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18 fév

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L’invité politique de Tirs Croisés sur i>Télé

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JCC itele 18022014Jean-Christophe Cambadélis était l’invité de Laurence Ferrari dans Tirs Croisés sur i>Télé.

Vous pouvez retrouver la vidéo ci-dessous:

07 fév

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Mon interview à Sud Ouest: Cacophonie à gauche : Cambadélis veut le « silence dans les rangs »

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Sud Ouest.fr a publié aujourd’hui une interview que vous pouvez retrouver en cliquant ici ou lire ci-dessous:

A six semaines des municipales, Jean-Christophe Cambadélis demande aux députés PS de ne pas se tromper de priorité. L’urgence reste la croissance

Dire que Jean-Christophe Cambadélis, le député PS de Paris, n’a pas apprécié les développements politiques qui ont accompagné, à gauche comme à droite, le retrait de la loi famille est un doux euphémisme. Comme il l’a expliqué à Sudouest.fr ce vendredi, le pacte de responsabilité aux entreprises doit rester la priorité. Et ce d’autant plus qu’il redoute d’ores et déjà que le patronat ne se défausse. Interview.

Sud Ouest. La volte face du gouvernement sur la loi famille vous a laissé un goût amer. Vous parlez même de « Shadok time »…

Jean-Christophe Cambadélis. Ma colère s’adresse à l’ensemble de la classe politique. La situation est ubuesque. On manifeste contre la PMA et la GPA alors que ces deux dispositions ne se trouvent pas dans le texte famille. Celui-ci est repoussé et la gauche hurle à la capitulation sur la PMA, tandis que l’UMP crie victoire alors qu’elle n’a pas participé à la manifestation. Vous avouerez que c’est incompréhensible.

Certains députés de gauche veulent toujours déposer des amendements sur cette loi famille. À six semaines des municipales, cela vous inquiète-il d’entendre des socialistes être prêts à ferrailler contre le gouvernement ?

Absolument. J’appelle certains de mes camarades à la responsabilité. Ils savaient que dans la loi famille il n’y avait pas de PMA. Dès lors, ils ne peuvent estimer qu’il y a recul sur le sujet parce qu’on repousse ce texte. Franchement ! La France traverse une épreuve majeure. Elle a besoin de visibilité, d’efficacité et donc d’unité. Alors, à partir de maintenant jusqu’en juin, c’est silence dans les rangs, on fera les comptes après.

La gauche doit-elle réagir aux manifestations des 26 janvier et 1er février ? Ne serait-ce pas au PS de se mobiliser sur ce point ?

Je ne pense pas que ce soit au Parti socialiste de porter seul la mobilisation contre les ennemis de la République. C’est à l’ensemble des républicains et des démocrates de proposer une manifestation à laquelle le PS pourra souscrire. Car si le PS le fait aujourd’hui, au mieux on parlera de récupération et au pire, on ne voudra pas apparaître comme le soutenant à la veille des municipales.

Cette cacophonie sur la loi famille n’illustre-t-elle pas la difficulté du gouvernement à tenir un cap ?

Mais le fait de reporter le texte famille a précisément été fait pour donner la priorité au pacte de responsabilité. C’était pour éviter que la France ne s’embrase – à tort – sur un sujet qui défraye la chronique depuis un an. Et surtout pour maintenir au centre du débat français la croissance et la lutte contre le chômage. La France traverse une période troublée et il ne faut pas ajouter du trouble au trouble.

 

Avec ce nouveau couac, le pacte de responsabilité a disparu des écrans radars. N’est ce pas ça le plus inquiétant ?

