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29 Mai

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L’édito politique de Jean-Christophe Cambadélis

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Chaque lundi, Jean-Christophe Cambadélis dans une vidéo dresse une analyse de la situation politique actuelle.

Retrouvez ci-dessous l’intégralité des épisodes de son #EditoHebdo :


L’Edito de Jean-Christophe Cambadélis #38… par PartiSocialiste

L’Edito de Jean-Christophe Cambadélis #37 – « La… par PartiSocialiste

L’Edito de Jean-Christophe Cambadélis #36… par PartiSocialiste

L’Edito de Jean-Christophe Cambadélis #35… par PartiSocialiste

L’Edito de Jean-Christophe Cambadélis #34 : Je… par PartiSocialiste

L’Edito de Jean-Christophe Cambadélis #33… par PartiSocialiste

L’Edito de Jean-Christophe Cambadélis #32… par PartiSocialiste

L’Edito de Jean-Christophe Cambadélis #31… par PartiSocialiste


L’Edito de Jean-Christophe Cambadélis #30… par PartiSocialiste

L’Edito de Jean-Christophe Cambadélis #29 – Les… par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis #28… par PartiSocialiste

L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis #27… par PartiSocialiste

L’Edito de Jean-Christophe Cambadélis #26… par PartiSocialiste

L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis #25 – « La… par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis #24… par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis – #22… par PartiSocialiste


L’Edito de Jean-Christophe Cambadélis – Episode… par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis – Épisode… par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis – Episode… par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis – Épisode… par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis – Épisode… par PartiSocialiste


L’édito de Jean-Christophe Cambadélis – épisode… par PartiSocialiste


L’édito de Jean-Christophe Cambadélis – épisode… par PartiSocialiste


L’édito de Jean-Christophe Cambadélis – épisode… par PartiSocialiste


L’édito de Jean-Christophe Cambadélis épisode… par PartiSocialiste


L’édito de Jean-Christophe Cambadélis – épisode… par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis – Episode 11 par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis – Episode 10 par PartiSocialiste


L’édito Jean-Christophe Cambadélis – Épisode 9 par PartiSocialiste


L’édito Jean-Christophe Cambadélis – Épisode 8 par PartiSocialiste


L’édito Jean-Christophe Cambadélis – Épisode 7 par PartiSocialiste


L’édito Jean-Christophe Cambadélis – Épisode 6 par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis – Épisode 5 par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis – épisode 4 par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis – épisode 3 par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis – épisode 2 par PartiSocialiste


L’édito Jean-Christophe Cambadélis – Épisode 1 par PartiSocialiste


Crédit photos : Mathieu Delmestre

24 Mai

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« On ne peut convoquer les Français aux élections législatives sans les informer du contenu de la nouvelle « loi travail »

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On ne peut aller aux élections législatives sans que les électeurs soient informés du contenu de la nouvelle « loi travail » annoncée par le gouvernement d’Edouard Philippe.
Comme nous le souhaitions, la concertation avec les organisations syndicales a débuté. Le gouvernement dispose désormais du temps nécessaire pour élaborer le projet de loi d’habilitation à légiférer par ordonnances avant le 11 juin, date du 1er tour des élections législatives.
Le projet de loi doit être délibéré au conseil des ministres du 7 juin et rendu public, permettant ainsi aux électeurs de se déterminer en étant réellement informés, en toute transparence.
Les Français pourront alors dire s’ils sont favorables ou non aux dispositions envisagées : comme le plafonnement impératif des indemnités prud’homales pour licenciement abusif c’est à dire « sans cause réelle ou sérieuse » ; comme l’extension de l’inversion de la hiérarchie des normes à des sujets autres que la durée du travail en permettant aux accords d’entreprise de déroger aux accords de branche et à la législation du travail au risque de provoquer un certain dumping social ; ou comme encore la fusion des institutions représentatives du personnel qui réduirait la démocratie sociale dans l’entreprise ; etc.
Cette loi se veut la réforme emblématique du quinquennat. On ne peut convoquer les citoyens aux élections législatives sans en connaître le contenu.

18 Mai

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Conférence de presse de Jean-Christophe Cambadélis – Gouvernement d’Édouard Philippe – jeudi 18 mai 2017

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Retrouvez ci-dessous la vidéo de la conférence de presse du jeudi 18 mai 2017 de Jean-Christophe Cambadélis:


Point de presse de Jean-Christophe Cambadélis à… par PartiSocialiste

14 Mai

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Discours d’accueil de Jean-Christophe Cambadélis – Hommage à François Hollande – Dimanche 14 mai 2017

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Quittant le Palais de l’Élysée à l’issue de son mandat, le président François Hollande s’est rendu rue de Solférino pour rendre hommage aux militants socialistes qui ont accompagné son parcours.

