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03 fév

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L’invité de Bruce Toussaint sur I Télé

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JCC itélé 03022015

Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité politique de Bruce Toussaint dans la matinale d’I>Télé.

Retrouvez la vidéo de l’interview ci-dessous:

02 fév

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L’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique en partenariat avec LCI

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JCC RAdio Classique 02022015 bis

 

Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique en partenariat avec LCI.

 

Retrouvez ci-dessous la vidéo de l’interview:


Jean-Christophe Cambadélis, invité de Guillaume… par radioclassique

29 jan

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« Il ne faut pas se tromper de combat », interview dans Centre Presse

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Centre Presse

Centre Presse publie ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver en cliquant ici ou lire ci-dessous:

 

Pourquoi avoir choisi d’organiser le prochain congrès à Poitiers ?

D’abord, c’est un hommage aux socialistes de Poitiers et de la région pour le travail de modernisation urbaine et de capacité d’intégration sociale qui a été accompli. C’est aussi un signe à mon ami Alain Claeys qui est une voix respectée dans le Parti socialiste pour ses travaux sur la bioéthique et la fin de vie. Je trouvais que l’alliance des deux, l’intégration urbaine et l’éthique, était ce qu’il nous fallait pour affronter la fin du quinquennat qui, si les militants sont d’accord, sera marquée par une inflexion sur l’égalité.

 

C’est aussi l’une des rares grandes villes socialistes dont le maire soit compatible avec le courant majoritaire. Vous n’aviez peut-être pas trop le choix.

Allez dire ça à tous ceux qui m’ont envoyé des demandes de Metz à Rouen en passant par Montpellier, Nantes ou Lens. Le PS a subi un revers aux municipales mais il reste une formation solidement implantée.

 

A Poitiers, la liste du maire sortant a dû affronter une liste rouge-verte aux dernières municipales. Est-ce le casse-tête qui attend le PS pour toutes les échéances à venir ?

Aujourd’hui, la question n’est pas de départager une gauche réformiste de gouvernement et une gauche radicale et critique. La question, c’est de s’unir contre une droite revancharde et une extrême-droite triomphante. Il ne faut pas se tromper de combat. Il ne faut pas non plus se tromper de temps ; en politique, c’est plus grave qu’en grammaire.

 

C’est pour cela que vous applaudi la victoire de Siriza en Grèce…

J’ai également applaudi la victoire du Parti des travailleurs au Brésil. La question qui était posée était de tourner la page de l’austérité et le peuple grec l’a fait avec fermeté. Maintenant, il faut trouver un prolongement en Europe et pour cela il faudra bien combiner les gauches social-démocrate, écologiste et radicale.

 

La gauche a donc besoin de la gauche radicale pour faire bouger les lignes en Europe.

Nous avons besoin de tout le monde pour cela. Ce que l’on peut constater, c’est qu’élection après élection, la gauche gagne en Europe. Il faut que tous les tenants de la lutte contre l’austérité s’unissent.

 

En interne, les frondeurs sont inaudibles depuis les attentats de début janvier mais la division reste profonde.

Je n’ai pas entendu dans la gauche du parti une envie de nous quitter pour rejoindre Jean-Luc Mélenchon. Il y a un débat au sein du PS, non pas sur le diagnostic mais sur le chemin pour arriver à nos objectifs. Les militants trancheront cet important débat lors du prochain congrès.

 

Laurent Baumel, député d’Indre-et-Loire, vient de recevoir le prix du Trombinoscope du député de l’année. Vous vous en réjouissez ?

Laurent Baumel est un excellent député même s’il est critique de l’orientation. Je crois que ce prix salue non pas l’esprit frondeur mais l’esprit constructeur du parlementaire.

 

Certains congrès sont restés tristement célèbres à cause des guerres d’éléphants. A présent, la ligne de fracture, c’est la ligne politique.

D’abord, le PS est moins divisé qu’on ne le dit. Ensuite, le PS est un parti de débat qui a connu de nombreux affrontements ce qui n’empêche pas la fraternité de combat contre la droite et l’extrême-droite. Le congrès de Poitiers sera plus celui de l’inflexion vers l’égalité, voire du dépassement du Parti socialiste et de la refondation républicaine, que celui de la division sans solution.

 

Pensez-vous vraiment pouvoir réunir l’aile « aubryste » et l’aile « vallsiste » sur un même texte ?

J’espère fonder une majorité sur une motion Cambadélis qui commencera par une contribution du secrétariat national. Cet acte posé, je n’exclurai personne. A chacun de se déterminer. Il ne faut pas faire un congrès de personnes, il faut faire un congrès d’idées, à la hauteur des enjeux historiques pour la France.

 

Vous dites « je ». Vous dites ce sera « une motion Cambadélis ». Votre légitimité personnelle en sortira-t-elle renforcée ?

J’espère que le parti dans son ensemble aura une légitimité renforcée parce qu’il aura su définir une orientation politique praticable et en tant que premier signataire d’un texte de congrès, je le serais aussi.

 

Au début du mois, Nicolas Sarkozy ne vous connaissait pas. Pensez-vous qu’il acceptera de vous prendre au téléphone en juin ?

Nicolas Sarkozy ne prend au téléphone ni les leaders syndicaux ni les responsables de partis politiques parce qu’il s’estime au-dessus de cela. Il n’aime pas les corps intermédiaires.

 

Il est pourtant lui-même président d’un parti…

C’est sa contradiction.

 

Le PS comptait 232.000 adhérents à Reims en 2008, 173.000 à Toulouse en 2012, combien à Poitiers ?

