétaire que je suis, engagé dans une campagne européenne, souhaite que le parti de la croissance l’emporte sur celui de l’austérité. Mais c’est un engagement à 28 partis sociaux-démocrates qui font le choix commun et cohérent de la croissance et de la solidarité.

 

Vous allez vous rendre à Béziers, que pensez vous du maire, Robert Ménard ?

Il veut tout à la fois. Avoir les voix du FN et affirmer qu’il n’en est pas… Ce n’est ni honnête ni crédible. C’est un drame pour les socialistes de s’être divisés sur cette question pour un strapontin municipal.

 

Quel regard portez vous sur le choix du candidat socialiste, Jean-Michel Du Plaa qui s’est maintenu dans une triangulaire ?

C’est une attitude inacceptable du point de vue des principes, intolérable du point de vue de notre philosophie et consternante du point de vue des raisons qui l’ont inspiré.

 

Le rendez-vous des européennes, le 25 mai, c’est un moment fort ?

C’est un rendez-vous historique. Parce que pour la première fois on peut élire le président de la Commission, parce que les peuples peuvent désigner une majorité sur un programme clair, qui changera l’avenir de l’Europe et de la France.

 

Propos recueillis par Philippe Mouret

08 mai

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« Camba repart au combat ! », article publié dans le Nouvel Observateur (n°2583)

par

l'Europe sous la menace nationale-populisteLe Nouvel Obs publie cette semaine un article sur le nouvel ouvrage de Jean-Christophe Cambadélis: L’Europe sous la menace national-populiste (édition de l’Archipel) que vous pouvez retrouver ci-dessous:

 

C’est forcément un constat d’échec, mais c’est surtout un état des lieux lucide que dresse le nouveau patron du PS dans son dernier ouvrage (1).

Le « national-populisme », c’est ainsi que Jean-Christophe Cambadélis, inspiré par le philosophe Pierre-André Taguieff, caractérisa le premier le parti lepéniste lorsqu’il lança le « Manifeste contre le Front national » en 1990. Ecartant le registre de l’indignation morale, il s’agissait alors de mener un combat éminemment politique contre l’extrême droite. Près d’un quart de siècle plus tard, ce « national-populisme » prospère un peu partout en Europe et menace d’envoyer une centaine de députés europhobes à Strasbourg le 25 mai.

Parce que la revendication identitaire a pris le pas sur l’aspiration à l’égalité, les néo-nostalgiques, chantres de la décadence occidentale, étouffent les progressistes. Cambadélis « enrage » devant la montée de cette xénophobie qui submerge des forces politiques et sociales jadis républicaines, comme « Blum » était « épouvanté » par la dérive nationaliste de ses camarades « néo-socialistes » au congrès de la SFIO de juillet 1933.

En première ligne, la France subit de plein fouet cette « déconstruction du temps républicain ». Mais parce qu’il n’est pas encore minuit dans le siècle, le nouveau premier secrétaire croit toujours à la contre-offensive.

 

(1) « L’Europe sous la menace national-populiste », L’Archipel, 122 pages.

 

07 mai

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L’invité de Jean-François Achilli sur France info

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Document Aperçu non enregistré

Jean-Christophe Cambadélis était l’invité de Jean-François Achilli dans la matinale de France info.

 

Vous pouvez retrouver la vidéo de l’interview en cliquant ici ou ci-dessous:

 

Cambadélis, patron d’un PS « convalescent » par FranceInfo

06 mai

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«Le PS a le socialisme et/ou la social-démocratie « honteux », analyse parue dans l’Opinion

par

lopinionL’Opinion publie ce jour une analyse du sondage Ifop par Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver ici ou lire ci-dessous:

 

42% des sympathisants socialistes et 32% des sympathisants de gauche pensent que le Parti socialiste devrait se définir comme socialiste. 38% des sympathisants socialistes et 31% des sympathisants de gauche estiment quant à eux qu’il devrait être social-démocrate. Voilà qui tord le cou à la dénomination communément admise que le PS ne serait « vécu » ou se sentirait « social-libéral ». Ils ne sont que 15% de sympathisants de gauche à le penser et même les sympathisants du Front de gauche plafonnent à 16%.

Il y a donc 63% des sympathisants de gauche qui dessinent un Parti socialiste « réformiste » combinant justice sociale et bonne gestion. Et c’est cet alliage qui fait l’identité contemporaine des socialistes.