 

Retrouvez ci-dessous le discours d’accueil de Jean-Christophe Cambadélis


Déclaration de Jean-Christophe Cambadélis au… par PartiSocialiste

Pour revoir l’intégralité du discours de François Hollande cliquez ici.

 

 

Crédit photos: Mathieu Delmestre

09 Mai

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Conférence de presse de Jean-Christophe Cambadélis – Rassemblement des candidat(e)s aux élections législatives – Mardi 9 juin 2017

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Retrouvez la vidéo de la conférence de presse de Jean-Christophe Cambadélis à l’issue du rassemblement des candidat(e)s socialistes à la Mutualité:

 

07 Mai

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Résultat du 2e tour de l’élection présidentielle – Déclaration de Jean-Christophe Cambadélis – Dimanche 7 mai 2017

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Jean-Christophe Cambadélis : « La France doit… par PartiSocialiste

Déclaration de Jean-Christophe CAMBADÉLIS

Premier secrétaire du Parti socialiste

Paris, siège du Parti socialiste

Dimanche 7 mai 2017

Seul le prononcé fait foi


Françaises, Français, mes chers compatriotes,

La victoire d’Emmanuel Macron est un succès pour la République qui ce soir est mise à l’abri.

Nous sommes fiers d’avoir contribué à freiner la poussée nationaliste en appelant explicitement à voter pour Emmanuel Macron, sans fausse pudeur et sans calcul. Je tiens ici à remercier les militants et les sympathisants socialistes qui ont distribué des tracts et fait campagne activement pour faire reculer la haine.

Malgré la menace, beaucoup de nos concitoyens ont choisi l’abstention. Nombreux sont ceux qui ont choisi un bulletin blanc ou nul.

Surtout, avec près de 11 millions de voix, l’extrême droite atteint ce soir un triste record pour notre pays.

Ce résultat est à l’image de cette campagne : il est déroutant voire inquiétant. Ce résultat nul ne peut s’en satisfaire, il a une trop grande part d’ombre.

Même si le succès d’Emmanuel Macron est indéniable et nous saluons le nouveau Président de la France, ce résultat est un appel urgent au rassemblement.

Oui, le nouveau président de la République se trouve devant l’ardente obligation de rassembler tous les Français, certes comme chaque Président, mais plus que jamais rassembler, cela veut dire ne pas céder aux vertiges de la victoire.

Rassembler, cela suppose de reconnaître l’ardente nécessité de l’écoute.

Rassembler, cela nécessite de construire dans un esprit de compromis des solutions concrètes, efficaces, sociales et justes pour tous nos concitoyens.

Ce soir, la République reste préservée du populisme xénophobe. Mais, dès demain, il va falloir travailler d’arrache-pied pour renforcer partout la République. N’oublions pas les grands défis de notre pays : la fracture sociale, les inégalités salariales, le chômage, la croissance, le terrorisme ou l’Europe.

De fait, personne ne peut souhaiter l’échec de ce quinquennat qui s’ouvre. Il faut maintenant penser à la France, ne pas préjuger et encore moins se réfugier derrière des raisons partisanes.

Si nous souhaitons la réussite de ce quinquennat pour la France et les Français, nous sommes persuadés que seuls l’esprit de dialogue, l’impérieuse obligation de préserver notre cohésion ‎par la justice sociale et l’écologie solidaire permettront à notre pays de s’en sortir.

La tâche qui attend le nouveau Président de la République est à l’image de sa responsabilité : immense ! Les forces du commencement seront les plus difficiles à mobiliser. Car il n’y aura dans les tréfonds du pays, peu d’état de grâce.

Face à la fragmentation contemporaine qui tiraille notre pays, c’est le rôle irremplaçable de la gauche de rassembler les Français et de redonner sa force et son unité à la France. Notre position est donc claire : la France doit avancer, mais en ne laissant aucun des siens au bord du chemin. Autrement dit, nous nous battrons pour que personne ne reste en marge. C’est dorénavant notre rôle.

Ce souci premier de justice, inscrit dans notre histoire, nos principes et notre programme, va être utile à la France. Cet esprit de responsabilité mais aussi cette volonté de justice sociale est la meilleure façon d’aborder ces temps du commencement.

Le pays a besoin de tous ses enfants et d’abord de la gauche.

Je vous remercie.

 

 

Crédit photos: Mathieu Delmestre

02 Mai

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Meeting de Dijon contre le Front National – Discours de Jean-Christophe Cambadélis – mardi 2 mai 2017

par

Discours de Jean-Christophe CAMBADÉLIS

Premier secrétaire du Parti socialiste

Dijon, mardi 2 mai 2017

Seul le prononcé fait foi

 

Mes cher-e-s camarades, cher-e-s ami-e-s,

Nous voici donc ici, à Dijon, au cœur de la Bourgogne. Au cœur aussi d’une étrange campagne qui a mis l’extrême droite au second tour. Vous l’aurez compris, le lieu me convient bien plus que le moment.

