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22 juil

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L’invité de Christophe Barbier sur I>Télé

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Face à Face CBarbier 22072014

Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité politique de Christophe Barbier.

 

Vous pouvez retrouver la vidéo de l’interview ci-dessous:

21 juil

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Portrait chinois dans l’Opinion: « Si j’étais un impôt ? L’ISF, par souci d’égalité »

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lopinion

L’Opinion publie ce jour un portrait chinois de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver ci-dessous ou en cliquant sur le lien ci-après: l’Opinion – Portrait chinois JCCambadélis

 

 
Si vous étiez un outil ?
Un râteau.
C’est nécessaire pour ramasser et rassembler les socialistes.

Si vous étiez votre pire ennemi ?
Moi-même.
Parce que je ne suis jamais totalement content de moi.

Si vous étiez un livre ?
Le dérèglement du monde d’Amin Maalouf.
Parce que ce livre est fécond lorsqu’il évoque le dérèglement du monde qui tient moins à une guerre de civilisation qu’à l’épuisement simultané des civilisations.

Si vous étiez une création ?
Le sacre du printemps par Maurice Béjart ou Pina Bausch.
Parce que je « vibre » devant cet hymne au printemps.

Si vous étiez ailleurs ?
Face à la mer, Thalassa !
Seuls la mer et le soleil me permettent la méditation.

Si vous étiez quelqu’un d’autre ?
Jacques Anquetil.
Il n’était pas le plus fort mais triomphait grâce à sa science de la course.

Si vous étiez le but de votre recherche ?
La société décente.
C’est celle qui se rapproche de l’idéal socialiste. A chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins.

Si vous étiez roi ou reine ?
Le vrai souverain : le Peuple.
Le peuple est le seul souverain, le reste n’est qu’anachronisme.

Si vous étiez une gourmandise ?
Une framboise.
Elle est à la fois délicate, ferme et acidulée.

Si vous étiez un impôt ?
L’impôt sur la fortune.
Par soucis d’égalité.

18 juil

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Interview dans Marianne : « Droit de vote des étrangers: il est temps de travailler la société française »

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logo marianne 3

 

Marianne publie ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver en cliquant ici ou lire ci-dessous:

 

François Hollande l’a annoncé, sans vraiment sembler trop y croire lui-même, lors de son allocution du 14 juillet : la réforme du droit de vote des étrangers aux élections locales pourrait faire son retour en 2016. Jean-Christophe Cambadélis, lui, a pris les devants, annonçant vouloir créer un comité national pour y sensibiliser les Français. Il explique à « Marianne » que cette mesure permettrait de lutter, selon lui, « contre la tendance à la stigmatisation de tout ce qui n’est pas de souche et qui, aujourd’hui, a le vent en poupe ».

Marianne : Depuis qu’elle a été proposée en 1981, la réforme sur le droit de vote des étrangers n’a jamais été mise en œuvre. Pourquoi la remettre sur le tapis aujourd’hui ?
Jean-Christophe Cambadélis : La question est en suspens depuis trop longtemps. J’ai regretté depuis des années qu’il n’y ait pas de campagne pour agir en ce sens. A commencer par la mise en place d’un comité national entre la gauche et les écologistes. Il ne s’agit pas de faire une campagne strictement socialiste, mais de faire sur ce sujet ce qui a été fait il y a plus d’un siècle sur le modèle du Comité national d’action laïque. Avec un comité de représentants des partis, des associations et des syndicats s’ils le souhaitent, présidé par des personnalités emblématiques qui mènent campagne (affiches, pétitions, meetings, réunion publiques) pour que le mouvement soit de plus en plus important et qu’il finisse par l’emporter. C’est comme tout combat pour les droits civiques, c’est une lutte de longue haleine. Il est temps de travailler la société française — qui n’est pas mûre sur le sujet — pour qu’une majorité se dégage en ce sens.