On ne peut pas dire que le pacte de responsabilité est le grand perdant, puisque les négociations n’ont pas encore débuté. Mais il y a des indices inquiétants. On voit le MEDEF abandonner progressivement ce qu’il avait dit : à savoir qu’avec des allègements de charge, il pourrait créer un million d’emplois. Monsieur Gattaz avait un badge à sa boutonnière qui rappelait cela. On a l’impression que le MEDEF veut prendre son gain avec les allègements de charge sur les cotisations familiales, mais se refuse à indiquer quels seraient ses investissements en contrepartie. A partir de là les syndicats ne voient pas comment ils peuvent participer à ce faux dialogue social. Ça devient inquiétant.
François Hollande doit-il de nouveau faire pression sur le MEDEF ?

Jean-Marc Ayrault a écrit aux partenaires sociaux pour leur demander d’engager promptement ces négociations. Il faut faire pression sur les uns et les autres. Le pays ne peut attendre. Il y a urgence, non seulement pour redresser notre économie mais il y a urgence pour la croissance, l’emploi et la compétitivité. On ne peut jouer avec les difficultés épouvantables de la France. Le MEDEF doit s’engager à investir puisque l’État s’est engagé de son côté. Messieurs du MEDEF, c’est à vous de jouer, la France vous regarde.

 

07 fév

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L’invité de Christophe Barbier sur I>Télé

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Jcc itele 07022014Jean-Christophe Cambadélis était l’invité de Christophe Barbier sur le plateau de la matinale info d’I>Télé.

Vous pouvez retrouver l’interview ci-dessous:

04 fév

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Mon interview au JDD.fr: « Jamais un gouvernement impopulaire n’a gagné les élections intermédiaires »

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JDD 04022014Vous pouvez retrouver l’interview sur le site du JDD.fr en cliquant ici.

 

INTERVIEW – Alors que le PS vient juste de lancer sa campagne pour les Européennes, samedi à la Mutualité, Jean-Christophe Cambadélis, directeur de cette campagne, revient sur les enjeux du scrutin. Et évoque aussi les municipales avec un discours nettement moins optimiste que celui d’Harlem Désir.

Faites-vous partie de ceux qui à gauche regrettent le recul sur la loi Famille?
Nous sommes dans la grossesse nerveuse. On veut voir dans l’abandon du projet de loi Famille, une reculade du gouvernement. Mais sur quoi? La PMA et la GPA n’étaient pas, avant la manifestation de la droite catholique, dans la loi. C’est typique de notre débat national qui s’enflamme sur des symboles et des rumeurs.  Les choses sont claires : notre priorité c’est la croissance. Les problèmes de société seront traités mais en temps et en heure. Ils ne peuvent se substituer à l’urgence du moment : remettre sur pied le pays.

Pour les municipales, le PS ne cesse de répéter qu’il craint l’abstention. Le pacte de responsabilité et le recul sur la loi famille et la PMA vont-ils aider les socialistes à se mobiliser?
Les élections municipales sont des élections locales. Hors, le bilan des socialistes dans les municipalités est excellent. Les Français comprennent parfaitement que l’attention du gouvernement doit porter avant tout sur le redressement économique et social de la France.

«Les problèmes de société seront traités mais en temps et en heure.»

Harlem Désir évoque des municipales de « conquêtes ». Partagez-vous un tel enthousiasme?
C’est évidemment un discours de mobilisation mais nous savons que la situation sera difficile. Jamais un gouvernement impopulaire n’a gagné les élections intermédiaires sous la Ve République. Il faut donc se mobiliser. Nous aurons des gains et des pertes. La partie sera rude. Si deux tiers des Français voteront sur des enjeux locaux, un tiers des Français le fera à partir des évènements nationaux et de leur lecture de la politique gouvernementale. On peut craindre un abstentionnisme de masse, surtout à gauche.

Vous parlez aussi de scénario gris et de scénario noir…
Vous avez un scénario noir qui serait une défaite des socialistes sans gains significatifs aux municipales et aux européennes. Un scénario gris serait une absence de vague bleue, pas de vague noire – c’est-à-dire pas de vague Front national -, pas de vague rouge, mais des pertes et des gains et au final une confirmation pour les socialistes des positions acquises depuis de nombreux scrutins. Ce scénario est le plus probable mais il dépendra de l’abstention au premier tour.

S’agissant des élections européennes, on a l’impression que les socialistes prônent la relance en Europe et la rigueur en France. N’est-ce pas contradictoire?
Pas du tout. On ne peut  pas s’en sortir uniquement avec une politique rigoureuse en France. Cette politique est supportée difficilement par les Français. Cela se fait dans la douleur avec un peuple qui souffre. Donc c’est maintenant à l’Europe de faire sa part du travail avec une relance économique. Lors des  prochaines élections, il y a la possibilité d’une majorité progressiste emmenée par Martin Schulz. Pour la première fois, c’est cette majorité d’eurodéputés  qui pourra désigner son candidat à la tête de la Commission.

«L’électorat de Marine Le Pen ne se déplace pas aux élections européennes.»

Quel est l’objectif du PS pour ces élections. Être devant le FN?
Il est simple : faire plus que la dernière fois où nous avions 14 députés et faire en sorte que les sociaux-démocrates en Europe arrivent en tête. Aujourd’hui, Marine Le Pen fanfaronne sur les sondages mais chacun sait que son électorat ne se déplace pas aux élections européennes.

Êtes-vous favorable à une grande manifestation de gauche contre l’extrémisme de droite?
Nous ne sommes pas dans les années trente. S’il y a des résurgences fascistes, ils n’ont pas l’organisation et la puissance des ligues entre les deux guerres. Mais cela ne veut pas dire qu’il ne soit pas nécessaire de les combattre.  Cela peut se faire par des manifestations mais pour cela il faut qu’elles soient d’ampleur, qu’elles réunissent toutes les gauches, et défendent la République. Ce n’est pas au Parti socialiste de l’organiser.

Samedi, Edouard Martin a clairement critiqué le pacte de responsabilité, disant qu’il fallait en faire plus pour la demande et moins pour l’offre. Le PS peut-il avoir sa tête de liste la plus emblématique qui critique l’action gouvernementale?
Ce n’est pas un problème, c’est sa position. Il défend encore la position de la CFDT. Ce n’est pas un militant socialiste. C’est un militant de la réorientation européenne  qui défendra le moment venu  le programme qui sera celui de tous.

Après cette séquence électorale, est-ce un nouveau temps du quinquennat qui doit s’ouvrir?
Ce temps nouveau a commencé le 31 décembre et le 14 janvier. Le président de la République a accéléré sa politique. Mais il n’est pas impossible qu’il y ait un temps nouveau au Parti socialiste.

Arthur Nazaret – Le Journal du Dimanche

mardi 04 février 2014

 

04 fév

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Interview dans Le Figaro: « L’UMP est prise en étau entre Jean-Pierre Raffarin et Marine Le Pen »

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logofigaroLe Figaro a publié une interview que vous pouvez retrouver en cliquant ici ou lire ci-dessous:

 

INTERVIEW- Jean-Christophe Cambadélis, concepteur de la gauche plurielle à l’époque du gouvernement Jospin, décrypte les difficultés actuelles de l’opposition.

Jean-Christophe Cambadélis est un homme politique français. Il fut président de l’Union nationale des étudiants de France – Indépendante et démocratique (UNEF-ID) dans les années 1970 et 1980, puis député socialiste de Paris de 1988 à 1993, puis de 1997 à aujourd’hui.


En tant que principal théoricien de la gauche plurielle, vous avez contribué à redéfinir le logiciel politique du PS. Quel regard portez-vous sur le camp adverse? Alors que l’UMP peine à se reconstruire après la défaite de Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle, comment analysez-vous le positionnement idéologique de la droite actuelle?