Mais ce moment difficile, dangereux, il faut l’accepter tel qu’il est. Il faut y répondre avec volonté. Il faut l’affronter sans transiger. Il faut donc le qualifier et dire les choses sans se tromper : La bataille de France vient de commencer.

Oui, deux destins sont possibles pour notre grande nation. L’issue de cette grande bataille déterminera le chemin que la France prendra dans ce siècle. Elle ne se jouera pas seulement dans cette élection car le combat durera au moins une décennie. Mais, l’issue de cette élection marquera de son empreinte le déroulement de cette bataille de France, en France et pour la France.

Mes chers amis,

Nous sommes rassemblés ici pour adresser un message clair au pays. Un message limpide dans une période trouble. Un message fort, pour la République, contre le nationalisme.

Ce message, tu l’as porté à l’instant, cher François, comme tu penses et comme tu agis : avec conviction et avec précision. Ici, dans cette belle ville qui t’a vu naitre, qui peut être fière de t’avoir choisi comme maire. Et qui peut être fière que ce message parte de son enceinte.

Ce message, chère Laurence, tu l’as délivré avec justesse et avec sincérité.

Ce message, le Premier ministre est venu le porter personnellement. Tu as dit les choses comme il se doit cher Bernard, avec gravité, en homme d’État que tu es, avec une haute conception de la France.

Ce message, je veux également le porter devant vous, prendre ma part dans ce moment, en aidant la République à trouver la réplique.

 

*          *          *

Mes chers amis,

Vous le sentez n’est-ce pas ?

Vous le sentez ce poids ?

Il nous vient de notre responsabilité face à l’Histoire. Mais, pas seulement. Ce poids, c’est aussi celui du regard que le monde entier pose sur nous en ce moment. Oui, le monde entier nous regarde. Inquiet. Impatient. Il veut savoir ce que la France va dire. Ce que la patrie des droits de l’Homme et le berceau de la Révolution va faire. Le monde entier veut savoir si la vague nationaliste va également emporter la France. Il veut savoir si la longue chaîne qui nous relie à 1789, à cette Révolution qui a enfanté la République, va se briser sous leurs yeux.

Oui, vous le sentez, l’Histoire s’écrit en ce moment. Et elle nous invite aussi à regarder la géographie. Partout dans le monde, je dis bien partout, la régression est en progrès. Partout, la peur étreint les cœurs et brouille la raison. Partout, on observe cette lame de fond autoritaire et xénophobe. En Pologne, en Slovaquie, en Tchéquie et en Hongrie, les populistes font reculer les droits. En Turquie, l’islamisme est en train d’enterrer le kémalisme. Et, après le choc du Brexit, il y a eu le coup de tonnerre de la victoire de Trump. Et pendant ce temps, monsieur Poutine avance ses pions, en Europe et au Moyen-Orient. Et ensemble, Poutine et Trump réunis, observent de manière gourmande et intéressée le lent délitement de l’Europe. Ils verraient bien entendu d’un bon œil que la France cède elle aussi aux sirènes du nationalisme.

En France, ce nationalisme a pris les traits de madame Le Pen. Si le Front national avait sa spécificité, il prend aujourd’hui sa place dans ce concert international des nationalistes. Le Front national est un maillon d’une chaîne redoutable qui va créer le chaos et jeter les peuples les uns contre les autres.

Dimanche prochain, ce n’est pas une élection comme les autres car le Front national n’est pas un parti comme les autres. Chacun essaye de voir dans ce vote un référendum. Pour ou contre l’Europe disent certains. Pour ou contre la mondialisation disent d’autres. Je vous le dis : dimanche prochain, c’est un référendum pour ou contre la République.

Mes chers camarades,

Oui, le Front national est un danger pour la République. Pas seulement par son passé, par ce qu’il fait dans les collectivités mais par l’avenir qu’il nous promet. C’est un triple péril, pour les Français, pour la République et pour l’Europe.

Le peuple Français, Madame Le Pen en parle sans cesse. Elle parle sans gêne en son nom. Elle se prend pour le peuple. Mais, il est où le peuple ? Dans 23% des Français ? Et les 77% restants ? Le peuple il est partout ! Personne n’a le monopole du peuple. Surtout, quand on sait que les premières victimes de sa victoire, ce serait le peuple lui-même. Car Madame Le Pen va ruiner les Français en organisant le repli aux frontières. La sortie de l’Euro et de l’Europe ? C’est la ruine des petits épargnants et de tous les ménages, l’augmentation des prix et le surendettement national.

