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19 Juil

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Réaction du Parti socialiste à la démission du chef d’état-major des armées

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Le Parti socialiste prend acte de la démission du chef d’état-major des armées.
Si le recadrage du Général de Villiers par le président de la République a tourné à l’humiliation et à la polémique, c’est bien parce qu’il a été fait publiquement. Cela constitue une faute personnelle dans l’exercice du pouvoir.
Toutefois, l’armée ne saurait, en quelques circonstances que ce soit, décider en lieu et place du chef de l’Etat, qui demeure constitutionnellement chef des armées.  Les choix budgétaires, comme l’intégralité des décisions politiques de la nation, restent la prérogative exclusive du pouvoir civil.
Mais, au-delà des questions de personnes, cette séquence n’apaise en rien les inquiétudes des socialistes quant aux moyens consacrés par la nation en appui à nos soldats. Nul n’ignore que les 850 millions d’euros de réduction budgétaire décidés par le gouvernement ajourneront un renouvellement des équipements pourtant nécessaire, car les lacunes en la matière sont criantes. La trajectoire budgétaire et capacitaire, décidée lors du quinquennat précédent devait y remédier. Elle est aujourd’hui remise en cause.
Dans un contexte international instable, où les menaces intérieures et extérieures engagent nos troupes au-delà de leurs contrats opérationnels, le Parti socialiste déplore ces choix et appelle gouvernement et parlementaires à prendre des décisions à la hauteur de la situation.

08 Juil

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« Il y a la place pour une opposition de gauche et responsable », interview au Monde

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Le Monde publie ce  jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver en cliquant ici ou lire ci-dessous:

 

Demain vous mettez en place la direction collégiale. Quelle va être son architecture ?

Le Parti socialiste doit se réorganiser avant de se refonder et pour cela il doit construire une nouvelle gouvernance avec une direction provisoire de 14 membres sur une centaine de candidatures. Parmi ces membres, six rapporteurs, trois hommes et trois femmes. Il y aura aussi quelques membres de droits (présidents de groupe, Fédération nationale des élus socialistes et républicains ou autre porte-parole…). Donc c’est une direction extrêmement resserrée. La feuille de route sera élaborée dans l’été et présentée devant un séminaire des directions (parlementaires, Bureau national et Premiers fédéraux) dans le dernier week-end d’août.

Un congrès suivra ?

Cette feuille de route sera votée par les militants la deuxième semaine de septembre et à partir de là, la direction provisoire collégiale sera légitimée. Il est vraisemblable que la question du congrès soit réglée à cette occasion. Je préconise qu’il se tienne au mois de février 2018, ni trop tôt ni trop tard. Cela permettra de trancher les problèmes importants: d’abord la question politique, c’est-à-dire notre rapport avec le pouvoir d’une part et Jean-Luc Mélenchon de l’autre. Il faudra aussi se pencher sur la question européenne, ainsi que sur les questions organisationnelles parce que la forme partidaire est datée. Elle remonte à 1905 pour le PS et il faut vraisemblablement muter…

Parmi la direction collégiale, y aura-t-il des partisans de Benoît Hamon ?

C’était prévu jusqu’au moment où Benoît Hamon a décidé de quitter le Parti socialiste. Mais comme on est dans un moment incertain où quelques uns ont décidé de le suivre et d’autres pas, je préfère que cette question ne soit pas posée dans la direction.

Il ne peut pas y avoir de double appartenance au mouvement du 1er juillet ?

Ce sont les statuts du parti. Il faut être clair. Pas de double appartenance vis-à-vis de La République en marche, ni du mouvement du 1er juillet.

Vous n’avez pas un sentiment de solitude après les départs de MM. Valls et Hamon ?

Il faut respecter les choix de chacun. Mais il faut clarifier.

Benoît Hamon dit qu’il n’a pas été soutenu par le PS pendant la campagne présidentielle et que c’est lui qui clarifie…

Ce n’est pas vrai. Le PS a apporté 12 millions d’euros à sa campagne. Ce n’est pas un soutien ça ? Et les 2039 parrainages c’est du sabotage ? Il est vrai que sa campagne a créé de l’abstentionnisme ou de l’hostilité, mais le PS, en tant que structure, a suivi. Par contre, je n’ai jamais vu un candidat à l’élection présidentielle refuser de venir devant le Bureau national avant et au lendemain de l’élection.

