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16 jan

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L’invité de la matinale de France Bleu Drôme Ardèche

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France bleu DA

 

 

Jean-Christophe Cambadélis était ce vendredi matin l’invité de la rédaction de France Bleu Drôme Ardèche.

Vous pouvez réécouter l’interview ci-dessous:

12 jan

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L’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique en partenariat avec LCI

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JCC RAdio Classique LCI 12012015

Jean-Christophe Cambadélis était ce lundi 12 janvier l’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique et LCI.

Vous pouvez retrouver la vidéo de l’interview ci-dessous:


Jean-Christophe Cambadélis, invité de Guillaume… par radioclassique

08 jan

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L’invité de Ruth Elkrief sur BFM TV

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Jean-Christophe Cambadélis était ce jeudi 8 janvier l’invité de Ruth Elkrief sur BFM TV.

Retrouvez la vidéo de l’interview ci-dessous:


Attentat contre Charlie Hebdo: « Vient qui veut… par BFMTV

14 déc

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L’invité de 12/13 le dimanche sur France 3

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JCC 1213Dimanche 14122014

Jean-Christophe Cambadélis était ce dimanche 14 décembre l’invité de Francis Letellier dans 12/13 Dimanche sur France 3.

 

Retrouvez la vidéo de l’interview ci-dessous:

 

12/13 dimanche du 14-12 à 12h10 [Intégrale] par francetvinfo

13 déc

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« Nous visons 500 000 adhérents en 2017″

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Suite au Conseil national du 13 décembre, Jean-Christophe Cambadélis a tenu un point presse au siège du Parti socialiste.

 

Retrouvez ci-dessous les temps forts de ce point presse:

Point presse de J-C Cambadélis du 13 décembre 2014 par PartiSocialiste

12 déc

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L’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique en partenariat avec LCI

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RAdio Classique LCI 12122014

 

Jean-Christophe Cambadélis était vendredi matin l’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique et LCI.

 

Retrouvez la vidéo de l’interview ci-dessous:

Jean-Christophe Cambadélis, invité de Guillaume… par radioclassique

07 déc

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L’invité de Tous Politiques sur France Inter avec Le Parisien/Aujourd’hui en France

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JCC Tous Pol 07122014

Jean-Christophe Cambadélis était ce dimanche l’invité de Tous Politiques sur France Inter en partenariat avec Le Parisien.

 

Vous pouvez retrouver la vidéo de l’interview ci-dessous:

Cambadélis : « se rassembler pour incarner le… par franceinter

07 déc

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« Hollande a beaucoup semé, la récolte viendra », interview au JDD

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jdd

 

 

Le JDD publie ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver en cliquant ici ou lire ci-dessous:

 

François Hollande peut-il s’en sortir ?

Il s’en sort. Petit à petit, les réformes passent, s’installent, sous les lazzi, les critiques, les quolibets. Mais elles sont là. La réforme territoriale en est l’illustration. Et personne ne reviendra dessus. Le mariage pour tous, la politique de soutien à la compétitivité des entreprises, la BPI ne seront pas remis en cause. Donc, lentement, en évitant les chocs frontaux et même si cela a un coût électoral, le Président avance. A un moment donné, les Français choisiront entre ce changement à pas comptés mais assumés et assurés et le saut terrifiant dans l’inconnu du FN où la stratégie d’abrogation de ce que fit la gauche et d’un libéralisme thatchérien dévastateur de Nicolas Sarkozy ou un autre. François Hollande a beaucoup semé, on a beaucoup glosé sur la récolte mais elle viendra à point nommé.

 

Quelles cartes lui reste-t-il en main ?

Il est Président de la République, donc il a toutes les cartes institutionnelles en main.Il peut impulser de nouvelles lois, demander le soutien au gouvernement par le 49-3, organiser des référendums ou même dissoudre. Il est maître du temps. Il a devant lui deux années et demie. Mon souhait, et j’espère que ce sera le souhait du congrès du Parti Socialiste, est que le second temps du quinquennat soit celui de la guerre aux inégalités après une première partie consacrée à l’assainissement.

 

Comment se traduira cette guerre aux inégalités ?