Alors, même si madame Le Pen s’emmêle les pinceaux sur les modalités de sa sortie de l’Europe avec son nouvel ami Dupont-Aignan, par contre, soyez-en sûrs : il n’y aura pas de retard en ce qui concerne la sortie de la République.

Madame Le Pen s’apprête à piétiner notre devise républicaine. Elle compte bien remettre en cause tout de suite le cœur du droit, à savoir les droits de l’homme. Elle envisage en effet l’instauration d’un principe constitutionnel de « préférence nationale ». Madame Le Pen va trier les Français en les obligeant à prouver leur « francité » pour pouvoir bénéficier de la protection sociale et des conventions collectives. Elle fragilisera la protection de l’État en organisant la chasse aux « faux Français » dans l’administration, l’armée, la police, l’école, les hôpitaux.

Hier, le 1er mai, nous avons assisté à une véritable manipulation. Jean-Marie le Pen parlait à l’extrême droite classique et dépeignait de manière à peine voilée sa fille en Jeanne d’Arc. Il s’agissait là de convaincre les plus xénophobes que celle-ci n’avait pas changé malgré la dédiabolisation. Et au même moment, Madame Le Pen entonnait son champ nationaliste traduisant en termes adaptés les mêmes thèmes, pour montrer qu’elle avait bien changé, pour ne pas effrayer, pour mieux capter les colères multiformes de la société française.

Il ne faut pas se laisser abuser : il y a une ligne commune dans les deux discours, il y a une filiation évidente : tous deux veulent abattre la république en séparant – de force si besoin – ceux qu’ils appellent les Français « de souche » et les Français « de papier ».

Oui, Madame Le Pen c’est le désordre dans la société, en France et en Europe. Voilà son programme : Noyer les Français dans le poison de la division et broyer la France dans les replis du nationalisme étroit.

Pourtant, face à l’évidence de la menace, certains nous disent : « Voter Macron ? Mais, quand même, son programme est un peu flou… ». « Voter Macron ? Mais, il incarne un peu le néolibéralisme qui enfante l’extrême droite… Il incarne les causes et madame Le Pen les conséquences… ».

Je vais le dire le plus clairement possible : le 7 mai, il n’y aura pas de « mais » ! L’extrême droite est près du pouvoir. Tout près. Elle n’est plus à 18% mais à 40% au moins !

Elle est près du pouvoir et elle est prête aussi à l’exercer pour appliquer son programme, non pas d’alternance mais d’altération de ce qu’est la France !

Mes chers amis,

Oui, la République est en jeu car l’extrême droite l’a mise en joue.

Face à ce danger pas comme les autres, il ne faut pas tergiverser. Il ne faut pas se tromper de colère ni se tromper d’élection. Ce soir, devant vous, je mets donc solennellement en garde les dirigeants politiques de tous bords qui pensent pouvoir instrumentaliser ce second tour de la présidentielle en vue du premier tour des législatives.

Tout ce qui conditionne le vote pour monsieur Macron renforce le vote pour madame Le Pen. Chaque phrase qui pointe une faiblesse de monsieur Macron redonne de la superbe à madame Le Pen. Il y a déjà eu beaucoup trop de calculs et pas assez de convictions dans le premier tour de cette élection présidentielle pour continuer à prendre des risques.

Et pourtant, certains continuent de jouer aux apprentis-sorciers. Ils pensent pouvoir contrôler et donc doser la vague du dégagisme. Mais, le dégagisme sort toujours de son lit. Le dégagisme n’obéit jamais aux démocrates. Jamais. Nulle part. Les tenants du ras-le-bol et du renouveau devraient bien l’avoir en tête, où qu’ils se situent.

Pour ma part, je n’en appelle pas au dégagisme. J’en appelle à la République !

Et la République, on ne la sert pas à moitié.

La République, on ne la porte pas à demi.

La République, on ne la défend pas avec du ni-ni.

Quand la République est en danger, on ne peut pas faire le choix de la neutralité. Quand la France est en jeu, on ne se drape pas dans le drapeau Suisse. Il faut dire ce qui est : Le ni-ni débouche sur l’abstention et l’abstention débouchera sur la victoire de madame Le Pen.

Certains sont en train de nous inventer une nouvelle catégorie du vote : le vote subtil… Mais, l’heure n’est pas aux raisonnements fins, débités par des fines bouches. Ceux qui abandonnent la stratégie front contre front pour lui préférer le froufrou des calculs politiciens en seront pour les frais. On les retrouve à droite comme à gauche.

