Tag 11 septembre

04 Mar

Commentaires fermés sur Etrange Carl Lang !

Etrange Carl Lang !

par

L’ancien secrétaire général du Front National, responsable des parrainages de maires pour Jean-Marie Le Pen à l’occasion des élections présidentielles déclare avoir 360 signatures.

Nul n’ignore que ce dernier s’est fâché avec Le Pen. Il a crée un groupuscule le « parti de la france ». Il était candidat à la présidentielle, honnêtement cela avait échappé à beaucoup de monde. Mais il a donc démarché avec succès de très nombreux maires. Il n’est pas impossible de penser qu’il a tapé dans le réservoir – Si ses déclarations sont véridiques – de ceux qui s’étaient prononcés pour Jean-Marie Le Pen.

Alors ? Vengeance pour interdire à la fille de se présenter ? Ou tentative d’être réintégré comme sauveur ? En tous cas, si Marine Le Pen n’a pas ses signatures – ce qui semble peu vraisemblable – Carl Lang aura joué un rôle au delà de la réticence justifiée des élus républicains. Il aura entravé son action, paralysé son financement ou même empêché. Pour lui ? Ou pour d’autres ? Dans le front ou à l’extérieur ? Voilà une intéressante question qu’il faut garder dans un coin de sa tête.

 

11 Sep

Commentaires fermés sur Faut il fêter les 10 ans du « 11 septembre » ?

Faut il fêter les 10 ans du « 11 septembre » ?

par

Pour célébrer la mémoire des milliers de victimes certainement. Pour se remémorer le choc planétaire assurément. Mais c’est aussi faire la part belle à un acte barbare terroriste perpétré par des fous de Dieu. Des hommes qui ont juré la destruction de l’Occident.

Fêter l’anniversaire d’un coup réussi dans cette quête est un peu paradoxal. Il reste que depuis la chute du Mur de Berlin le monde est en déséquilibre. L’Occident ne domine plus le monde. Et les États-Unis n’ont pas été affaiblis par le « 11 septembre » comme l’URSS le fut par la chute du Mur. Ils l’ont été par l’interdépendance. Et l’administration Bush a accéléré ce phénomène en déclenchant une guerre sous un faux prétexte en Irak.

L’erreur fut de croire que ce conflit pouvait refonder un siècle américain. L’erreur fut de penser que le « 11 septembre » devait être effacer par l’extension de la puissance américaine par la défaite de Saddam Hussein. Le « 11 septembre » n’était qu’un épisode dramatique du terrorisme ; ni le début ni la fin du nouveau cycle de l’histoire.

Cette dernière avait d’autres ressorts conduisant les USA de l’hyperpuissance à la puissance relative.