La « travailler » ? Cela veut dire que les gens n’ont pas conscience que c’est une bonne chose pour eux ?
Non, je veux dire que les gens sont très vacillants. Si vous vous remémorez les sondages avant et après l’élection présidentielle de 2012, il y avait une majorité de Français qui y étaient favorables et ensuite l’opinion s’est retournée. Je pense que l’opinion est volatile et qu’il faut donc la travailler. Parce qu’à travers cette question symbolique, c’est toute l’ouverture à l’autre qui se trouve posée.

Pensez-vous vraiment que ce soit une priorité pour les Français ?
Ce n’est pas une priorité pour les Français. Je n’en ai donc pas fait une priorité. C’est une question qui devait être abordée. Ce n’est pas parce que ce n’est pas une priorité qu’il faut la négliger.

Les Français aujourd’hui ne veulent plus voter, pourquoi est-ce que ça intéresserait davantage les étrangers ?
Si les Français ne veulent plus voter, ce n’est peut-être pas seulement une rupture civique mais peut-être aussi une rupture politique. Donc ils revoteront, j’en suis persuadé. Quant au droit de vote des étrangers, c’est une revendication de la gauche, une revendication d’intégration. C’est aussi une attitude d’ouverture par rapport à l’autre. Contre la tendance à la fermeture et à la stigmatisation de tout ce qui n’est pas de souche et qui, aujourd’hui, a le vent en poupe.

« Pourquoi serait-ce du pain bénit pour le FN ? C’est faux »

Justement, François Hollande a évoqué la possibilité de mettre en œuvre cette réforme en 2016. Ne craigniez-vous pas que ce débat soit du pain bénit pour le Front national à quelques mois de la présidentielle ?
Pourquoi serait-ce du « pain bénit » ? Non, c’est faux. Il faut sortir de ce schéma. C’est parce que nous renonçons à la bataille pour l’ouverture aux autres et que nous avons capitulé sur ce qui faisait la générosité de la gauche qu’aujourd’hui le FN progresse. Ce n’est pas parce que l’on pose le problème de l’immigration ou du droit de vote. Je fais d’ailleurs remarquer que le droit de vote des étrangers n’est pas encore là, mais que le Front national, lui, est déjà haut.

François Hollande avait pourtant reporté le débat sur le droit de vote des étrangers pour éviter, disait-il, toute instrumentalisation…
Pour l’instant, je suis défavorable à ce qu’on présente un texte si l’opinion n’est pas majoritairement favorable, si les esprits n’ont pas évolué. Mon objectif, c’est de créer les conditions d’une dynamique autour de cette question. Personne ne dit que ce sera fin 2015 ou début 2016… J’espère que ce sera le plus tôt possible, mais pour l’instant on ne sait pas quand.

La condition pour qu’un étranger puisse voter, ce serait cinq ans de résidence sur le territoire français, c’est bien ça ?
Minimum, oui. Mais on n’en est qu’au tout début, on verra ça à l’automne. Il faut un texte qui rassemble tout le monde et qui fixera les conditions de notre campagne. Sur le principe, pour l’instant, tout le monde est d’accord sauf le MRC.

Son président, Jean-Luc Laurent, estime que cela reviendrait à créer des « citoyens de seconde zone ». Pourquoi ne pas les naturaliser comme il le préconise ?
Ce n’est pas le sujet. Nous avons une petite nuance avec Jean-Luc Laurent, dont on a parlé lors du dernier sommet de la gauche. Nous, socialistes, pensons qu’il y a des citoyens qui résident sur notre sol depuis plus de dix ans, qui travaillent dans nos localités et qui peuvent participer à la vie sociale. A partir du moment où l’on est intégré depuis dix ans et que l’on travaille sur le territoire français, on ne peut pas être un « citoyen de seconde zone »…

« Ça ne portera pas atteinte à l’unité de la nation »

Mais alors pourquoi ne pas leur donner le droit de vote à toutes les élections ?
Parce qu’il y a une spécificité française qui veut qu’il faut être Français pour participer à des discussions sur l’orientation de la nation. En revanche, dans une collectivité locale, c’est différent. La situation de notre pays est spécifique : beaucoup de migrants restent longtemps en France, payent des impôts, des taxes, des cotisations sociales et participent donc à l’effort de solidarité. Je ne crois donc pas que ce soit porter atteinte à l’unité de la nation de leur permettre de décider quelle orientation donner à leurs localités.