A droite, certains tentent d’expliquer à leur électorat qu’un Emmanuel Macron affaibli permettrait de renforcer la droite et donc de forcer une cohabitation en juin.

A gauche, certains tentent de nous vendre l’idée que le soutien à Emmanuel Macron doit être le plus laconique et le moins évident possible pour mieux préparer l’opposition en juin.

Toute cette finesse me dépasse. Vous aussi ? Vous avez raison. Lorsque qu’un animal vous charge alors que vous avez une pierre attachée au pied, vous ne discutez pas. Vous prenez la pierre pour vous défendre.

Plus madame Le Pen sera forte à l’issue du second tour, plus elle pourra peser sur les débats des mois et des années à venir. Son score élevé, elle le transformera en capital politique pour peser sur le destin de notre pays. Avec un score élevé, elle pourra s’appuyer sur la rue pour toute sorte de chose. Aucun doute : Un score élevé sera utilisé pour nous enjoindre de ne plus la ramener.

Alors, mes chers camarades, l’objectif est clair : il faut mettre madame Le Pen le plus bas possible sinon elle mettra un jour ou l’autre à bas la République.

Pour juger d’un danger, il faut considérer non seulement ce qui menace mais aussi et surtout ce que l’on peut perdre. Là aussi il faut être clair car les intentions de l’ennemi sont évidentes. Je comprends toutes ces positions qui découlent d’analyses différentes de ce moment. Je comprends que trop bien les désaccords qui se dessinent. Mais, disons-le, dans la France de madame Le Pen, il n’y aura pas de désaccords possibles.

Il ne faut pas tout confondre. Je ne confonds pas les élections. Bien entendu que nous avons un programme différent du candidat En marche. Le programme de Monsieur Macron, comme les autres programmes, j’aurai l’occasion d’en parler, plus en détails mais plus tard. Pas ici, pas maintenant. Ce qui est en jeu ce n’est pas le contenu de la politique dont notre République a besoin. Ce qui est en jeu, c’est la survie politique de la République.

Je ne confonds pas non plus madame Le Pen et ses électeurs, leur colère et sa volonté à elle de les exploiter. Mais, je sais très bien que si elle gagne, ce ne seront pas ses électeurs qui seront à l’Élysée, ce sera elle. Je sais pertinemment qu’elle agira en suivant les raisons et les réseaux de son père.

Dans ce moment plein de tourment, il faut avoir le sens des priorités, il faut avoir le sens de l’intérêt général, de ce qui compte et donc aussi du temps long. Nous l’avons dit, la bataille de France durera au moins une décennie. Chaque faux pas se paiera au prix fort. En conséquence, il faudra peser chaque parole, chaque action.

Ainsi, à celles et ceux qui sont sûrs de leur vote, je dis : ne cherchez pas à donner des leçons mais cherchez plutôt à donner des raisons d’aller voter le 7 mai.

A ceux qui doutent, je dis : Dimanche prochain, j’irai voter pour monsieur Macron d’un pas serein. Je choisirai ce bulletin calmement. Et tranquillement je le glisserai dans l’urne avec le sentiment du devoir républicain accompli.

 

*          *          *

Mes chers camarades,

Voilà le moment où nous sommes : Un moment qui teste la puissance de nos convictions et la force de notre engagement.

Voilà l’ennemi qui se tient devant nous : Un ennemi qui a rompu son isolement.

Dans ce moment et face à cet ennemi, il faut se tenir tranquille et droit mais surtout tenir bon. Notre parti ne peut pas se perdre dans les faux calculs et l’esthétique de la tactique. J’ai confiance. Si notre parti se tient droit, c’est qu’il incarne une raison au service d’un espoir. Si notre parti tient bon, c’est qu’il repose sur une conviction commune profonde, celle de la République, dans le sens de la justice et du progrès, au service de tous les Français.

Comme toujours, nous sommes du côté de la France. La France forte et diverse. Forte parce que diverse. Elle est à l’image de ces tuiles colorées et vernissées de Bourgogne, diverse mais harmonieuse, attirant les regards, inspirant le beau et le bon. Le Front national détruirait tout cela, c’est écrit dans son passé et dans son projet. Il l’assume et le revendique.

Oui, le moment est plus qu’inquiétant. Mais, quand un progressiste voit quelque chose qui l’inquiète et le révolte, eh bien, il ne s’agite pas, il agit !

A nous d’agir ! A nous de nous engager jusqu’à dimanche. A voter Macron et à faire voter Macron !

On vous dit que nous serions marginalisés ? Mais, quoi ? Les combats des socialistes seraient devenus inutiles ? C’est tout l’inverse ! Comme jamais la République a besoin de nous !

L’attachement viscéral aux libertés, ce serait futile de le porter ? Mais, c’est le ferment de la France !