Cela va de la sécurisation des parcours professionnels à l’intervention de l’Etat pour réduire les inégalités dans la formation, à l’école et les inégalités salariales entre les hommes et les femmes. Nous devons désormais marcher sur nos deux pieds : la lutte contre les inégalités et l’ éco-socialisme.

 

François Hollande doit-il être candidat à sa réélection en 2017 ?

Je souhaite la réussite de François Hollande. Et s’il réussit, cela m’étonnerait qu’il ne soit pas candidat. Mais cette décision lui appartient. Je vais vous faire une confidence : à la fin, il y aura un candidat socialiste.

 

Et si ce n’est pas le Président ?

Rassurez-vous, on ne manquera sûrement pas de candidats socialistes à la candidature : Manuel Valls, Martine Aubry, Arnaud Montebourg, Claude Bartolone, Benoit Hamon et d’autres encore peuvent l’être. On ne peut que se féliciter d’avoir autant de candidats potentiels de hauts niveaux quand Nicolas Sarkozy ou d’autres ne le sont plus.

 

Le congrès du PS en juin 2015 s’annonce périlleux. Certains voudraient en faire un référendum anti-Valls…

Personne ne s’embarquera sur cette voix, celle d’un congrès débouchant sur une crise institutionnelle et cela à quelques mois des régionales. Je n’imagine pas un instant que des amis socialistes puissent enfourcher ce cheval fou. Le Congrès ne doit pas se réduire à des motions de censure mais à des motions justes, utiles. Pourquoi censurer un gouvernement Valls auquel tout le monde – ou presque – à participer ? Ce qu’il faut, c’est se tourner vers la réussite de la fin de ce quinquennat. Je veux un congrès utile, pas un congrès futile. Je proposerai le moment venu une contribution de tout le secrétariat national  visant à peser sur la fin du quinquennat. Ce sera aux militants de juger, pas aux courants de préjuger.

 

Quelle ligne permet aujourd’hui de rassembler le PS ?

Il faut souligner ce qui a fonctionné, corriger ce qui a dysfonctionné dans les aides aux entreprises ou la croissance, et proposer pour impulser la lutte contre les inégalités. Mon PS se veut ni godillot ni gaucho.

 

Où se déroulera le congrès ?

Il aura lieu à Poitiers. Alain Claeys son maire a toujours porté des valeurs éthiques à un très haut niveau et a su moderniser sa ville. Il incarne bien le modèle municipal de la gauche.

 

L’un des objectifs de la fin de ce quinquennat doit-il être de ressouder une majorité aujourd’hui très divisée ?

Oui, il faut retrouver le cercle vertueux de l’union de la gauche et des écologistes mais en évacuant les tentations l’hégémoniques. Pour cela, chacun doit faire des compromis. On peut avoir des majorités de projets qui préfigurent une majorité pour le premier tour de l’élection présidentielle. Le PC peut, par exemple, être amené à soutenir de futures lois de luttes contre les inégalités. Dans le tripartisme qui existe aujourd’hui, le risque est grand de voir la gauche éliminée. Après avoir été battus idéologiquement par l’hégémonie culturelle du bloc réactionnaire, ne finissons pas par être tous ensemble  marginalisés politiquement. Personne ne peut dire : c’est moi ou la fin de la gauche.

 

Les écologistes ne sont-ils pas plus tôt en train de s’éloigner de vous ?
Je ne le souhaite pas. Je veux maintenir le dialogue avec chacun. Je trouve dramatique que dans une gauche qui aujourd’hui même regroupée ne fait que 31 %, l’objectif soit d’en éliminer une partie comme certains semblent le souhaiter. Cela s’appelle scier la branche sur laquelle on est assis.

 

Le pacte de responsabilité est-il un échec, comme M. Macron l’a dit ?

L’échec est celui du Medef. Aucun gouvernement n’a à ce point intégré à sa politique le combat pour la compétitivité. Nous avons « rendu » 40 à 50 milliards d’euros aux entreprises. Le patronat annonçait que cette mesure permettrait la création d’ un million d’emplois. Aujourd’hui, non seulement le Medef ne respecte pas son engagement mais pire, il ouvre un nouveau front avec la pénibilité. Ils mettent en cause une avancée sociale touchant des gens qui durant toute leur carrière ont effectué des travaux pénibles et qui n’ont plus beaucoup de temps à vivre. On voudrait peindre l’égoïsme des rentiers, qu’on ne s’’y prendrait pas autrement.

