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25 fév

Commentaires fermés sur « Ni sanction, ni absolution », retrouvez l’interview de Jean-Christophe Cambadélis dans Paris Match

« Ni sanction, ni absolution », retrouvez l’interview de Jean-Christophe Cambadélis dans Paris Match

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Paris Match publie sur ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver ci-dessous ou en cliquant ici:

 

Après l’épisode de la loi Macron existe-t-il un risque d’implosion du PS ?

Je ne pense pas. Le Parti socialiste est suffisamment solide, même s’il y a des divergences persistantes et parfois des irresponsabilités au regard de la situation politique.

Diriez-vous comme Manuel Valls que les frondeurs sont « irresponsables et immatures» ?

Il y a eu de l’irresponsabilité, c’est évident. Rien, ni dans le texte, ni dans le contexte, ne devait conduire à voter contre. On venait de gagner l’élection du Doubs, l’exécutif était reparti à la hausse…  Tout ce qui affaiblit le Parti socialiste, témoigne d’une incapacité à se mettre d’accord, renforce ce sentiment « qu’on ne vaut pas le coup ». Nous avons, face à nous, un Front national dans une dynamique. Que l’on s’abstienne je peux le comprendre, mais que l’on vote contre après 190 heures de débat, c’est incompréhensible.

Comprenez-vous la position des frondeurs ?

Ils ont eu beaucoup de temps pour s‘exprimer, la loi Macron a évolué, on a perdu l’esprit de compromis qui est au coeur du socialisme.

Quelle responsabilité porte Benoit Hamon ?

Il a pris la responsabilité de la division. C’est très étonnant de sa part.

Martine Aubry, n’a-t-elle pas elle aussi apporté sa pierre à la division ?

Non. Je n’ai pas trouvé que l’expression de Martine Aubry consistait à « chercher des noises ». Elle a dit ce qu’elle pensait sans pour autant en rajouter. Martine Aubry veut défendre des principes, défricher l’avenir et voir à la fin du quinquennat un socialiste élu ou réélu. Cela fait une feuille de route qui n’est pas incompatible avec celle du premier secrétaire…

La brutalité des propos de Manuel Valls envers certains ne contribue-t-elle pas à empêcher le rassemblement ?

Certains propos contestant le Premier ministre n’ont pas été tendres non plus. La formule de Manuel Valls était virile mais correcte. Et les socialistes n’ont pas l’épiderme si sensible !

Portez-vous vous aussi une responsabilité dans ces divisions ?

J’ai tout fait pour qu’elles n’aient pas lieu. Mon rôle à la tête du PS, c’est de donner du sens, de la lisibilité et de l’unité. J’essaye de faire en sorte que le parti se modernise en gardant ses principes… D’autant que souvent, les désaccords sont hypertrophiés à partir du seul prisme de l’action économique alors que nous risquons de passer à coté des grands enjeux, qui intéressent les Français, que sont l’éducation, la laïcité, l’écologie ou l’immigration.

On ne vous a pas beaucoup entendu ces derniers jours, étiez-vous favorable au 49-3 ?

Oui, je l’étais. Je connais ces périodes. Tout le monde monte au cocotier et il faut ensuite que d’autres les en fassent redescendre ! Certains étaient déjà dans la scission, pour un Podemos à la française, d’autres pour l’exclusion des frondeurs ! Si j’étais rentré dans ce débat, je serais dans l’incapacité aujourd’hui de trouver les moyens de rassembler !

Envisagez-vous des sanctions contre les frondeurs ?

Il y a des principes à réaffirmer. Le PS ne se construit pas en s’épurant ou en se divisant. A cette étape, je ne suis ni dans la sanction, ni dans l’absolution. Mais le Bureau national a été clair. Dorénavant, tout manquement aura des conséquences. Le PS a des statuts : nul ne peut s’émanciper des décisions collectives sans avis du BN. Si le débat au PS ne se limite pas, la cohésion ne se discute pas.

N’y a-t-il pas maintenant un risque d’immobilisme pour le gouvernement ?

Au contraire. Le 49-3 a montré la volonté du gouvernement d’aller en avant. Il aurait pu décider de retirer le texte. Il est passé. Ceux qui voulaient y faire obstacle ne sont pas allés jusqu’à voter la motion de censure. Je vois le gouvernement déterminé. Il doit l’être sur une ligne équilibrée entre modernisation et justice sociale.

Le prochain congrès en juin du PS risque d’être tendu…

Le débat sur la loi Macron a figé des positions. Il y a d’un côté une minorité forte, divisée ou pas, qui conteste les orientations de l’exécutif, et une majorité qui le soutient tout en souhaitant des inflexions pour réussir la fin du quinquennat. Il faudra permettre à la gauche de se réunir. Il n’y a pas d’autre voie. En dernier ressort, les militants trancheront.