La passion de l’égalité, ce serait une faiblesse de l’incarner ? Mais, c’est la force de la France !

L’engagement pour la fraternité, ce serait un peu caduc de s’y plonger tout entier ? Mais, c’est le sens de la France !

Quoi ? Le combat pour la République serait dépassé ? Mais, c’est l’âme de la France !

Oui, il nous revient, chers camarades, d’être en première ligne pour que la France reste la France !

Voilà pourquoi, mes chers camarades, ce soir, j’ai le cœur fier en prononçant devant vous ces derniers mots. Ces mots avec lesquels tout prend sens et tout se mesure. Ces mots qui achèvent les discours mais qui inaugurent toute action au nom du progrès. Ces derniers mots qui sont en fait les premiers :

Vive la République et vive la France !

 

Jean-Christophe CAMBADÉLIS

Premier secrétaire du Parti socialiste

Crédit photos: Mathieu Delmestre

24 Avr

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Résultat du premier tour de l’élection présidentielle – Déclaration du Premier secrétaire – lundi 24 avril 2017

par

Déclaration de Jean-Christophe CAMBADÉLIS

Premier secrétaire du Parti socialiste

Paris, siège du Parti socialiste

Lundi 24 avril 2017

Seul le prononcé fait foi

 

 

Mes chers compatriotes, Mesdames, Messieurs,

 

Hier, le peuple français s’est exprimé de manière souveraine. Ce vote doit être respecté. Mais il n’est pas interdit de l’expliquer. La participation – plus forte que celle qu’annonçaient les sondages – indique de manière claire que les Français ne se sont pas laissés impressionner par les attentats qui visaient à bousculer notre démocratie.

Au moment où je vous parle, l’extrême droite a mis un pied dans la porte du pouvoir en progressant de plus d’un million de voix. J’en mesure la portée pour notre pays et l’immense responsabilité qui revient désormais à notre parti.

Chacun va chercher à caractériser ce premier tour de cette élection un peu hors-sol. Car il faut le dire d’emblée : la France n’a pas réussi son grand rendez-vous avec elle-même. Ce vote insaisissable est le fruit d’une présidentielle anxieuse, nerveuse, fiévreuse et pour finir, douloureuse. Une campagne sans fond visible, où les sujets n’ont pas dominé, dont tout le monde souhaitait qu’elle se termine enfin, alors qu’elle n’aura jamais véritablement démarré. Une campagne dont une majorité de Françaises et de Français n’a jamais pu se saisir malgré le spectacle des meetings et des débats.

Dans cette étrange campagne, il y aura eu beaucoup de colère et de calculs mais très peu de propositions faisant débat sur les attentes politiques et les demandes programmatiques. Ce premier tour fut réduit à une seule injonction : Qui pour battre Madame Le Pen ? Tant il est vrai qu’aux lendemains du Brexit, de l’élection de Trump et sur fond de montée générale du nationalisme en Europe, chacun se demande si le tour de la France n’est pas venu.

Mais cette donnée a pesé au-delà du raisonnable dans l’avant-premier tour.

Le vote utile contre le Front national a littéralement mutilé le débat, qui se sera limité à une série d’engouements pour des personnalités plutôt que pour des projets.

Aucun d’entre eux ne dessinait d’ailleurs une France majoritaire, mais seulement un engagement éphémère dont le ressort était la qualification au second tour, signe d’une victoire assurée – ce qui reste à démontrer – face à la candidate de l’extrême droite. Avec un brouillage des clivages et un brouillard des affaires qui auront empêché le grand débat auquel les Français aspiraient pourtant ardemment et légitimement. Avec enfin, la terrible piqûre de rappel du réel des attaques terroristes qui ont fini d’aggraver le désarroi.

Nous voici devant le résultat. Beaucoup vont vouloir y lire l’émergence d’un nouvel ordre électoral alors que nous sommes uniquement dans un grand désordre politique. Beaucoup vont vouloir y déceler une recomposition là où il faut plutôt voir une certaine décomposition amorcée il y a bien longtemps. Je mets en garde contre les analyses hâtives définitives et les certitudes des nouveaux cours.

La marque de ce premier tour est l’accession du Front national au second tour. Et une victoire sur ce rejet ne fait pas une majorité de projet. Restons prudents.

La présence du Front national au second tour est un choc de forte magnitude pour notre pays, malgré le fait que, contrairement à 2002, les Français étaient prévenus du risque lepéniste. Ainsi, ce premier tour marque tout autant un tournant qu’un tourment.

Ce vote va indéniablement marquer la décennie à venir, qui sera tout entièrement articulée autour de la lutte entre la démocratie et le nationalisme. Entre une démocratie affaiblie et un nationalisme plus ou moins xénophobe mais profondément raffermi, hantant l’Europe mais aussi le reste du monde dit occidental.