Le PS, selon les sondés de gauche n’est ni « conservateur » comme l’UMP, ni national populiste comme le FN, ni néo communiste comme le Front de gauche. Il doit être le parti de la réforme. Il est bien clair que la vision de la gauche de la réforme n’est pas l’optimisation du marché pour la rente. Mais l’alliance du progrès et de la production. La voie préconisée par Tony Blair ou Gerhard Schröder, celle d’un nouveau centre appelé social-libéral visait à sacrifier la justice au principe d’une « bonne économie ».

Le Parti socialiste français ne doit jamais délier, dénouer, la lutte contre les inégalités, les injustices, d’une économie performante et innovante.

Lorsque l’on compare le plan d’austérité en Europe à l’action de la France, la suppression des 330 000 fonctionnaires en Angleterre, les coupes salariales et sur les allocations sociales en Italie, la réduction de 11,6% du salaire minimum en Irlande, la loi pour facilité les licenciements en Espagne, ou encore la réduction de 15% des salaires de la fonction publique en Grèce, on constate avec l’investissement dans l’éducation et la création de 60 000 postes et la sécurisation de la recherche, l’innovation etc. Une autre voie. Celle de l’assainissement de nos déficits et l’investissement dans les dépenses d’avenir. Après avoir stoppé le déclin, le Président de la République veut un renouveau français. Le Parti socialiste soutient ce nouvel horizon.

Lorsqu’on entend les socialistes demander de sortir de l’Europe de droite et de la lecture hémiplégique des traités où la stabilité s’est transformée en austérité et la croissance absente, on trace concrètement une voie social-démocrate pour sauver l’Europe de l’immobilisme et des populismes.

Quant au fameux tournant social libéral sur la politique de l’offre, c’est un débat conjoncturel, technique, pour stimuler la croissance en attendant une relance européenne. Cela ne saurait donner lieu à une identité. C’est la polémique qui transforme un débat technique en identité politique. Par contre la modernisation de l’Etat, l’investissement dans l’éducation, les infrastructures, la transition écologique etc. ce sont des sources d’une identité réformiste.

Le problème du PS est qu’il n’a pas confiance en lui, ni en sa capacité à donner du sens à son action. Il a le socialisme et/ou la social-démocratie « honteuse ». Les sondés de gauche sont beaucoup plus optimistes que nous ! Il nous disent, vous avez une identité, faites la prospérer. Soyez fiers d’être socialistes !

 

05 mai

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Interview dans La Voix du Nord: « Le PS lutte contre la lecture hémiplégique des traités »

par

lavoixdunord

La Voix du Nord publie ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez lire ci-dessous ou retrouver ici:

 

Jean-Christophe Cambadélis sera ce lundi soir au Théâtre du Nord de Lille pour la campagne des européennes. Le nouveau premier secrétaire du PS compte sur un succès le 25 mai pour desserrer l’étau bruxellois autour du gouvernement.

 

Vous critiquez la règle des 3%. Pourtant le gouvernement s’apprête à s’y plier. Comment fait-on campagne contre l’austérité à Bruxelles quand on l’applique à Paris ?

Le gouvernement respecte les traités signés après le vote des Français et le Parti socialiste lutte contre leur lecture hémiplégique. Les traités nous disaient qu’il fallait la stabilité qui s’est transformée en austérité et la croissance qui est absente. Nous pensons que les 3 % ont été adoptés dans une période de croissance et que les appliquer dans la situation actuelle ne correspond pas à ce qui serait nécessaire. Nous voulons changer le rapport de forces pour une lecture plus axée sur la croissance.

Pourtant votre candidat à la présidence de la Commission européenne, Martin Schulz, prône un respect de ces 3 %.

Il n’est pas sur un respect des 3%. Il souhaite que les dépenses d’investissements ne soient pas comptabilisées dans les déficits. Il a entièrement raison. On peut avoir une autre lecture que l’ordo-libéralisme de nos élites de Bruxelles, qui sont des libéraux et qui utilisent le traité pour faire appliquer leur politique.

Le gouvernement n’aurait-il pas pu attendre avant de remplir ses engagements ?

Tous les gouvernements doivent rendre fin mai leurs programmes de façon à ce que la Commission puisse juger de leur trajectoire budgétaire. Nous avons des déficits. L’Allemagne a des excédents. Les deux pays doivent respecter une démarche solidaire. La France doit faire des efforts, l’Allemagne aussi.