Jean-Christophe Cambadélis: Aujourd’hui, la droite, empêtrée dans la posture de gardien du «temple Sarkozy», n’a plus de stratégie et pas ou peu d’idées nouvelles. Sa conception du monde est datée. La cohabitation entre un gaullisme éculé et un libéralisme échevelé ne fait pas une identité, d’autant plus que sur le terrain, les élus hésitent entre les thèmes mis à la mode par le FN et leur réprobation. Pour résumer, sans idées, sans chef, sans stratégie, c’est la droite sans intérêt!

Certains ténors du PS s’inquiète de la droitisation de l’UMP. Partagez-vous cette inquiétude? Pourquoi?

Le mal est fait et les dégâts sont considérables. La droite sarkozyste a perdu son âme sans gagner l’élection présidentielle. C’est un scénario dangereux, non seulement parce qu’il a ouvert la porte au FN, mais aussi parce que l’UMP n’est plus une force d’équilibre dans la République. L’UMP qui devait rassembler toute la droite est prise en étau entre un courant frontiste et un courant centriste incarné aussi bien par l’UDI qu’en interne par certains cadres de l’UMP, comme Alain Juppé ou François Baroin.

Dans ce contexte, la droite républicaine a-t-elle vocation à gouverner avec le FN?

Ce sera à elle de répondre à cette question. Néanmoins, on peut noter que Nicolas Sarkozy est déjà sur le retour. La jeune génération de l’UMP n’a pas su être l’alternative. Il n’est pas certain que Sarkozy emprunte la voie qui fut la sienne lors de la dernière présidentielle. Il est probable qu’il cherchera à surgir comme l’ «l’homme providentiel» au centre de l’échiquier politique plutôt qu’apparaître comme le stratège de l’union des droites et de l’extrême droite, ce qui le condamnerait. Voilà qui va contrarier la Droite forte dans l’UMP qu’il a contribué à fonder.

Dans les années 70-80, le RPR tenait déjà des positions très à droite, notamment en matière d’immigration et d’intégration. Plus qu’à un phénomène de droitisation, n’assiste-ton pas tout simplement à la renaissance d’une droite qui s’assume?

Dans les années 70-80, le RPR regroupait toutes les droites contre les «socialo-communistes» à l’exception notable de l’UDF qui avait gagné l’élection présidentielle avec Valéry Giscard d’Estaing. Aujourd’hui, nous sommes dans une logique de tripartisme ou l’un des partis est d’extrême droite.

Le positionnement de la gauche de gouvernement, plus particulièrement encore depuis le virage social-démocrate de François Hollande n’oblige-t-il pas la droite à se radicaliser?

La droite hésite entre deux stratégies: aller plus à droite, comme le préconise Jean-François Copé, quitte à se marginaliser ou se recentrer, avec Allain Juppé ou Jean-Pierre Raffarin, mais surtout l’UDI, quitte à paraître adouber les socialistes comme sur le pacte de responsabilité de François Hollande. La vision exclusivement électoraliste et tactique des dirigeants de l’UMP ces dernières années la disloque aujourd’hui.

On constate néanmoins de véritables fractures idéologiques au sein de la droite. D’ailleurs, l’UMP s’organise désormais en courants. Dans son mode d’organisation la droite se rapproche-t-elle finalement du PS?

Depuis François Mitterrand jusqu’à François Hollande en passant par Lionel Jospin et Martine Aubry, il y a toujours eu une colonne vertébrale à gauche pour faire la synthèse des différentes sensibilités. La colonne vertébrale de l’UMP s’est brisée lors de son dernier congrès et pour l’instant, personne à l’UMP n’est capable de faire la synthèse.

Quelle peut-être l’influence d’un mouvement comme la Manif pour tous sur la droite? Finalement est-ce l’UMP qui se radicalise ou la société française qui se droitise?

Une forme de «street party», où la radicalisation se fait par les manifestations, se développe à droite. Mais les manifestations ne sont pas la base électorale des partis politiques. Dans les années 70 et au début des années 80, l’extrême gauche était puissante dans la rue. François Mitterrand a toujours pris soin de se délimiter d’elle.