Leur donner le droit de vote n’aurait pourtant pas que des répercussions locales : les sénateurs, par exemple, sont désignés par des élus locaux…
Oui, mais on ne peut pas dire que le nombre d’étrangers qui participeraient aux élections locales modifierait le substrat de la nation.

A combien estimez-vous le nombre d’étrangers qui seraient concernés ?
C’est une question que nous nous sommes posée entre nous, nous avons décidé d’y travailler pour voir combien cela représenterait. A cette étape, personne n’est encore fichu de dire combien.

Auraient-ils aussi le droit de se présenter aux élections locales ?
On n’a pas dit ça…

Mais c’est un peu étrange de pouvoir voter sans se présenter, non ?
Oui, bien sûr, c’est une question qui sera posée. Mais il y a d’autres manières d’être représenté. Les municipalités de gauche ont ouvert, par exemple, des conseils qui leur permettent d’être représentés de différentes façons… Mais comme cette question là fait débat et que le sujet est déjà suffisamment compliqué, on ne va pas rajouter ça en plus.

Lors des dernières élections, les Français avaient largement sanctionné le PS. Faire voter les étrangers, vous diront vos adversaires politiques, c’est une manière de trouver de nouveaux électeurs acquis à votre cause ?
Non, je ne suis pas certain que les étrangers en question soient plus favorables à tel ou tel parti. Je ne crois pas que ce soit les étrangers, en situation régulière en France, qui pourraient compenser l’abîme d’abstention que nous avons connu.

En 2012, 77 députés ont lancé un appel en faveur du droit de vote des étrangers et vous n’en faisiez pas partie, vous avez changé d’avis depuis ?
Non, je suppose que c’est parce qu’on ne me l’a pas proposé…

François Hollande lui-même n’avait pas l’air vraiment convaincu en annonçant la réforme lors de son discours du 14-juillet…
Je ne sais pas s’il fallait avoir l’air, mais en tous les cas il l’a dit !

 

Propos recueillis par Kevin Erkeletyan

15 juil

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PS : cent jours de « Cambamania » (Le Monde)

par

titre le monde 15072014

 

Retrouvez ci-dessous le récit que nous livre Michel Noblecourt dans Le Monde des 100 jours de Jean-Christophe Cambadélis comme premier secrétaire du Parti socialiste – See more at: http://www.cambadelis.net/2014/07/15/ps-cent-jours-de-cambamania-le-monde/#sthash.E3E7dFQb.dpuf

Retrouvez ci-dessous un extrait du récit des 100 premiers jours de Jean-Christophe Cambadélis comme premier secrétaire du Parti socialiste que nous livre Michel Noblecourt dans  Le Monde.

Chronique France. François Hollande a inventé la formule : « Il y a une ‘Cambamania’ au Parti socialiste. » En observant cet état de grâce, le président de la République fait contre mauvaise fortune bon coeur. En octobre 2012, il avait barré la route de la direction du PS à Jean-Christophe Cambadélis, cet ancien lieutenant de Dominique Strauss-Kahn, qu’il jugeait trop manœuvrier, trop intriguant, bref pas sûr. Au lendemain de la débâcle des municipales, il s’est résigné à l’adouber comme premier secrétaire du PS. Cela fera cent jours, le 23 juillet, que « Camba », enfin promu, se bat pour réanimer l’astre mort qu’était devenu le parti du président. Et Manuel Valls n’est pas plus avare de compliments : « Jean-Christophe fait des choses considérables et déterminantes. »

Elu le 15 avril, avec 67,12 % des voix, par le conseil national du PS, M. Cambadélis avait fixé clairement l’enjeu : « C’est la glissade ou le renouveau, la dispersion ou le sursaut. » Avant la mise en garde adressée, le 14 juin, par M. Valls devant la même instance socialiste – « La gauche peut mourir » –, il avait lui-même dramatisé le défi : « Si nous échouons, c’est le PS et la gauche qui seront remis en cause. »

Pendant ses dix-huit mois de règne, Harlem Désir avait réussi à rendre le PS inaudible au point que s’il avait fermé ses locaux de la rue de Solférino pendant trois mois, nul ne s’en serait aperçu. M. Cambadélis fait de l’anti-Désir. On entend de nouveau le PS.