« Ce n’est pas Bruxelles qui nous le demande, ce sont nos enfants »

S’il y a victoire des sociaux démocrates le 25 mai, le programme de 50 milliards d’économies connaîtra-t-il une inflexion ?

Il y aura une inflexion en Europe. Plus l’Europe se tournera vers la croissance et non pas sur l’austérité qui conduit à la récession, plus on pourra desserrer les politiques et les trajectoires financières des pays qui sont confrontés à des difficultés.

Pourtant, le gouvernement assure ne pas agir sous la pression de Bruxelles mais pour libérer la France de la pression des marchés financiers.

Dans la trajectoire budgétaire, il y a d’abord le fait que nous respectons nos engagements. Mais en même temps, ce n’est pas Bruxelles qui nous le demande, ce sont nos enfants. Nous ne pouvons pas laisser aux générations futures des déficits publics dus à un laxisme dans notre gestion. Ou plutôt dans la gestion de la droite puisqu’elle nous a laissé ces déficits.

Interprétez-vous les 41 abstentions sur le programme de stabilité comme une défiance à l’égard de Manuel Valls ?

J’observe d’abord qu’il y a eu une majorité de gauche sur le plan. Ensuite, je suis très étonné des lectures que l’on peut avoir sur le sujet. On ne tarit pas d’éloge sur M. Renzi qui n’a pas de majorité au Parlement italien et on critiquerait Manuel Valls parce qu’il en aurait une au Parlement français.

Une majorité moins nette que Jean-Marc Ayrault sur d’autres textes.

Sur l’ANI (sur la sécurisation de l’emploi, ndlr), 37 parlementaires s’étaient abstenus.

 

«Il y avait un appel de 100 députés, 41 seulement ont suivi la consigne d’abstention»

 

Avec les abstentions de l’UDI, assiste-t-on à une redéfinition de la majorité ?

Absolument pas, puisque nous avons une majorité de gauche. Yves Jégo a tordu le cou lui-même à toute interprétation. Il a indiqué que s’il constatait à nouveau des défections dans nos rangs sous la forme d’abstention, il demanderait la dissolution de l’Assemblée nationale.

Avez-vous été étonné que cette part d’abstention s’élargisse – au delà de l’aile gauche du PS – aux aubrystes?

Il y avait un appel de 100 députés, 41 seulement ont suivi la consigne d’abstention. Par ailleurs, les huit parlementaires PS du Nord ont voté ledit texte. La fédération du Nord a adopté une résolution soutenant le plan de Manuel Valls après les évolutions intervenues dans la lettre du Premier ministre aux parlementaires.

 

« Les députés socialistes ne veulent pas ajouter la crise à la crise »

 

Faut-il envisager des sanctions pour les abstentionnistes ?

Il faut surtout travailler à surmonter les problèmes et faire converger l’ensemble des socialistes. S’il y a des interrogations, il faut les lever. Maintenant que le texte a été adopté, il faut travailler tous ensemble dans ce cadre.

Ce n’est que le premier obstacle sur un long parcours, avec, dans les prochains mois le collectif budgétaire, le budget 2015, le projet de loi de financement de la Sécu… Craignez-vous d’autres épisodes de tensions ?

Je ne le souhaite pas. L’affaiblissement du Parti socialiste et de la majorité, texte après texte, aurait des effets désastreux pour la conduite du pays et pour la suite des élections (sénatoriales, régionales voire présidentielle). Je travaillerai à ce que les convergences puissent se mettre en place afin que nous n’ayons plus de souci de ce type.

Il n’y a pas de risque de scission au sein du PS ?

Non. Les députés socialistes ne veulent pas ajouter la crise à la crise.

 

Par MATTHIEU VERRIER

 

 

04 mai

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L’invité de Maïtena Biraben dans Le Supplément politique sur Canal +

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JCC Le Supplément 04052014Jean-Christophe Cambadélis a répondu ce midi aux questions de Maïtena Biraben dans l’émission Le Supplément politique sur Canal +

 

Vous pouvez retrouver la vidéo de l’émission en cliquant ici ou bien ci-dessous:

 

 

04 mai

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L’invité du Grand Rendez-Vous d’Europe 1 en association avec Le Monde et i

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Le Grand RDV 04052014Jean-Christophe Cambadélis était l’invité ce dimanche de Jean-Pierre Elkabbach pour le Grand Rendez-Vous politique sur Europe 1 en partenariat avec i<Télé et Le Monde.

 

Vous pouvez retrouver la vidéo de l’émission ci-dessous: