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03 juil

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L’invité de Jean-Michel Aphatie sur RTL

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JCC RTL 03072014

 

Jean-Christophe Cambadélis a répondu aux questions de Jean-Michel Aphatie dans la matinale de RTL.

Vous pouvez retrouver la vidéo de l’interview ci-dessous:


« Sarkozy a voulu prononcer un ‘J’accuse’, il a… par rtl-fr

 

 

 

30 juin

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Le patronat se comporte en « enfant gâté » : interview à TF1News

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mytf1news

Jean-Christophe Cambadélis a répondu aux questions de Renaud Pila pour TF1 News:

 

Après l’appel des organisations patronales à François Hollande, le Premier secrétaire du PS s’en prend au Medef « qui délaisse l’intérêt général ». Il reconnaît toutefois qu’il va falloir « discuter des lenteurs de la Ve République ».

MYTF1News :  D’abord un mot de football, l’Algérie joue ce soir contre l’Allemagne au Mondial. Suite aux derniers incidents, Marine Le Pen demande la suppression de la double nationalité. Quelle est votre réaction ?

Jean-Christophe Cambadélis : D’abord, les casseurs doivent être cassés. Ensuite, constatons. Rappelée à l’ordre par son père, Marine Le Pen s’exécute en revenant au grand classique, le racisme anti-maghrébin.

Le FN se camoufle. Il y a la tenue de camouflage, et de temps en temps, les querelles familiales permettent de voir ce qui est la nature de cette formation politique sous cette tenue de camouflage.

MYTF1News :  François Fillon estime que pour réformer le pays, « la méthode molle c’est fini ». Qu’en pensez-vous ?

La situation qui s’ouvre va être entre l’évolution ou la réaction. La réaction sauce Marine Le Pen : il faut sortir de l’Europe.  Ou  la réaction sauce Fillon : il faut sortir de notre modèle social. Avec des mesures comme la suppression de la durée légale du travail, l’élargissement des motifs de licenciement, la réduction des allocations chômage ou la suppression de l’ISF…

Le projet de M. Fillon est un projet, au sens propre du terme, réactionnaire. Il veut liquider le modèle social. Alors il appelle ça la rupture mais je crains qu’il n’ait pas l’équation politique pour ce manifeste réactionnaire.

Le problème n’est pas d’être dur ou mou.  En 1995 sur les retraites,  Alain Juppé a été dur. Il a dû reculer. Le problème est de faire évoluer notre modèle vers un nouveau modèle qui préserve les qualités de l’ancien et qui l’adaptent à la compétition mondiale actuelle

MYTF1News L’UMP est en proie aux affaires. Son état est-il un sujet de préoccupation pour vous ?

C’est un sujet de préoccupation parce qu’on ne peut pas se réjouir de voir un parti républicain d’opposition dans un tel état. Mr Fillon parle de banqueroute sur le plan financier et de banqueroute sur le plan moral, on se demande si l’UMP passera l’hiver.

MYTF1News :  Sur l’emploi, les organisations patronales affirment que derrière les paroles du gouvernement, les actes ne suivent pas. Quelle est votre réaction ?

41 milliards d’économies sur trois ans, ça mérite que le parlement discute non ?  Le Medef est impatient pour ses aides, nous le sommes pour l’emploi. Le Medef réclame à l’Etat de la visibilité, on aimerait en avoir du Medef. A force de souffler le chaud et le froid, le Medef va récolter un vrai coup de chaud.

La mise au pied du mur du gouvernement et du parlement dans une situation de tension sociale et politique ne devrait pas échapper à une organisation syndicale. Cela peut provoquer en retour des interrogations voire des énervements.  La France n’a pas besoin de ça.

MYTF1News –  La France a battu un nouveau record de chômage. Le Medef parle d’urgence…

Il semble que cela n’a pas échappé au président de la République, au Premier ministre et à la majorité. Le 14 janvier dernier, le président a annoncé clairement l’accélération de la politique que nous menons depuis 2 ans car la croissance n’est pas au niveau que nous souhaitons.  Le Medef ne s’en est point saisi. Depuis, il s’est comporté comme un enfant gâté, exigeant toujours plus, manifestant encore et encore, réclamant des coupes sombres dans le code du travail, comme s’il cherchait à pousser son avantage avant la conférence sociale. Il cherche tout à la fois à légitimer sa participation à la conférence sociale et à faire plaisir à quelques-uns de ses mandants, délaissant l’intérêt général.

MYTF1News :  François Hollande  a montré vendredi pour la première fois de l’impatience face à la lenteur du parlement dans la mise en œuvre du pacte de responsabilité. Partagez-vous ce diagnostic ?

Oui c’est long, c’est très long. Quand on pense que les premières mesures du CICE arrivent maintenant.  Mais ceci n’est pas seulement dû au parlement mais aux lenteurs administratives de l’Etat.  Il faudra, dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres, discuter des lenteurs de la Vème République.