Je crois en outre que le double départ de Manuel Valls et de Benoît Hamon clôt le débat. Les deux dirigeants de la droite et de la gauche du parti ont décidé de ne plus être dans le PS. Ce qui donne, par cette clarification par le vide, une chance inattendue de ne pas être dépendant de leurs demandes.

L’avenir idéologique du PS, c’est ce qu’il y a entre Manuel Valls et Benoît Hamon ?

Je ne le présenterai pas comme cela ! Je dis que ça nous offre une opportunité de définir une ligne claire de ce que nous voulons être. La refondation idéologique est nécessaire. Cette question recouvre des aspects français mais aussi la grande crise du courant progressiste à l’échelle internationale. Regardez ce qui se passe aux Etats-Unis, en Espagne, en Italie et en Angleterre. Partout nous avons un débat entre les tenants du centre et ceux de la gauche. Entre l’adaptation et la résistance.

C’est toujours possible, quand on est socialiste, de discuter avec Jean-Luc Mélenchon ?

C’est de plus en plus difficile. Il m’a l’air de filer vers le gauchisme autoritaire et le populisme le plus échevelé.  Nous sommes en désaccord avec ce qu’il préconise sur  l’Europe et sur le plan économique. Mais le cœur de son dispositif, qui est la démocratie plébiscitaire, est pour nous une ligne de fracture majeure.

Est-ce plus envisageable de se tourner vers Emmanuel Macron ?

C’est aussi difficile. Mais entre l’opposition frontale de la France insoumise et la subordination totale à La République en marche, il y a la place pour une opposition de gauche et responsable. Emmanuel Macron a dit dans son discours au Congrès lundi que la France “n’était pas réformable”. Cela explique sa verticalité et son centralisme technocratique. C’est une erreur par rapport à la demande profonde du pays. Plus les décisions seront centralisées, tomberont d’en haut, plus on s’attaquera aux corps intermédiaires, plus le pays va se cabrer. L’hypercentralisation débouchera sur l’hypercontestation.

Ce “ni Macron ni Mélenchon”, n’est-ce pas aussi la ligne de Benoît Hamon ?

C’est pour cela qu’il ne fallait pas qu’il quitte le PS. A partir du moment où celui-ci reste une formation avec quatre présidents de région, des présidents de conseils départementaux, 1000 maires de villes de plus de 10 000 habitants et qu’aucun ne le suive… Son chemin, c’est une partie de la jeunesse et l’alliance avec Yannick Jadot et Cécile Duflot. Mais ça ne fait pas un Parti socialiste refondé, c’est un gros PSU [parti socialiste unifié]. Il est en train de refonder EELV.

Si les Verts sont en partie avec Hamon, que Mélenchon ne veut pas parler avec vous, avec qui le PS va s’allier ?

La gauche s’est majoritairement abstenue aux élections législatives. Mais il faut sortir de cela, c’est la vieille politique telle que nous l’avons connue au congrès d’Epinay, quand le champ politique était structuré par les partis dominants à gauche. Chacun contrôlait son petit espace politique et l’alliance de tous faisait une dynamique et la majorité. Ce n’est plus le cas aujourd’hui.

Diriez-vous que votre bilan à la tête du PS est globalement positif ?

Je ne vais pas dire cela, à partir du moment où le candidat du PS a fait 6,4 % des voix à la présidentielle…

Globalement négatif alors ?

Je ne dirais pas cela non plus. C’est un bilan entravé.

Entravé par quoi ?

Par l’état du pays à notre arrivée, par les pesanteurs de l’appareil, par la compétition pour la future présidentielle, par un individualisme qui a pris des proportions rarement vues dans le mouvement socialiste. Et puis les socialistes avaient tendance à se faire la leçon et à faire la leçon.

Vous parlez, sans les nommer de Manuel Valls et Benoît Hamon…

J’ai fait preuve de respect vis-à-vis des deux, parfois au-delà du nécessaire.

Mais ils sont à l’image de ce qu’il nous est collectivement arrivé : des démarches individualistes et des stratégies personnelles.