La suite à lire en cliquant ici.

 

15 juil

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L’invité de Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1

par

JCC Europe 1 15072014

Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité politique de la matinale d’Europe 1.

Vous pouvez retrouver l’interview ci-dessous:


Jean-Christophe Cambadélis : « Les Français… par Europe1fr

07 juil

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L’invité de Jean-François Achilli sur France Info

par

jcc france info 07072014

Jean-Christophe Cambadélis a répondu ce matin aux questions de Jean-François Achilli dans la matinale de France Info.

 

Vous pouvez retrouver la vidéo de l’interview ci-dessous:


Cambadélis sur le Medef : sa culture c’est… par FranceInfo

03 juil

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L’invité de Jean-Michel Aphatie sur RTL

par

JCC RTL 03072014

 

Jean-Christophe Cambadélis a répondu aux questions de Jean-Michel Aphatie dans la matinale de RTL.

Vous pouvez retrouver la vidéo de l’interview ci-dessous:


« Sarkozy a voulu prononcer un ‘J’accuse’, il a… par rtl-fr

 

 

 

30 juin

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Le patronat se comporte en « enfant gâté » : interview à TF1News

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mytf1news

Jean-Christophe Cambadélis a répondu aux questions de Renaud Pila pour TF1 News:

 

Après l’appel des organisations patronales à François Hollande, le Premier secrétaire du PS s’en prend au Medef « qui délaisse l’intérêt général ». Il reconnaît toutefois qu’il va falloir « discuter des lenteurs de la Ve République ».

MYTF1News :  D’abord un mot de football, l’Algérie joue ce soir contre l’Allemagne au Mondial. Suite aux derniers incidents, Marine Le Pen demande la suppression de la double nationalité. Quelle est votre réaction ?

Jean-Christophe Cambadélis : D’abord, les casseurs doivent être cassés. Ensuite, constatons. Rappelée à l’ordre par son père, Marine Le Pen s’exécute en revenant au grand classique, le racisme anti-maghrébin.

Le FN se camoufle. Il y a la tenue de camouflage, et de temps en temps, les querelles familiales permettent de voir ce qui est la nature de cette formation politique sous cette tenue de camouflage.

MYTF1News :  François Fillon estime que pour réformer le pays, « la méthode molle c’est fini ». Qu’en pensez-vous ?

La situation qui s’ouvre va être entre l’évolution ou la réaction. La réaction sauce Marine Le Pen : il faut sortir de l’Europe.  Ou  la réaction sauce Fillon : il faut sortir de notre modèle social. Avec des mesures comme la suppression de la durée légale du travail, l’élargissement des motifs de licenciement, la réduction des allocations chômage ou la suppression de l’ISF…

Le projet de M. Fillon est un projet, au sens propre du terme, réactionnaire. Il veut liquider le modèle social. Alors il appelle ça la rupture mais je crains qu’il n’ait pas l’équation politique pour ce manifeste réactionnaire.

Le problème n’est pas d’être dur ou mou.  En 1995 sur les retraites,  Alain Juppé a été dur. Il a dû reculer. Le problème est de faire évoluer notre modèle vers un nouveau modèle qui préserve les qualités de l’ancien et qui l’adaptent à la compétition mondiale actuelle

MYTF1News L’UMP est en proie aux affaires. Son état est-il un sujet de préoccupation pour vous ?

C’est un sujet de préoccupation parce qu’on ne peut pas se réjouir de voir un parti républicain d’opposition dans un tel état. Mr Fillon parle de banqueroute sur le plan financier et de banqueroute sur le plan moral, on se demande si l’UMP passera l’hiver.

MYTF1News :  Sur l’emploi, les organisations patronales affirment que derrière les paroles du gouvernement, les actes ne suivent pas. Quelle est votre réaction ?