 

 

01 fév

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Les européennes, « un scrutin historique ! » , mon entretien au Point

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logolepoint160Jean-Christophe Cambadélis a répondu aux question de Michel Revol pour une interview publiée ce jour sur le site lepoint.fr:

 

Alors que les Français se désintéressent des élections européennes prévues fin mai, le député PS lance samedi la campagne de son parti.

Jean-Christophe Cambadélis, député PS de Paris, est directeur de cette campagne. Il s’explique sur le choix d’un départ précoce et sur sa stratégie pour mobiliser les électeurs.

Le Point.fr : Vous organisez, dès samedi 1er février, une réunion des secrétaires de section PS autour des deux prochaines échéances électorales, les municipales et les européennes. N’est-ce pas trop tôt pour démarrer la campagne des européennes ?

Jean-Christophe Cambadélis : Non. Il faut l’entamer maintenant, parce que nous estimons que ce scrutin est historique. Pour la première fois, tout citoyen européen peut participer, via le Parlement, à la désignation du futur président de la Commission. Cette avancée fait suite au Traité de Lisbonne, qui dispose que cette personnalité doit être choisie au regard de la composition du Parlement. Jusqu’alors, les chefs d’État et de gouvernement décidaient, et au vu du rapport des forces actuel, l’ultralibéral Barroso occupe le poste. Il ne faut donc pas manquer cette occasion historique. À majorité progressiste, président progressiste.

Le scrutin européen intéresse peu. Vous auriez pu attendre la fin des municipales pour gagner en impact !

Je ne pense pas. Cette élection se termine le 30 mars, deux semaines après commencent les vacances de Pâques, qui durent jusqu’au 11 mai. Il reste donc deux semaines « ouvrables » pour faire campagne, puisque le scrutin européen a lieu le 25 mai. C’est trop peu. Et c’est pourquoi il faut commencer tôt. Il faut marteler l’enjeu, historique pour tous les Européens.

Quelle est votre stratégie ?

Samedi, Édouard Martin, le syndicaliste tête de liste dans l’Est, et Martin Schultz, le candidat des socialistes européens pour la présidence de la Commission, interviendront. Nous lancerons aussi l’opération « Un million de cartes postales à Martin Schultz ». Les citoyens français pourront y inscrire leur choix pour l’Europe, et quel programme ils défendent. Cette campagne sera accompagnée d’un site internet dédié. Son objectif, c’est de mobiliser l’ensemble des réseaux, notamment les 3 millions d’électeurs de la primaire présidentielle. Enfin, à la fin du mois de février à Rome, Martin Schultz officialisera sa candidature lors du congrès des sociaux-démocrates. Je présenterai pour ma part le manifeste des sociaux-démocrates dont j’avais la charge. Pour résumer, pendant les municipales, les européennes continuent !

Pourquoi avoir écarté, comme l’UMP l’a aussi fait, plusieurs eurodéputés chevronnés, alors que l’influence d’un pays à Bruxelles est déterminée par l’expérience de ses représentants ?

Le scrutin de liste oblige à un équilibre entre expérience, renouvellement, parité et ouverture. Les listes socialistes correspondent très bien à cet équilibre, avec notamment l’expérience de Catherine Trautmann et la nouvelle figure que représente Édouard Martin.

Les sondages vous donnent troisième, derrière le FN et l’UMP. Pensez-vous inverser la tendance avec ces cartes postales et un congrès à Rome ?

Attendons que les Français soient dans l’élection. Ils n’ont pas encore mesuré l’enjeu, ils sont dans la politique française, alors que c’est une tout autre dimension qui sera proposée au vote le 25 mai. Néanmoins, il n’est pas impossible que le courant europhobe, produit des politiques conservatrices, se taille la part du lion partout en Europe. Raison de plus pour mobiliser partout !