C’est dans ce contexte, avec ces éléments en tête, qu’il faut analyser le résultat décevant, déroutant et inquiétant du candidat de la Belle alliance populaire, Benoît Hamon. Ce résultat est dû à un enchaînement d’attitudes dans une conjoncture redoutable, marquée par une laborieuse sortie de crise et le retour du tragique, qui combinés, auraient nécessité l’unité. Que nous ayons été au milieu de la tranchée gouvernementale ou au cœur de la campagne.

C’est une lourde défaite, nous l’assumons, due tout autant à un contexte qu’à l’essoufflement d’un projet politique. Les socialistes n’ont pas été jugés sur leur bilan, ni sur leur projet mais sur la capacité à affronter le 2e tour. Cette élection présidentielle n’est ni un début ni une fin, mais un moment d’une séquence politique, moment cruel pour des socialistes trop divisés. Ces résultats marquent la fin d’une époque et appellent un profond renouvellement tout en gardant la spécificité du Parti socialiste : Gouverner à gauche pour transformer.

L’introspection viendra. L’analyse de cette défaite prendra du temps, car elle vient de loin. Mais pas maintenant. Car le temps de l’explication n’est pas venu. Aujourd’hui, il faut se situer dans le temps de l’action. Et la séquence politique va jusqu’au 18 juin et la fin des élections législatives.

Dans cette période troublée, la main des socialistes ne peut pas trembler. Dans ce grand désarroi, le Parti socialiste assume ses responsabilités et fait un choix de clarté: Marine Le Pen Présidente ? Ça jamais ! Il faut faire barrage à l’extrême droite et voter pour la République.

En conséquence, le 7 mai prochain je voterai, nous voterons pour Emmanuel Macron. Je le ferai sans hésiter, sans détour et surtout sans condition, comme nous l’avions fait pour Jacques Chirac contre Jean-Marie Le Pen.

Le Premier Ministre s’est exprimé avec la même clarté. Benoît Hamon est allé dans le même sens. Et je ne doute pas que le Président de la République, qui a été constant dans sa dénonciation de l’extrémisme national-populiste enverra un message fort à la Nation.

Il est de notre responsabilité de mettre en échec l’extrême droite. Tout nous y oblige : nos principes, le poids de notre histoire et l’imminence du danger. Oui, le danger est imminent. Comment ne pas le voir ? Mais, quand nous disons que le Front national est un péril, ce n’est pas uniquement par rapport à son passé, ou à ce qu’il fait au présent dans les collectivités, c’est aussi et surtout par rapport à l’avenir qu’il nous promet.

Le Front national est un danger pour la République et pour la France et donc bien entendu pour les Français. Madame Le Pen va ruiner les Français en organisant le repli aux frontières. La sortie de l’Euro et de l’Europe ? C’est la ruine des petits épargnants et de tous les ménages, l’augmentation des prix et le surendettement national. Madame Le Pen va trier les Français en les obligeant à prouver leur « francité ». Elle remettra en cause la protection sociale et les conventions collectives, au seul profit de « qui on est » et de « qui on n’est pas ». Elle fragilisera la protection de l’Etat en organisant la chasse aux « faux Français » dans l’administration, l’armée, la police, l’école, les hôpitaux.

Ainsi, le programme de Madame Le Pen ne se limite pas à la sortie de l’Europe : Elle veut aussi mettre en œuvre la sortie de la République. En effet, Madame Le Pen s’apprête à piétiner notre devise républicaine.

Il faut se le dire : le Front national ne rendra aucun service à la France. Alors même que Madame Le Pen veut nous faire croire que tous les défis d’aujourd’hui peuvent être résolus au niveau national. Son parti n’apportera aucune solution à la crise économique ou au défi écologique. Encore moins à la menace terroriste. La France est attaquée par le djihadisme de l’EI et confrontée à une multitude de défis. La France a besoin de l’esprit de concorde qui est sa meilleure ligne de défense. Or, le Front national incarne tout l’inverse. C’est le désordre assuré, la crise sociale et la tension entre les Français. C’est un saut, non pas dans l’inconnu, mais dans l’instabilité et dans la division, dans la marginalisation politique et historique de notre grand et beau pays. Le 7 mai au soir, si le plafond de verre s’écroule, il laissera la place à une chape de plomb. Si Madame Le Pen l’emporte, nous ne serons pas « chez nous » mais sans « nous » français.

Ainsi, face à ce danger, j’appelle tous les Français, quel que soit leur engagement partisan, à faire obstacle à la marche de l’extrême droite vers le pouvoir présidentiel.