Vous ne citez pas le quinquennat de François Hollande comme une entrave…

Cela viendra. On fera le bilan en temps voulu. Il y a des éléments critiquables et je le dirai. Ils tiennent plus de la méthode que de la réalisation. Mais n’oublions pas que François Hollande a dû faire face au terrorisme, à des crises internationales. Il faut toujours être honnête si on veut faire de bons bilans.

ll y a  bien d’autres entraves comme le retard pris dans la reformulation des socialistes qui se sont endormis sur leurs lauriers puis se sont affaissés et divisés. En 2012, nous avions tous les pouvoirs. Cinq ans plus tard, nous n’en avons plus aucun. A un moment donné, il faudra se confronter à cette réalité.

Qu’allez vous faire dans les prochains mois ?

Je partirai en septembre après le vote des militants. Il faut laisser la place à une nouvelle génération. J’essaierai d’être un des sages du Parti socialiste, j’aiderai à la refondation. Je continuerai à peser dans la vie politique française. Je serai une voix des socialistes et ne refuserai rien de ce qu’il me sera présenté.

Comment se porte financièrement le PS ? Vous allez vendre le siège ?

C’est une question qui se pose mais elle est plus politique que financière. On pourrait vendre des locaux de fédérations, nous avons un patrimoine très important. Mais la question que je poserai, c’est plutôt : « Peut-on peut penser que l’on peut construire le nouveau Parti socialiste à Solférino, dans le 7e arrondissement de Paris ? ». Symboliquement, je suis davantage pour quitter Solférino que de quitter le terme « socialiste ».

Justement, le PS doit-il changer de nom ?

Cela sera sur la table. J’ai tendance à penser : le problème est moins “socialiste” que “parti”.

Il y aura un plan social ?

Nous n’avons pas de dettes, on peut emprunter justement en gageant Solférino. S’il y a un plan social, il n’est pas annoncé pour l’instant. Le PS doit réorganiser son appareil permanent en investissant par exemple dans le numérique. Il vaut mieux des portails Internet dans chaque section que des locaux.

Donc il faut vendre les locaux pour faire des sites web ?

Je ne peux pas résumer ainsi, parce que je vais me faire appeler Arthur. Mais il faut muter. Donc il y a un gros travail de reformulation, de réorganisation, d’offre politique et de constitution d’un nouveau leadership.

Y-a-t-il une hémorragie de militants ?

Personne n’en sait rien. Vu les remontées des fédérations, on tourne autour de 80 000 militants.

C’est un chiffre qui semble énorme…

Les gens étaient prêts à partir. Ils nous laissent une dernière chance.

Le PS n’est donc pas mort ?

En fin de compte, le PS s’est affaissé après sa déroute parlementaire mais il ne s’est pas disloqué. Le climat a changé. Les adhérents voient qu’il n’est pas mort. Fortement affaibli certes, mais pas effondré.

Le PS joue un quitte ou double ?

Je crois que c’est cela. Si on retombe dans les errements des deux dernières années, je crois que les militants et les électeurs se diront que nous sommes incorrigibles.

Le PS éclaterait ?

Si la refondation ne fonctionne pas, oui. Pour l’instant, tout le monde retient son souffle. Les grands élus n’ont pas décidé de partir, les militants nous ont donné une dernière chance. Les parlementaires veulent faire du bon travail. Les dirigeants affectent de vouloir travailler ensemble. Cela donne un peu d’espoir.

 

Propos recueillis par Enora Ollivier et Abel Mestre

 

 

25 Juin

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Démenti officiel de la vente du siège de la fédération PS des Bouches-du-Rhône

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Face aux allégations mensongères tentant de faire croire que le Parti socialiste vendrait ses locaux, Jean-Christophe Cambadélis dément tout acte de vente du siège de la fédération PS des Bouches-du-Rhône.

D’abord, ces locaux sont majoritairement détenus par le PS national, or celui-ci n’a pas encore pris de décision de vente. Ensuite, les prix évoqués sont fantaisistes ou volontairement sous-évalués, ce qui n’est pas sans poser la question de l’éthique de ceux qui ont fait ces déclarations.

Il est nécessaire de rappeler que le PS n’a aucune dette et de nombreux biens immobiliers. Sur la gestion de ce patrimoine, il déterminera seul ce qu’il convient le mieux de faire en fonction de ses intérêts et de ses militants.