41 milliards d’économies sur trois ans, ça mérite que le parlement discute non ?  Le Medef est impatient pour ses aides, nous le sommes pour l’emploi. Le Medef réclame à l’Etat de la visibilité, on aimerait en avoir du Medef. A force de souffler le chaud et le froid, le Medef va récolter un vrai coup de chaud.

La mise au pied du mur du gouvernement et du parlement dans une situation de tension sociale et politique ne devrait pas échapper à une organisation syndicale. Cela peut provoquer en retour des interrogations voire des énervements.  La France n’a pas besoin de ça.

MYTF1News –  La France a battu un nouveau record de chômage. Le Medef parle d’urgence…

Il semble que cela n’a pas échappé au président de la République, au Premier ministre et à la majorité. Le 14 janvier dernier, le président a annoncé clairement l’accélération de la politique que nous menons depuis 2 ans car la croissance n’est pas au niveau que nous souhaitons.  Le Medef ne s’en est point saisi. Depuis, il s’est comporté comme un enfant gâté, exigeant toujours plus, manifestant encore et encore, réclamant des coupes sombres dans le code du travail, comme s’il cherchait à pousser son avantage avant la conférence sociale. Il cherche tout à la fois à légitimer sa participation à la conférence sociale et à faire plaisir à quelques-uns de ses mandants, délaissant l’intérêt général.

MYTF1News :  François Hollande  a montré vendredi pour la première fois de l’impatience face à la lenteur du parlement dans la mise en œuvre du pacte de responsabilité. Partagez-vous ce diagnostic ?

Oui c’est long, c’est très long. Quand on pense que les premières mesures du CICE arrivent maintenant.  Mais ceci n’est pas seulement dû au parlement mais aux lenteurs administratives de l’Etat.  Il faudra, dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres, discuter des lenteurs de la Vème République.

MYTF1News : La question institutionnelle semble monter ces dernières semaines dans les débats entre socialistes. Est-ce à dire que la lenteur de l’action politique va être un chantier du PS ?

Tout à fait. Tous les aspects de la Vème République doivent être revisités, et ceci n’est pas le dernier. Il n’a échappé à personne que la Vème République est percutée par un certain nombre de difficultés. Il faudra bien, dans le calme évidemment, se poser le problème de la mise en adéquation de nos institutions avec les nécessités du moment, comme aurait dit le général de Gaulle. A cette étape, je ne veux pas préjuger des débats. Mais la rapidité de l’exécution, la transparence des débats, tout ceci nécessite réflexion.

MYTF1News : Les députés PS frondeurs compliquent-t-ils la tâche du gouvernement ?

Ils ne la facilitent pas, mais ce n’est pas eux le problème.

MYTF1News :  Etes-vous inquiet pour le vote de la loi de finances rectificatives de mardi à l’Assemblée ?

Non.  Je fais confiance au sens de la responsabilité des députés socialistes. Ils connaissent parfaitement les données de la situation politique.

MYTF1News : Au Sénat, une coalition de sénateurs de gauche comme de droite souhaite retarder la discussion de la réforme des collectivités  locales.  Quelle est votre réaction ?

Voir des responsables communistes pactiser avec l’UMP tout en nous faisant des leçons de gauche a de quoi laisser perplexe.

Sur le fond, personne, je dis bien personne, ne remet en cause la nécessité de changer notre dispositif administratif local. Mais dès que l’on commence à avancer dans cette voie, chacun défend son pré-carré.  Il y a de l’immobilisme dans l’air, il faudra le surmonter.  Ces sénateurs ont tort. Il faut aujourd’hui avancer. Cette réforme ne remet pas en cause leur travail ; elle veut rendre leur travail plus juste, plus efficace et plus proche des Français. Il n’y a aucun doute à avoir sur le caractère nécessaire de la dite réforme.

MYTF1News : Craignez-vous une France bloquée à la rentrée de septembre ?

Nous sommes confrontés à de nombreuses difficultés. Derrière cette constatation, c’est la France qui risque d’être bloquée et de reculer. A un moment donné, il faut savoir ce que l’on choisit : éviter les problèmes ou l’intérêt général. Et bien la gauche dans son histoire a toujours choisi l’intérêt général. Continuons à le faire.