Ils sont 150.000 en 2015 mais il ne faut pas juger en fonction de ceux qui sont encore encartés mais de ceux qui ont payé leur cotisation. Nous sommes à ce jour à plus de 95.000 et nous terminerons autour de 120 ou 130.000 ce qui est à peu près le chiffre des deux congrès que vous avez cités.

 

Il y a quand même une hémorragie.

Il y a un turn-over beaucoup trop grand à mon goût. Le PS doit se dépasser, il doit devenir un parti de masse. C’est pour cela que j’ai fixé l’objectif des 500.000 adhérents de façon à surmonter cette difficulté inhérente au PS d’être un parti d’élus entouré par des élus

 

Propos recueillis par Baptiste Bize

26 jan

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« Un raz de marée contre l’austérité », Interview dans Le Parisien

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logoparisien

Le Parisien publie ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver en cliquant ici ou lire ci-dessous:

 

La nette victoire de Syriza en Grèce vous a-t-elle surpris ?

Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS : C’est un raz-de-marée contre l’austérité. Le peuple grec ne supportait plus la politique menée depuis des années qui a abouti à ce que 25% de la population vive sous le seuil de pauvreté. Il était illusoire de croire que les Grecs plébisciteraient dans les urnes cette politique qui les vidait de leur sang.

Jean-Luc Mélenchon promet le même avenir au PS français qu’à son homologue grec, le Pasok. Que lui répondez-vous ?

Qu’il faut être à la hauteur du moment plutôt que de se lancer dans des querelles subalternes qui laisseraient à penser que le seul but du vote grec est de voir le Parti socialiste  disparaitre.

Quelle va être la conséquence de ce vote en Europe ?

Alexis Tsipras (NDLR : le leader de Syriza), appuyé par le peuple grec, va renforcer le camp de ceux qui veulent réorienter la construction européenne et mettre définitivement fin à l’austérité. La nouvelle politique européenne doit maintenant faire plus pour la croissance et l’emploi.

Le PS va-t-il appuyer la demande de Syriza de renégocier la dette grecque ?

Le PS n’est pas pour étrangler le peuple grec. Les socialistes français ont toujours estimé que la troïka (BCE, FMI, Banque mondiale) était illégitime et qu’elle appliquait à la Grèce des solutions insupportables. Tout ce qui peut soulager le fardeau du peuple grec doit être envisagé, discuté et négocié.

Vous donnez l’impression de soutenir Syriza alors que jusque-là le PS était plus proche de son homologue grec, le Pasok ?

Le Pasok a été défait en novembre 2011 lorsque Mme Merkel et M. Sarkozy ont interdit au Premier ministre Georgios Papandréou (leader du Pasok) d’organiser un référendum sur l’euro. Le peuple grec a été blessé de se voir imposer par la France et l’Allemagne les modalités de son action. Peu après, le Pasok en a payé le prix. Dans le même temps, Syriza s’est recentré, acceptant de rester dans l’euro et prenant ses distances avec les positions extrêmes. Il était logique que le parti de Tsipras occupe la place du Pasok avec les thèmes qui étaient les siens en 1974. (NDLR: fin de la dictature) Toutefois le Pasok fait mieux que les 3% qu’on lui promettait. C’est toute la gauche qui progresse.

Jean-Luc Mélenchon rêve d’une fédération de toute la gauche de la gauche incluant les écologistes pour balayer le PS…

La Grèce n’est pas la France. L’histoire du PS est différente de celle du Pasok et celle de Mélenchon n’est pas identique à celle de Tsipras. Ce n’est pas un meeting à Japy (à Paris) qui fonde une plate-forme commune et des candidats communs. Je fais observer qu’à la différence de la Grèce il y a en France un parti d’extrême-droite qui est aujourd’hui à près de 30%. Parier sur la destruction du PS créerait les conditions d’un débat droite – extrême droite et marginaliserait pour longtemps les gauches et les écologistes.

Quel rôle peut jouer François Hollande à partir de cette nouvelle donne ?

Cette élection place François Hollande en intercesseur. Il peut parler aux deux camps : les tenants de l’austérité et ceux qui s’y opposent. Dans le nouveau statut qui est le sien depuis les événements dramatiques du 7 janvier, il a là un nouveau rôle en Europe, difficile mais possible.

 

Propos recueillis par Philippe Martinat

 

18 jan

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L’invité du Grand Rendez-vous d’Europe 1 – I télé – Le Monde

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Grand RDV 18012015

 

Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité du Grand Rendez-vous d’Europe 1 – I>Télé – Le Monde.

 

Vous pouvez retrouver ci-dessous les vidéos de l’interview:

 


Le Grand Rendez-Vous avec Jean-Christophe… par Europe1fr


Le Grand Rendez-vous avec Jean-Christophe… par Europe1fr

16 jan

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L’invité de la matinale de France Bleu Drôme Ardèche

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France bleu DA

 

 

Jean-Christophe Cambadélis était ce vendredi matin l’invité de la rédaction de France Bleu Drôme Ardèche.

Vous pouvez réécouter l’interview ci-dessous:

12 jan

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L’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique en partenariat avec LCI

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JCC RAdio Classique LCI 12012015

Jean-Christophe Cambadélis était ce lundi 12 janvier l’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique et LCI.

Vous pouvez retrouver la vidéo de l’interview ci-dessous:


Jean-Christophe Cambadélis, invité de Guillaume… par radioclassique

08 jan

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L’invité de Ruth Elkrief sur BFM TV

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Jean-Christophe Cambadélis était ce jeudi 8 janvier l’invité de Ruth Elkrief sur BFM TV.

Retrouvez la vidéo de l’interview ci-dessous:


Attentat contre Charlie Hebdo: « Vient qui veut… par BFMTV