Est-il possible de faire cohabiter au sein du PS ces deux positions ?

Il faut lutter contre la fragmentation dans la gauche. Le PS est le dernier espace de dialogue entre une gauche réformiste et une gauche contestataire. La totalité de la gauche est supérieure au FN. Alors un PS à 17% et une gauche de la gauche à 13% des intentions de vote refusant de travailler ensemble, je vous donne le résultat : c’est trente ans de FN face à l’UMP. Il faut de temps en temps être à la hauteur de l’histoire !

Vous imaginez toujours une motion Cambadélis, soutenue par Martine Aubry et Manuel Valls ?

J’appelle tout le monde à se déterminer sur le fond, pas sur les personnalités. Mais entre Martine Aubry et Manuel Valls, il y a aussi le parti et je les sais tous les deux attachés à son expression et à son identité.

 

 

Propos recueillis par Caroline Fontaine

24 fév

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Conférence de presse à l’issue du Bureau national – 24 février 2015

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JCC conf presse BN 24022015

 

Jean-Christophe Cambadélis a tenu une conférence de presse à l’issue du Bureau national du 24 février 2015.

 

Retrouvezla vidéo ci-dessous:

 


Conférence de presse de Jean-Christophe… par PartiSocialiste

22 fév

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L’invité de Maïtena Biraben dans le Supplément sur Canal Plus

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JCC supplément 22022015

Jean-Christophe Cambadélis était ce midi l’invité de Maïtena Biraben dans le Supplément de Canal Plus.

 

Retrouvez l’émission en cliquant ici ou bien ci-dessous:

 

15 fév

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L’invité de BFM Politique en partenariat avec RMC, BFM Business et Le Point

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JCC BFM 15022015

Jean-Christophe Cambadélis était ce dimanche 15 février l’invité d’Apolline de Malherbe sur BFM TV.

 

Retrouvez les vidéos de l’émission ci-dessous:

11 fév

Commentaires fermés sur Jean-Christophe Cambadélis: « Il y a un risque d’éclatement du PS »

Jean-Christophe Cambadélis: « Il y a un risque d’éclatement du PS »

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PQR groupe EBRA

Vous pouvez retrouver ci-dessous une interview de Jean-Christophe Cambadélis publiée ce jour dans les journaux du groupe Ebra (Le Progrès, Le Dauphiné Libéré, Vaucluse Matin, Le Journal de Saône et Loire, Le Bien Public, L’Est Républicain, Vosges Matin, Le Républicain Lorrain, Les Dernières Nouvelles d’Alsace, l’Alsace).

 

Un électeur sur deux ne va pas voter. Pourquoi ?

Parce que nous sommes dans la phase des élections partielles, que nous vivons une crise de représentation des partis politiques. Un changement trop lent, une politique trop politicienne fatigue les électeurs. Les divisions, les polémiques incessantes entre les uns et les autres, la peopolisation les rebutent.

Les partis traditionnels ne sont pas ressentis comme un lieu de débat mais comme un lieu d’investitures pour les élections…

Le PS est un parti qui débat (27 contributions ont été déposées pour le prochain congrès !), les écologistes aussi, l’UMP s’y essaie. Le problème est que l’on ne perçoit pas le fond mais juste l’ambition derrière ces débats. C’est une difficulté et l’une des raisons du désamour vis-à-vis des partis politiques. Ils pêchent par défaut de sens, de transparence et d’unité. Ces trois éléments produisent un turn over des adhérents. On a commencé un gros travail pour garder les militants qui nous rejoignent, des sections plus attractives et un fonctionnement plus lisible.

Il faut transformer les partis en partis de masse. C’est une nécessité. Et c’est une partie de la réponse au FN.

On parle beaucoup des débats au sein du PS. Pensez-vous qu’il y a une possibilité d’éclatement du PS ?

L’enjeu est de maintenir tous les points de vue dans une formation unique, qu’il y ait à la fois les deux Gérard, Filoche et Collomb. Il n’est pas bon que le PS se sépare de courants politiques mais il faut qu’il y ait une capacité de compromis, qui n’est pas toujours au rendez-vous. Oui il y a un risque d’éclatement du PS. Certains sur notre gauche, veulent d’ailleurs le faire éclater, estimant que l’on ne retrouvera une gauche « réelle » que si le PS disparait du champ politique. Mais cette gauche dont ils rêvent n’existe pas, ou pas encore. Faire éclater le PS dans cette situation où cette gauche de relève n’existe pas conduira à faire disparaitre la totalité de la gauche.