Ainsi, face à ce danger, j’appelle tous les électeurs de gauche à nous rejoindre dans ce combat : Électeurs socialistes qui ont voulu faire barrage à Marine Le Pen en votant Emmanuel Macron ; Électeurs socialistes qui ont voulu soutenir la démarche originale et courageuse, que je salue, de Benoît Hamon ; Électeurs socialistes enfin qui ont espéré mettre un candidat se réclamant de la gauche au deuxième tour en soutenant Jean-Luc Mélenchon. A tous, je leur dis : aucun choix politique à gauche ne sera possible si Marine Le Pen gagne la présidentielle.

Les socialistes répondent toujours présents quand la France est alarmée, déboussolée et bousculée, quand le tourbillon tragique de l’Histoire s’enclenche à nouveau.

Le Parti socialiste a toujours été l’ardent défenseur de la République. Il l’a maintes fois démontré, jusque dans le cœur de la nuit de l’Occupation. Le Parti socialiste a toujours défendu le principe du barrage républicain. Nous sommes inconditionnellement pour la défaite du Front national, parce que nous sommes inconditionnellement pour la sauvegarde de la République.

Disant cela, j’appelle tous les militants socialistes, dont je salue l’engagement courageux dans cette campagne présidentielle, à redoubler d’efforts, partout, sur tous les territoires, sans relâche ni arrière-pensée, pour repousser le Front national et défendre ensemble les valeurs qui nous unissent indéfectiblement à la République.

Il ne s’agit pas ici simplement d’un appel solennel ou d’une déclaration sans lendemain. Il nous revient de porter ce message sur le terrain, auprès de tous nos concitoyens au moment même où de nombreuses forces politiques seront dans l’incertitude ou le retrait, voire la précaution.

Ainsi, nous allons nous lancer pour faire triompher la République le 7 mai prochain. Dans quelques heures, un tract sera publié à 4 millions d’exemplaires, plusieurs centaines de milliers d’affiches seront imprimées et placardées partout en France, des milliers de porte à porte et des centaines de réunions seront organisées par nos élus et militants tout au long des deux prochaines semaines.

Car il est hors de question de laisser la France perdre son âme. Car, c’est de cela qu’il s’agit : de l’âme de notre pays, du sens de la France.

Puis, viendront d’autres échéances. Nous refusons de les évoquer à présent tant que ne sera pas écarté le danger imminent.

Dans l’époque qui vient, l’avenir appartient à ceux qui sauront conjuguer la cohérence, la cohésion et la confrontation avec les nationalistes. C’est ainsi, la bataille de France vient de débuter. Elle sera longue. Le Parti socialiste y jouera tout son rôle et il sera à sa place : la première.

 


Jean-Christophe Cambadélis : « Il est hors de… par PartiSocialiste

09 Avr

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Le Parti socialiste condamne les attentats contre les Coptes

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C’est un dimanche des Rameaux sanglant qu’ont connu les Coptes après les deux attentats à la bombe qui les ont frappés, à Tanta et à Alexandrie. À la veille de fêtes religieuses importantes, le bilan non définitif atteint déjà 38 morts et des dizaines de blessés.

Ces deux attaques ignobles, dont au moins une a été commises par un kamikaze doté d’une ceinture explosive, ont été revendiquées en début d’après-midi par la branche égyptienne de Daesh. D’évidence, en décidant de cibler la minorité chrétienne la plus importante du Moyen-Orient (10% de la population égyptienne), ces terroristes entendent détruire l’unité et diversité de la nation égyptienne.

Le Parti socialiste dénonce ce fanatisme qui, partout, veut mettre à terre les libertés fondamentales et qui tue sur tous les continents.

Quelques jours après l’attaque au camion fou de Stockholm, le Parti socialiste présente ses condoléances aux victimes et à leurs familles. Il se déclare solidaire du peuple égyptien dans son ensemble et appelle la communauté internationale à redoubler d’efforts dans la lutte contre le terrorisme, mais également dans le combat contre l’obscurantisme et la défense de toutes les minorités.

07 Avr

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Stockholm : le Parti socialiste condamne l’attentat au camion fou

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Cet après-midi, un camion fou a renversé des passants à Stockholm. Devant cet acte délibéré, les autorités suédoises évoquent un « attentat ». Des morts et des blessés sont à déplorer.

Le Parti socialiste condamne avec la plus grande fermeté ce nouvel acte barbare qui, après Nice, Berlin et Londres, nous rappelle tristement que la lutte contre le terrorisme se poursuit chaque jour.

Il présente ses condoléances aux familles des victimes, aux habitant-e-s de Stockholm et apporte tout son soutien aux autorités suédoises qui ne manqueront pas de traduire en justice les auteurs de cette ignominie.