Ces allégations sont sans fondement et le Parti socialiste y voit des manœuvres spéculatives. Le cas échéant, il n’hésitera pas à saisir la justice si ces allégations devaient perdurer.

18 Juin

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Résultats du 2e tour des élections législatives – Déclaration de Jean-Christophe Cambadélis – dimanche 18 juin 2017

par

Déclaration de Jean-Christophe CAMBADÉLIS
Premier secrétaire du Parti socialiste
Paris, siège du Parti socialiste
Dimanche 11 juin 2017
Seul le prononcé fait foi

Françaises, Français, mes chers compatriotes,

Ce soir, malgré une abstention alarmante, le triomphe d’Emmanuel Macron est incontestable. La défaite de la gauche est incontournable. La déroute du Parti socialiste, sans appel. La droite fait face à un véritable échec. Enfin, les populistes de tous bords sont relégués aux marges.

Les électeurs ont voulu « donner sa chance » au nouveau Président. Ils n’en ont laissé aucune à ses adversaires.
Ce soir, le Président a tous les pouvoirs : un Gouvernement à sa main et un Parlement aux ordres.

Pour autant, ce triomphe a un côté artificiel. Car tous les problèmes de notre pays ne se règleront pas d’un coup de balais magique. Car chacun devine que cette imposante majorité ne correspond pas à la réalité sociale et politique de notre pays. Un pouvoir absolu et concentré, exercé en toute verticalité se heurtera à cette contradiction.

Monsieur le Président, la France a besoin d’écoute pour affronter ses défis et de confiance pour faire valoir ses atouts. Elle a donc besoin de dialogue social et d’intelligence collective, de ses corps intermédiaires comme de ses territoires.
Oser plus de démocratie ! Voilà ce dont la France a besoin. Voilà le programme de travail qui doit désormais occuper la gauche.

La gauche doit tout changer, la forme comme le fond, ses idées comme ses organisations. La gauche doit ouvrir un nouveau cycle. Il s’agit de repenser les racines du progressisme, car ses deux piliers – l’État providence et l’extension continue des libertés – sont remis en cause. Il s’agit donc de repenser l’action publique, en mêlant principe d’efficacité et demande citoyenne. C’est le socle indispensable d’une nouvelle offre politique à gauche pour contrer à la fois le néolibéralisme et le nationalisme.

Il s’agit d’un immense défi, d’une tâche de longue haleine. J’y participerai avec humilité mais je souhaite le faire en étant libre de ma parole. J’accompagnerai ce combat décisif avec volonté mais je ne le ferai pas en tant que Premier secrétaire du Parti socialiste.

Ainsi, une direction collective va se mettre en place dans les plus brefs délais. Elle devra associer à ses travaux les militants, les sympathisants et les forces vives de la gauche et bien entendu les consulter démocratiquement et de manière régulière. Il ne s’agit pas pour moi d’organiser une retraite mais de permettre une renaissance dans l’ordre. Je prends cette décision sans amertume ni colère, conscient de mon devoir et du moment crucial que traverse la gauche. J’assume simplement et tranquillement ma part de responsabilité.
Je voudrais saluer et remercier toutes celles et tous ceux qui m’ont aidé pendant ces trois années, au cours desquelles nous aurons sans cesse couru contre la montre.

À tous les militants socialistes, je dis : le brouillard va se dissiper plus vite que vous croyez. Nous avons perdu une bataille électorale mais la guerre contre les inégalités ne s’arrêtera jamais. Dans l’adversité ne cédons rien de nos valeurs.

Quant à vous, mes chers compatriotes : ne laissez personne vous dire que l’esprit de justice sociale est un obstacle sur le chemin de la prospérité. Car c’est le cœur de la France, sa force et sa fierté.

Je vous remercie.

 


J-C.Cambadélis : « Ne laissez personne vous dire… par PartiSocialiste

11 Juin

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Résultat du 1er tour des législatives – Déclaration de Jean-Christophe Cambadélis – dimanche 11 juin 2017

par

Déclaration de Jean-Christophe CAMBADÉLIS

Premier secrétaire du Parti socialiste

Paris, siège du Parti socialiste

Dimanche 11 juin 2017

Seul le prononcé fait foi

 


Françaises, Français, mes chers compatriotes

Avec 50%, l’abstention atteint ce soir un niveau historique, jamais observé depuis 1958. Cette abstention record est le signe d’une immense fatigue démocratique. Le brouillage intentionnel des clivages et la promesse appuyée de renouvellement n’ont pas pu endiguer ce désengagement civique aggravé.

Le premier tour des élections législatives est également marqué par le recul sans précédent de la gauche dans son ensemble et notamment du Parti socialiste.

Ce soir, tout indique que la majorité absolue est d’ores et déjà acquise pour La République En Marche.

En conséquence, le second tour de dimanche prochain sera soit celui de l’amplification, soit celui du pluralisme. Car si cette majorité absolue est encore amplifiée, elle sera quasiment sans opposition réelle et nous aurons donc une Assemblée nationale sans véritable pouvoir de contrôle et sans débat démocratique digne de ce nom.

Dans un monde instable voire inflammable, notre démocratie ne peut se permettre d’être malade. Notre pays doit affronter de multiples défis et nous savons que les désaccords sont nombreux.

Il n’est ni sain ni souhaitable qu’un Président ayant rassemblé seulement 24% des suffrages au premier tour de la présidentielle et qui a été élu au second par le seul rejet de l’extrême droite, bénéficie du monopole de la représentation à l’Assemblée nationale. Cette profonde contradiction démocratique pèserait sur tous les actes du quinquennat.

Car nous le savons : l’unanimisme est le terreau de l’aveuglement et le ferment des tensions.

Ce soir, le Parti socialiste salue tous ses candidats qui se sont battus avec conviction et avec courage dans une conjoncture souvent désespérée après notre lourde défaite de la présidentielle. Le tourbillon était trop puissant. C’est un fait, les deux scrutins étaient beaucoup trop rapprochés pour permettre un véritable sursaut.

Je salue très amicalement celles et ceux qui n’ont pas pu se qualifier ce soir. Pour le second tour, nous voulons faire le choix de la clarté.

Comme toujours, fidèles à notre engagement républicain viscéral, nous ferons barrage au Front national là où il peut l’emporter. C’est le désistement pour la République.

Sans surprise, attachés à la valeur cardinale de Justice sociale, nous nous opposerons à la droite.

Dans tous les autres cas, nous continuerons à défendre nos positions énoncées au premier tour : le refus des ordonnances de la loi travail et de l’augmentation de la CSG pour les retraités, la priorité à l’éducation et à l’écologie, le soutien à l’innovation et à la recherche pour la réussite de l’industrie du futur et enfin la défense de l’Europe.

Nous appellerons nos électeurs à voter soit pour notre programme, soit pour ceux qui sont le plus proches de ses exigences.

Mes chers compatriotes, dimanche prochain, face aux défis et notamment celui du désengagement civique, je vous appelle à faire vivre notre démocratie, à laisser une chance au débat et à donner de l’espace au compromis.

Je vous appelle à vous mobiliser au second tour pour donner à la gauche et au Parti socialiste les moyens de vous défendre.

Je vous remercie.

 

Jean-Christophe Cambadélis


« Dimanche prochain, je vous appelle à faire… par PartiSocialiste

09 Juin

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L’édito politique de Jean-Christophe Cambadélis

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Chaque lundi, Jean-Christophe Cambadélis dans une vidéo dresse une analyse de la situation politique actuelle.

Retrouvez ci-dessous l’intégralité des épisodes de son #EditoHebdo :


"Je vous appelle à vous battre jusqu'au bout… par PartiSocialiste


L’Edito de Jean-Christophe Cambadélis #38… par PartiSocialiste

L’Edito de Jean-Christophe Cambadélis #37 – « La… par PartiSocialiste

L’Edito de Jean-Christophe Cambadélis #36… par PartiSocialiste

L’Edito de Jean-Christophe Cambadélis #35… par PartiSocialiste

L’Edito de Jean-Christophe Cambadélis #34 : Je… par PartiSocialiste

L’Edito de Jean-Christophe Cambadélis #33… par PartiSocialiste

L’Edito de Jean-Christophe Cambadélis #32… par PartiSocialiste

L’Edito de Jean-Christophe Cambadélis #31… par PartiSocialiste


L’Edito de Jean-Christophe Cambadélis #30… par PartiSocialiste

L’Edito de Jean-Christophe Cambadélis #29 – Les… par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis #28… par PartiSocialiste