 

Est-ce qu’il y a des avancés pour les salariés dans la loi Macron ?

Je souhaite qu’il y en ait. Au point de départ, cette loi devait lutter contre la rente. C’était une bonne idée de réforme structurelle de gauche. Mais au fur et à mesure, des sujets sont venus se glisser, donnant plus de flexibilité mais pas plus de protection pour les salariés. Exemple : la question du travail du dimanche. Le périmètre de l’extension du travail le dimanche reste à discuter mais il manque à cette heure dans la loi des contreparties à cette extension comme le repos compensateur et les hausses salariales. Cette loi nécessite une discussion plus importante.

 

Ferez-vous aussi campagne aussi pour le droit de vote des étrangers ?

Nous devons participer à l’élaboration d’un rapport de force pour permettre le droit de vote des étrangers. Le PS ne doit pas seulement être dans la critique ou le soutien. Le PS doit participer de la constitution du rapport de force pour faire gagner des idées de gauche. Il faut donc faire campagne. J’ai donc écrit à mes partenaires de gauche et nous sommes en train d’essayer de construire un comité national pour le droit de vote. Et, s’ils en sont d’accord, nous ferons campagne ensemble.

 

Propos recueillis par Cécile Amar et Arthur Nazaret

05 déc

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L’invité de Ruth Elkrief sur BFM TV

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JCC BFM 20102014 2

 

Jean-Christophe Cambadélis était ce vendredi l’invité de Ruth Elkrief sur BFM TV.

 

Vous pouvez retrouver la vidéo de l’interview ci-dessous;

 

05 déc

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Le Monde: « Cambadélis, taulier comblé de la Rue de Solférino »

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Le Monde publie ce jour un portrait de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver ci-dessous ou en cliquant ici:

 

 

Tous ses camarades ne parlent que de leurs illusions perdues ; lui savoure son rêve réalisé. Depuis sa nomination au poste de premier secrétaire du PS en avril, Jean-Christophe Cambadélis règne sur « Solférino » avec l’air comblé du dernier socialiste heureux. Quand les autres étaient prêts à vendre père, mère et surtout camarades pour un maroquin au gouvernement, lui aurait tout donné pour avoir les clés de la maison PS. « Les gouvernements passent, le parti reste. Le PS, c’est la seule trace constante à travers l’histoire de ce qu’est la gauche », explique-t-il pour justifier cet attachement viscéral. Et quand on s’étonne de cette absence d’ambition ministérielle, il répond : « J’aime la politique, pas forcément le pouvoir ; j’aime peser et interpréter les événements, pas forcément les administrer. »

A 63 ans, « Camba » échangerait encore toutes les réformes du monde contre une bonne analyse politique. Il pense invariablement en trois parties, lointain héritage de sa formation trotskiste, tendance lambertiste, et de ses années à la tête du syndicat étudiant UNEF-ID. Dans un PS qui a perdu le sens des mots, il détonne par sa capacité inépuisable à conceptualiser. Un jour sur le « tripartisme » PS-UMP-FN, un autre sur « la défaite idéologique de la gauche ».

« Cambadélis a toujours eu de très bons raisonnements, sauf en ce qui le concerne », s’amuse un dirigeant socialiste. Jospinien en 2002, strauss-kahnien en 2007, aubryste en 2012 : le député de Paris a longtemps été le bras droit qui choisit systématiquement la mauvaise écurie. Il savoure donc d’autant plus aujourd’hui le concours de circonstances qui l’a porté à la tête du PS. En 2012, François Hollande et Manuel Valls avaient œuvré pour le priver du poste. A l’époque, il était jugé par ses détracteurs peu en phase avec la « République exemplaire » promise par le candidat socialiste. Un doctorat en machination politique, un physique à déclamer du Audiard et un passif judiciaire avec deux condamnations à de la prison avec sursis dans des affaires d’emplois fictifs – dans le scandale de la MNEF et dans celui lié à des foyers de travailleurs immigrés dans les années 1990. Et surtout, péché suprême en « hollandie », il avait contre lui d’être le candidat de Mme Aubry.