MYTF1News : La question institutionnelle semble monter ces dernières semaines dans les débats entre socialistes. Est-ce à dire que la lenteur de l’action politique va être un chantier du PS ?

Tout à fait. Tous les aspects de la Vème République doivent être revisités, et ceci n’est pas le dernier. Il n’a échappé à personne que la Vème République est percutée par un certain nombre de difficultés. Il faudra bien, dans le calme évidemment, se poser le problème de la mise en adéquation de nos institutions avec les nécessités du moment, comme aurait dit le général de Gaulle. A cette étape, je ne veux pas préjuger des débats. Mais la rapidité de l’exécution, la transparence des débats, tout ceci nécessite réflexion.

MYTF1News : Les députés PS frondeurs compliquent-t-ils la tâche du gouvernement ?

Ils ne la facilitent pas, mais ce n’est pas eux le problème.

MYTF1News :  Etes-vous inquiet pour le vote de la loi de finances rectificatives de mardi à l’Assemblée ?

Non.  Je fais confiance au sens de la responsabilité des députés socialistes. Ils connaissent parfaitement les données de la situation politique.

MYTF1News : Au Sénat, une coalition de sénateurs de gauche comme de droite souhaite retarder la discussion de la réforme des collectivités  locales.  Quelle est votre réaction ?

Voir des responsables communistes pactiser avec l’UMP tout en nous faisant des leçons de gauche a de quoi laisser perplexe.

Sur le fond, personne, je dis bien personne, ne remet en cause la nécessité de changer notre dispositif administratif local. Mais dès que l’on commence à avancer dans cette voie, chacun défend son pré-carré.  Il y a de l’immobilisme dans l’air, il faudra le surmonter.  Ces sénateurs ont tort. Il faut aujourd’hui avancer. Cette réforme ne remet pas en cause leur travail ; elle veut rendre leur travail plus juste, plus efficace et plus proche des Français. Il n’y a aucun doute à avoir sur le caractère nécessaire de la dite réforme.

MYTF1News : Craignez-vous une France bloquée à la rentrée de septembre ?

Nous sommes confrontés à de nombreuses difficultés. Derrière cette constatation, c’est la France qui risque d’être bloquée et de reculer. A un moment donné, il faut savoir ce que l’on choisit : éviter les problèmes ou l’intérêt général. Et bien la gauche dans son histoire a toujours choisi l’intérêt général. Continuons à le faire.

 

25 juin

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L’invité de « Question d’info » sur LCP en partenariat avec AFP, Le Monde et France Info

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QDI

Jean-Christophe Cambadélis était l’invité de la semaine de « Question d’info » sur LCP en partenariat avec Le Monde, l’AFP et France Info.

L’émission sera diffusée sur LCP TNT mercredi 25 juin à 20h35, jeudi 26 juin à 00h20 et 9h30 ainsi que sur LCP 24/24 jeudi 26 juin à 00h15 et samedi 28 juin à 15h.

 

Vous pouvez  retrouver la vidéo ci-dessous:


Questions d’info : Jean-Christophe Cambadélis… par LCP

23 juin

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L’invité de Christophe Barbier sur I>Télé

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JCC itele 23062014

 

Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité de Christophe Barbier sur I<Télé.

 

Vous pouvez voir ou revoir la vidéo de l’interview ci-dessous:

 

16 juin

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L’invité d’Hedwige Chevrillon dans le Grand Journal de BFM Business

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BFM Business 16062014

 

Jean-Christophe Cambadélis était aujourd’hui l’invité d’Hedwige Chevrillon dans le Grand Journal de BFM Business.

 

Vous pouvez retrouver la vidéo de l’émission ci-dessous:

 


Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire… par BFMBUSINESS


Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire… par BFMBUSINESS

15 juin

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L’invité de l’émission Tous politiques

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JCC tous politiques 15062014

 

Jean-Christophe Cambadélis était cet après-midi l’invité de l’émission Tous politiques sur France inter et France 24 en partenariat avec Le Parisien-Aujourd’hui en France.

Vous pouvez voir ou revoir la vidéo de l’interview ci-dessous:

 


15/06/2014 TOUS POLITIQUES par france24

14 juin

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Electoralement, c’est « Gauche année zéro », mon interview à Libération

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logoliberation160

Libération publie ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver ci-dessous ou en cliquant ici:

Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS, s’inquiète des dissensions en son sein et appelle à des convergences avec d’autres formations.
Après la débâcle des municipales et des européennes, le conseil national du PS se réunit samedi à Paris. Le premier secrétaire dévoile ici ses projets.