L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis #27… par PartiSocialiste

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L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis #25 – « La… par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis #24… par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis – #22… par PartiSocialiste


L’Edito de Jean-Christophe Cambadélis – Episode… par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis – Épisode… par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis – Episode… par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis – Épisode… par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis – Épisode… par PartiSocialiste


L’édito de Jean-Christophe Cambadélis – épisode… par PartiSocialiste


L’édito de Jean-Christophe Cambadélis – épisode… par PartiSocialiste


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L’édito de Jean-Christophe Cambadélis épisode… par PartiSocialiste


L’édito de Jean-Christophe Cambadélis – épisode… par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis – Episode 11 par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis – Episode 10 par PartiSocialiste


L’édito Jean-Christophe Cambadélis – Épisode 9 par PartiSocialiste


L’édito Jean-Christophe Cambadélis – Épisode 8 par PartiSocialiste


L’édito Jean-Christophe Cambadélis – Épisode 7 par PartiSocialiste


L’édito Jean-Christophe Cambadélis – Épisode 6 par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis – Épisode 5 par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis – épisode 4 par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis – épisode 3 par PartiSocialiste


L’Édito de Jean-Christophe Cambadélis – épisode 2 par PartiSocialiste


L’édito Jean-Christophe Cambadélis – Épisode 1 par PartiSocialiste


Crédit photos : Mathieu Delmestre

24 Mai

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« On ne peut convoquer les Français aux élections législatives sans les informer du contenu de la nouvelle « loi travail »

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On ne peut aller aux élections législatives sans que les électeurs soient informés du contenu de la nouvelle « loi travail » annoncée par le gouvernement d’Edouard Philippe.
Comme nous le souhaitions, la concertation avec les organisations syndicales a débuté. Le gouvernement dispose désormais du temps nécessaire pour élaborer le projet de loi d’habilitation à légiférer par ordonnances avant le 11 juin, date du 1er tour des élections législatives.
Le projet de loi doit être délibéré au conseil des ministres du 7 juin et rendu public, permettant ainsi aux électeurs de se déterminer en étant réellement informés, en toute transparence.
Les Français pourront alors dire s’ils sont favorables ou non aux dispositions envisagées : comme le plafonnement impératif des indemnités prud’homales pour licenciement abusif c’est à dire « sans cause réelle ou sérieuse » ; comme l’extension de l’inversion de la hiérarchie des normes à des sujets autres que la durée du travail en permettant aux accords d’entreprise de déroger aux accords de branche et à la législation du travail au risque de provoquer un certain dumping social ; ou comme encore la fusion des institutions représentatives du personnel qui réduirait la démocratie sociale dans l’entreprise ; etc.
Cette loi se veut la réforme emblématique du quinquennat. On ne peut convoquer les citoyens aux élections législatives sans en connaître le contenu.

18 Mai

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Conférence de presse de Jean-Christophe Cambadélis – Gouvernement d’Édouard Philippe – jeudi 18 mai 2017

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Retrouvez ci-dessous la vidéo de la conférence de presse du jeudi 18 mai 2017 de Jean-Christophe Cambadélis:


Point de presse de Jean-Christophe Cambadélis à… par PartiSocialiste

14 Mai

Commentaires fermés sur Discours d’accueil de Jean-Christophe Cambadélis – Hommage à François Hollande – Dimanche 14 mai 2017

Discours d’accueil de Jean-Christophe Cambadélis – Hommage à François Hollande – Dimanche 14 mai 2017

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Quittant le Palais de l’Élysée à l’issue de son mandat, le président François Hollande s’est rendu rue de Solférino pour rendre hommage aux militants socialistes qui ont accompagné son parcours.

 

Retrouvez ci-dessous le discours d’accueil de Jean-Christophe Cambadélis


Déclaration de Jean-Christophe Cambadélis au… par PartiSocialiste

Pour revoir l’intégralité du discours de François Hollande cliquez ici.

 

 

Crédit photos: Mathieu Delmestre