Le tripartisme – FN – PS – UMP – actuel n’est qu’un moment avant le retour au bipartisme. Le tout est de savoir qui restera sur le ring à ce moment-là.

Le résultat des départementales aura donc une incidence sur ce « tripartisme » ?

La division de la gauche entre socialistes, communistes et écologistes, accélère un nouveau bipartisme mais sans la gauche. Car il faut 12,5% des inscrits pour être au deuxième tour des élections départementales, ce qui est compliqué avec des participations faibles.

Est-il possible que le PS soit absent du second tour dans 500 à 800 cantons comme certains spécialistes de la carte électorale le disent ?

C’est un risque. Mais si le PS perd, c’est toute la gauche qui perd. L’unité des forces de gauche pour les départementales est donc une obligation. Si la gauche s’auto-élimine, on laisse la place au FN et à l’UMP.

Vous êtes aujourd’hui et demain dans l’Est. Qu’allez-vous dire aux électeurs ?

C’est un déplacement dans le cadre des départementales. Le message est d’appeler à voter pour une gauche de terrain qui agit et protège. Il faut faire comprendre aux électeurs que ce n’est pas une élection nationale comme les législatives. Le département c’est la solidarité et le social. A qui veut-on laisser le social ? A l’UMP, au FN ? Sur le terrain, les électeurs font confiance à la gauche pour la solidarité.

 

Propos recueillis par Nathalie Mauret et Pascal Jalabert

 

 

09 fév

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L’invité de Jean-François Achilli sur France Info

par

JCC France info 09022015

Jean-Christophe Cambadélis était ce lundi 9 février l’invité de Jean-François Achilli dans la matinale de France Info.

 

Retrouvez la vidéo de l’interview ci-dessous:

 


Cambadélis et le score du FN dans le Doubs… par FranceInfo

08 fév

Commentaires fermés sur AFP: Cambadélis déplore que « l’on identifie » les juifs à Israël et les musulmans à l’EI

AFP: Cambadélis déplore que « l’on identifie » les juifs à Israël et les musulmans à l’EI

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Paris, France | AFP | dimanche 08/02/2015

Jean-Christophe Cambadélis, numéro un du PS, a déploré dimanche que l’on assimile les juifs à Israël et les musulmans à l’organisation Etat islamique, même s’il ne met pas « sur le même plan » l’Etat hébreu et Daech.

Comme Radio J lui demandait si les manifestations de janvier auraient été aussi nombreuses avec uniquement la tuerie de l’Hypercasher, le député a répondu : « je ne sais pas et c’est un peu vain. Ca a eu lieu et c’est ignoble et les Français ont parfaitement bien réagi alors que dans des actions précédentes antisémites, les Français n’avaient pas réagi ».

« Est-ce que nous sommes dans un antisémitisme de masse ou dans une riposte de masse pour la République ? Ma position, c’est que nous sommes dans une riposte de masse pour la République, même s’il y a des cristallisations antisémites, racistes ou islamophobes », a argumenté le Premier secrétaire.

« Le projet politique du FN, c’est l’apartheid, la séparation des communautés », a-t-il encore dit.

« Evidemment, on pense tout de suite à la communauté musulmane, mais vous verrez que derrière », ce sera « la communauté juive, dont on indiquera que ce sont les représentants d’Israël en France, qu’ils ont des idées et des modes de vie qui ne correspondent pas à la France ».

« Je suis contre que l’on identifie une communauté à un Etat », a encore dit le responsable PS. « On identifie la communauté juive à Israël et on identifie les musulmans à Daech. C’est le même raisonnement ».

Mettrait-il sur le même plan les islamistes de Daech et l’Etat juif ? « Non », « je disais que c’était le même raisonnement », s’est défendu le député de Paris. « Je suis loin de mettre Daech sur le même plan qu’Israël ».

cgd/mat/DS

08 fév

Commentaires fermés sur L’invité de Frédéric Haziza sur Radio J

L’invité de Frédéric Haziza sur Radio J

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Jean-Christophe Cambadélis était dimanche 8 février 2015 l’invité de Frédéric Haziza dans le forum de Radio J.

 

Vous pouvez réécouter l’émission ci-dessous:

 

07 fév

Commentaires fermés sur L’invité du Grand Journal sur Canal +

L’invité du Grand Journal sur Canal +

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JCC LGJ 06022015

 

Jean-Christophe Cambadélis était ce vendredi 6 février l’invité du Grand Journal sur Canal plus.

 

Retrouvez la vidéo de l’émission ci-dessous: