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20 Juil

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La paix là-bas, la fin des violences ici !

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logops160

Le peuple français veut que les armes se taisent au Moyen-Orient. Assez de morts, de peuples terrorisés de chaque coté de la frontière. La paix maintenant vite ! C’est une exigence là-bas, c’est une nécessité ici.

Certains veulent importer ce conflit en France, non pour dénoncer le conflit mais pour mettre en cause un peuple.

Les exactions de Sarcelles ne sont pas tolérables. Elles font en plus porter la suspicion de violence sur tous ceux qui souhaitent un Etat palestinien.

La violence, l’antisémitisme ou les stigmatisations racistes, islamophobes, n’ont pas leur place dans la République.

18 Juin

Commentaires fermés sur Jean-Christophe Cambadélis reçoit Mustafa Benjaafar, leader d’Ettakatol et président de l’Assemblée nationale constituante de Tunisie

Jean-Christophe Cambadélis reçoit Mustafa Benjaafar, leader d’Ettakatol et président de l’Assemblée nationale constituante de Tunisie

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 JCC MBJ

 

 

Ce mercredi 18 juin, Jean-Christophe Cambadélis, Premier secrétaire du Parti socialiste a reçu Mustafa Benjaafar, le président de l’Assemblée nationale constituante de Tunisie et leader d’Ettakatol, le parti frère tunisien du Parti socialiste.

Les deux dirigeants ont échangé sur la situation politique dans leurs deux pays alors que la Tunisie va bientôt voter pour élire un nouveau Parlement et un nouveau président de la République.

Il s’agit de passer à une nouvelle phase de la Révolution qui a d’abord permis de changer les institutions et de travailler à une nouvelle Constitution pour réussir maintenant la transformation d’une société qui recherche à la fois la stabilité et la prospérité.

Le Parti socialiste a salué la volonté d’Ettakatol de rechercher l’unité des progressistes pour reconstruire la Tunisie.

Le Parti socialiste a réaffirmé son soutien à Ettakatol à quelques mois d’élections historiques qui ouvriront une nouvelle période pour la Tunisie.

La tenue de ces élections démocratiques dans un climat apaisé est la preuve que ce qu’on a appelé les Printemps arabe peut déboucher sur une issue positive.

 

06 Avr

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Génocide rwandais : la France n’est pas un Etat criminel

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logops160Le Parti socialiste dénonce les propos du président rwandais qui attribue à nouveau un rôle direct de la France dans le génocide de 1994. Ces propos provocateurs, à l’occasion du vingtième anniversaire de cette tragédie, sont un frein à la réconciliation et à la normalisation des relations entre les deux pays alors que le Rwanda a besoin de se reconstruire.

La France a fait toute la lumière sur les responsabilités des uns et des autres dans les événements de 1994 qui ont faits 800 000 victimes, principalement tutsi.

Le Président Kagamé par ses propos met de la confusion là où on a besoin de clarté. Il se déshonore en salissant l’honneur de la France et de la Belgique.

La France ne participera donc pas aux cérémonies à la mémoire des victimes, mais elle ne se laissera pas traîner dans la boue par le mensonge.

En revanche, parce qu’elle est fidèle aux valeurs de la solidarité internationale, elle demeure au côté des peuples pour le développement.

20 Mar

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Les leçons d’un monde apolaire

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Vladimir PoutineAvec l’annexion de la Crimée par Vladimir Poutine nous vivons un anti Yalta.

Un monde apolaire où la puissance est relative, et l’enjeu est l’Asie et non plus le vieux monde de l’Atlantique à l’Oural, de la Norvège à la péninsule arabique.

Poutine instruit par les hésitations et le renoncement du monde occidental en Syrie, a décidé sans crainte d’annexer la Crimée.

Voilà le nouveau monde, les Etats-Unis ne seront plus les mercenaires du monde occidental. L’Europe va devoir agir sous son drapeau. La Russie est de retour en Europe mais aussi au Moyen-Orient. Région du désengagement américain après une paix armée avec l’Iran.

Ce soir Madame Ashton annonce l’évolution dans le dossier du nucléaire iranien. Dans le même temps les négociations entre Israéliens et Palestiniens avancent, même à pas de tortue. L’Arabie Saoudite est au plus mal avec les monarchies du golf, et la Syrie voit la Russie de retour, pendant que le régime Bachar-Al-Assad se stabilise militairement par le Hezbollah pro iranien.

Bref, les Etats-Unis tournant le dos aux années Bush, ne souhaitent pas être en première ligne. Mieux, le retour de la Russie n’est pas un revers pour les USA, mais un élément stratégique non négligeable de substitution.

Les russes sont eux-mêmes confrontés d’un coté à un islamisme terroriste, et de l’autre (puissance asiatique) à la concurrence de la Chine. Pour l’instant cette dernière ménage la Russie qui lui rend bien. Mais demain ? Les USA ne souhaitent pas un front entre ces deux-là. D’où une colère contenue face à Vladimir Poutine.

Pendant ce temps l’Europe se transforme petit à petit en grande Suisse. Seuls les clapotis d’un débat dépassé entre américanophobes et russophiles viennent perturber. C’est d’un « ni-ni » dont nous avons besoin, jouant clairement la carte de l’euro-méditerranée. Indiquant à la Russie qu’un pas de plus en Ukraine et nous bloquons le passage de la Mer noire à la Méditerranée. Mais pour cela il faudrait arrêter de tergiverser en Turquie, s’entendre en Syrie, faire la paix avec l’Iran, pousser la paix au Moyen-Orient et définir plus clairement son partenariat oriental.

Dans le monde apolaire, le monde appartient aux idées claires et à la volonté sans faille. Ne serait-ce pas la leçon de l’épisode Poutinien ?

 

16 Mar

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Poutine fort du précédent syrien

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Vladimir PoutineVladimir Poutine qui a été joué en Libye, joue aujourd’hui en Ukraine.

Les puissances occidentales en particulier Obama-Cameron-Sarkozy avaient obtenu le soutien de la Russie et de la Chine lors de l’offensive de Kadhafi sur Bengazi. De là, la France et l’Angleterre ont débouché sur la chute du régime et l’assassinat du tyran, son arsenal fut pillé par les al-qaida que l’on retrouvera au Mali, ainsi que dans tout le Sahel.

Lors du Printemps syrien fort de ce précédent, les russes prirent fait et cause pour le dictateur Bachar-al-Assad. Les hésitations du monde occidental, et surtout la décision stratégique des Etats-Unis de se tourner vers l’Asie, se pensant moins dépendant du pétrole du Moyen-Orient, ainsi que les négociations secrètes avec l’Iran ont conduit au refus de bombarder le régime syrien. Vladimir Poutine a reçu le message cinq sur cinq.

A part la France qui veut jouer un rôle en méditerranée, ni l’Allemagne dépendante de la Russie en matière de gaz, ni l’Angleterre pour des raisons boursières, ni les pays d’Europe centrale pour les deux raisons, ni donc les Etats-Unis pour ce que nous venons d’écrire n’iront au-delà de sanctions symboliques. La route est donc ouverte pour Vladimir Poutine.

D’abord la main mise sur la Crimée, ensuite l’agitation dans l’est de l’Ukraine pour enfin peser sur l’élection présidentielle ukrainienne. Poutine prend acte du changement stratégique américain et de la division européenne. Il veut reconstituer une confédération autour de la Russie, faire du rouble une des monnaies équivalente du Dollar, de l’Euro, et du Yuan.

Dans la partie qui s’ouvre avec la Chine, pas sûr que les États-Unis soient contre. Quant à l’Europe, si Madame Merkel a souvent Poutine au téléphone, elle n’en obtient rien. Poutine fort du précédent syrien, sait qu’il ne risque rien. Encore que l’humiliation et la séquestration des populations tatars musulmans est lourde de menaces. Il ne peut se permettre une guerre civile à ses portes. Il ne ruinera pas son retour de puissance. Il va maintenant négocier en position de force.

L’Europe devra être claire sur les objectifs. Ce qui passe par une vision stratégique du nouveau monde et de l’urgence, l’Ukraine ou la Syrie et demain le Liban. Ceci au moment où la guerre chaude fait rage entre l’Arabie Saoudite, le Qatar et les chiites.

 

02 Mar

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Calmer le jeu sans baisser la garde

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imageLa fuite de Viktor Ianoukovytch, sorte de fuite à Varennes du Président ukrainien a provoqué sa destitution. Celle-ci a privé la Russie de tout point d’appui en Ukraine. Alors Vladimir Poutine a sécurisé ses bases en Crimée une fois de plus, comme il y a un siècle.
Cette répudiation est inacceptable pour les ukrainiens. C’est l’intégrité du pays qui est en jeu. D’autant que des explosions sporadiques interviennent ici ou là dans le pays. L’engrenage est en marche. Tout le monde est monté au cocotier. Très bien… on va où ?
La Crimée dépend en terme d’eau et en approvisionnement de l’Ukraine. Cela demande un corridor depuis la Russie. Cela avant Kharkov ou Donetsk, la partition est en marche. Comme le souligne le président Hollande : il y a eu un précédent en Géorgie.
Le pari de Poutine est simple : l’Europe n’a pas les moyens de sa réprobation. Les États-Unis sont préoccupés mais que peuvent-ils faire ? D’autant que cela ne représente pas l’urgence stratégique de l’administration Obama.
Ce que sous-estime Vladimir Poutine c’est le peuple ukrainien héritier des cosaques et des anarchistes de Nestor Ivanovitch Makhno qui firent trembler le pouvoir soviétique en1917. Il s’en est fallu de rien pour que l’armée rouge de Trotski soit battue.
C’est la guerre civile aux portes de l’Europe qu’il faut éviter. Il est nécessaire d’engager la désescalade sans baisser la garde.

16 Fév

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Liban : formation d’un gouvernement rassembleur

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syrie-refugies-liban_4676508Le Premier ministre libanais, Tammam Salam, a annoncé hier la formation d’un gouvernement rassemblant les principales parties rivales du Liban.

Le Parti socialiste se félicite que des compromis aient pu être réalisés pour parvenir à former un tel gouvernement, alors que le Liban traverse une situation des plus tendues. L’afflux massif de réfugiés syriens et la recrudescence d’attentats font en effet peser des risques lourds sur une économie en plein marasme et sur la stabilité du Liban.

Le Parti socialiste souhaite que ce nouveau gouvernement puisse œuvrer à écarter les dangers d’une guerre civile et contribuer ainsi à la paix dans la région.

13 Fév

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West Side Story

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photo hollande obama 4Les Etats-Unis ont maintenant leur histoire à l’ouest dans le pacifique vers l’Asie.

C’est un « au revoir » empreint de nostalgie pour le vieux monde qu’ils ont fêté lors de la visite officielle de la France.

Dans cette quête de l’ouest, l’Amérique a besoin d’assurer ses arrières. Et dans ce rôle la Grande Bretagne n’est plus totalement fiable depuis la dérobade syrienne. L’administration américaine ne pense pas que cela est conjoncturel. Le peuple anglais depuis le mensonge irakien est durablement échaudé. L’Allemagne est une puissance commerciale, mais se refuse à enfiler le costume de la puissance échaudée, elle par la barbarie qu’elle avait enfanté en s’y essayant. Reste la France, seule puissance nucléaire capable de projeter des troupes.

Elle est intervenue en Libye ou en Côte d’Ivoire. Elle a réussi au Mali. Elle n’a pas tremblé en Centrafrique. Elle a accompagné la voie tunisienne dans les révolutions. Elle est au mieux avec le Maroc. Elle a « rentabilisé » ses relations en Algérie. Elle peut parler aux israéliens tout en étant l’ami des palestiniens. Elle est légitime à défendre le Liban. Et pouvait frapper en Syrie, après avoir soutenu l’opposition et condamné le régime. Elle est au mieux avec les monarchies du Golfe. Elle n’a pas de contentieux avec les sunnites, et entretient des relations anciennes et complexes avec les chiites ou l’Iran. Elle défendit les kurdes qui ne l’ont pas oublié. Et elle a su utiliser les faiblesses internes turques, pour encourager la réunification chypriote et le soutien au Liban sans se couper des arméniens.

Elle va là où elle peut devenir LA force de sécurité avec l’Europe en méditerranée. D’autant que l’Allemagne ne peut laisser la France jouer seule. Elle qui a besoin de la France dans sa nouvelle politique vis-à-vis de la Russie.

Voilà qui nécessitait que Barack Obama souligne l’entente. Lui qui prenant acte de la fin de l’hyper puissance, veut une politique étrangère modeste, faite de coalitions se substituant à son action directe. Mais il n’y a pas que cela.

Le pacte de libre échange transatlantique est pour lui une nécessité stratégique dans la bataille des normes, qui oppose le monde occidental aux émergents et leurs milliards d’individus. Et il n’a pas échappé à Barack Obama que le Président chinois  Xi Jinping va visiter d’ici peu l’Europe.

La Chine sait que l’Allemagne est la puissance commerciale mais que l’Europe c’est aussi la puissance politique de la France. Pour les chinois l’un ne va pas sans l’autre. Et c’est la raison pour laquelle l’empire du milieu rachète beaucoup de dettes françaises. Pour la Chine qui sent le souffle de l’oncle Sam sur sa nuque avec les tensions japonaises, l’Europe devient un enjeu majeur.

Nous voilà donc au centre d’un enjeu stratégique mondial. Cela nécessiterait quelques réflexions pour l’avenir de notre propre continent. Mais qui s’en inquiète ?

A l’époque où il est tellement plus important de connaitre qui a dîné à la gauche de Barack Obama en absence de la première dame !

19 Jan

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Egypte : une victoire relative pour la nouvelle Constitution

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référendum Egypte janvier 2014 1Le résultat officiel du référendum constitutionnel en Egypte donne une victoire unanime au « oui ». Bien que le taux de participation (38,6%) soit légèrement supérieur à celui du referendum de décembre 2012 portant sur le précédent projet de Constitution, la participation reste faible. Elle illustre la profonde division de la société égyptienne.

Le Parti socialiste prend acte de ce second referendum, tout en observant que les objectifs initiaux de la révolution égyptienne et des forces démocratiques sont encore loin d’avoir été atteints.

Le Parti socialiste exprime de nouveau ses inquiétudes quant aux lois liberticides adoptées ces derniers mois. Il souhaite que les scrutins législatif et présidentiel attendus en 2014 puissent ouvrir la voie à la réconciliation, à la stabilité politique et à une démocratie réelle et respectueuse de la pluralité des opinions.