Vous proposez un «programme minimum» de la gauche. De quoi s’agit-il ?
Pour des raisons historiques et conjoncturelles, nous ne pouvons ni reproduire le Front populaire ni l’Union de la gauche, encore moins la gauche plurielle. Ces constructions autour de programmes communs ou bilatéraux sont obsolètes pour une raison paradoxale : nous sommes au pouvoir et, électoralement, c’est «Gauche année zéro». Aujourd’hui, chacun souhaite garder son identité, se refuse à se dissoudre ou à se voir relativisé dans un ensemble plus grand. Pour autant, l’union est nécessaire. C’est pour cela que je propose à nos partenaires un programme minimum avec des espaces de confrontation. L’objectif est de renouer avec la discipline républicaine et retrouver la force propulsive des gauches et des écologistes.

Qu’appelez-vous «espaces de confrontation» ?
A cette étape, ce seraient des groupes de travail où nous pourrions échanger sur le fond. Les thèmes possibles sont nombreux : quel est le rôle de l’Etat ? Qu’est-ce que la compétitivité ? Quelle justice sociale ? Comment réussir la transition énergétique ? Sur ce sujet, je propose par exemple la tenue d’une université permanente pour travailler à des convergences.

De la «confrontation», il y en a aussi au Parlement : comment accueillez-vous les propositions de députés PS qui souhaitent «rééquilibrer» les efforts ?
Je ne suis pas choqué que des parlementaires fassent leur travail, ni par cette forme «d’émancipation» du Parlement. Je suis plus inquiet quand la forme de l’action est à ce point concertée qu’elle s’accompagne d’un logo et d’une logique globale antagoniste. J’appelle à la désescalade, n’ajoutons pas à la crise politique abyssale l’émiettement du Parti socialiste, voire une sécession ou la tentation d’une crise parlementaire. D’autant que le PS vient d’obtenir du Premier ministre une priorité aux PME, un coup de pouce aux ménages modestes (sur la pension d’invalidité et sur les accidents du travail), un effort particulier pour les emplois d’avenir ou les critères pour l’investissement dans le logement social. Cela s’ajoutant à ce que nous avions obtenu dans le plan d’économies. Et surtout un contrôle de l’efficacité des mesures via le Parlement, ce qui nous permettra à terme de décider des réorientations s’il en était besoin, sur la base de faits et non de pronostics.

Beaucoup d’élus locaux PS sont très mécontents de la réforme territoriale proposée par le chef de l’Etat.
Cette réforme est une nécessité : pour des raisons d’efficacité économique, d’efficacité dans la justice sociale et de transparence démocratique. Le chef de l’Etat a écouté ceux qui mettaient en garde contre une réforme «sèche» pour préférer la transition sur la question des départements. Il a entendu ceux qui souhaitaient regrouper leurs régions. Aujourd’hui, il faut travailler à la réussite de cette réforme.


François Hollande n’est-il pas victime du «parti d’élus locaux» que le PS est devenu ?

C’est la rançon du succès ! Je peux comprendre que des militants et dirigeants qui ont passé leur vie à la conquête d’une collectivité locale refusent aujourd’hui, une fois la conquête réussie, de tout laisser tomber. Mais on ne fait pas de la politique à gauche pour seulement conquérir des collectivités. On fait de la politique pour transformer la société, rendre la France plus fiable, plus juste.

Lors de votre intronisation à la tête du PS, vous avez appelé à des états généraux. Pourquoi ce chantier ?
Ces états généraux visent à reconstruire l’identité du PS. Le bipartisme et la Ve République ont fait de nous un parti attrape-tout. Il faut redonner à notre formation sa force attractive dans un paysage politique devenu tripolaire. Notre couleur doit être plus clairement définie. A nos militants de définir notre nouvelle carte d’identité, puis de s’interroger sur nos formes d’organisation et de renouvellement. Nous devrons aussi travailler sur notre structure militante, la formation, la communication, etc. Les rôles de chacun, du secrétaire de section à la direction sont par exemple remis en cause par la rapidité de l’information, des réseaux sociaux.

Maintenez-vous le congrès à la date d’octobre 2015 ?
Nous verrons en fonction de la date des élections régionales. Pour ma part, je milite pour que ce congrès se tienne au cours de l’année 2015. Le repousser à 2016 me semble une mauvaise idée. Ce serait trop proche de l’élection présidentielle.
Certains au PS réclament une primaire pour 2017, y compris pour que Hollande y retrouve une légitimité…
Ce sera au parti de le décider. A titre personnel, je pense qu’il n’est pas bon que le PS s’engage, à cette étape, dans ce débat. D’abord, on ne sait pas ce que fera le président de la République. Ensuite, on brouillerait notre effort d’assainissement, d’investissement et de reconstruction de notre industrie au profit de jeux politiques purement spéculatifs. On créerait en outre de la division, de la tension. Il y en a déjà assez comme ça.


Propos recueillis par Lilian Alemagna

05 juin

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L’invité de Jean-Michel Aphatie sur RTL

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JCC RTL 05062014

Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité de Jean-Michel Aphatie sur RTL.

Vous pouvez retrouver la vidéo de l’interview ci-dessous:


Jean-Christophe Cambadélis est contre la… par rtl-fr