 

Paradoxe

Après deux années de naufrage incarnées par Harlem Désir, le voilà donc rappelé par ceux-là mêmes qui l’avaient écarté. De l’avis de tous, il fait le job, redonnant une voix à un parti aphone. Principal fait d’armes : l’organisation des états généraux débouchant sur l’adoption par les militants d’une nouvelle charte du PS, qui doit être présentée samedi 6 décembre à Paris.

De sa mise au ban, il jure ne concevoir aucune rancœur. « Avec François [Hollande], on se connaît par cœur. On n’est pas les meilleurs amis du monde, mais il respecte ma capacité d’analyse. » Les deux hommes parlent le même langage, celui des coups de billard à cinq bandes. « Cambadélis leste la parole du PS, reconnaît un conseiller à l’Elysée. Mais les amis de Hollande se méfient de lui. » Paradoxe de l’homme sur qui le président compte, mais en qui il n’a pas confiance.

En neuf mois, le député de Paris est devenu un rouage essentiel du système, avec son ami Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale. « Camba » et « Barto », les anciens porte-flingues devenus piliers d’une majorité menacée par l’effondrement de la génération intermédiaire, celle des Moscovici, Peillon, Montebourg, Hamon… « C’est une génération qui a la tactique comme péché mignon », dit-il. De son côté, il veut incarner « le rôle du passeur » voué à faire émerger les futures figures du parti : Juliette Méadel au porte-parolat, Karine Berger à l’économie, Emeric Bréhier à la formation militante, Olivier Faure à la communication… « Il y a toute une génération qui arrive, je leur parle beaucoup de politique », explique-t-il, dévoilant sa peur d’être le dernier patron du PS, si la maison venait à s’effondrer. « Je ne ferai pas ce job trop longtemps », glisse-t-il soudainement.

 

« Frapper avec le sourire »

On peine pourtant à l’imaginer lâcher le manche, lui qui ne s’est pas encore soumis au vote des militants. C’est là sa principale faiblesse : pour rester premier secrétaire, il doit l’emporter lors du prochain congrès, en juin 2015. Il lui faudra alors composer avec la gauche du parti qui veut transformer l’échéance en référendum sur la ligne économique du gouvernement. Pour bâtir sa motion majoritaire, M. Cambadélis doit louvoyer, contraint sur sa droite par M. Valls et sur sa gauche par Mme Aubry.

« Il n’a pas les moyens de jouer son jeu comme il l’entend, il a un rapport de loyauté avec le président qu’il le veuille ou non », explique un proche de M. Hollande. A l’aile gauche, on veut le déloger en l’obligeant à se positionner. « Il est intarissable sur le rapport de force à Bruxelles ou sur la configuration des forces à gauche, mais totalement muet sur les mesures économiques votées à l’Assemblée : ça va le rattraper à un moment », assure le député européen Emmanuel Maurel.

Depuis sa prise de pouvoir, « Camba » cherche à tout prix le compromis. Il profite des dérapages à droite de ministres pour s’afficher en gardien des totems de gauche, comme les seuils sociaux, le travail du dimanche, ou la défense, face à M. Valls, du nom du PS. En parallèle, il laboure les sections pour s’assurer le soutien des responsables fédéraux. Se démarquer, donner des gages à chacun, éviter la rupture : cela fleure la synthèse hollandaise.

Mais pour renforcer sa stature avant le congrès, il rêve surtout d’une confrontation avec son homologue de l’UMP, Nicolas Sarkozy. Sitôt ce dernier élu, il a proposé un débat télévisé. L’entourage de l’ancien président a opposé une fin de non-recevoir, jugeant que l’adversaire n’était pas à la hauteur. « Je ne vais pas le lâcher là-dessus », s’amuse le patron du PS, qui a déjà croisé M. Sarkozy sur un plateau, à la fin des années 1980.

A l’issue du débat, le jeune Cambadélis avait reçu un coup de téléphone. Au bout du fil, François Mitterrand. « Vous avez été très bien, le félicite le président. Il est trop nerveux, l’autre. Il faut garder son calme. Frapper avec le sourire. » Le conseil est resté. Depuis qu’il est devenu premier secrétaire, Jean-Christophe Cambadélis n’a jamais autant souri.

 

 Par Nicolas Chapuis