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26 Oct

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L’invité de Bruce Toussaint sur iTélé

par

JCC Itele 26102015

 

Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité de Bruce Toussaint sur I>Télé.

 

Retrouvez ci-dessous la vidéo de l’interview ainsi que les principales déclarations de Jean-Christophe Cambadélis:

 


L’invité de Bruce Toussaint du 26/10/2015 par ITELE

 

Air France :

« Le temps a passé. On est dans le temps de la négociation. Il faut se mettre autour de la table. Il faut discuter. C’est mieux pour l’entreprise, pour les salariés, pour la direction »

Une du Monde :
« Cela fait des mois que l’on est dans une tentative de disqualification du PS et de la gauche dans ce pays. (…) On veut que les socialistes soient seulement  dans des candidatures de témoignage de premier tour.

Le paysage que l’on veut installer pour la décennie à venir c’est le FN ou Les Républicains et le PS et la gauche en soutient de ces derniers.

Je suis premier secrétaire du PS, je défends les socialistes, je défends la gauche et je dis que la gauche a encore un rôle à jouer dans ce pays, heureusement.
Nous menons une campagne « Au secours la droite revient dans les régions ». Ce n’est pas le PS qui met le FN au centre du paysage politique.

Toute la société française court après le FN. »

Elections régionales
« Christophe Castaner et Pierre de Saintignon sont compétents et responsables.
Christophe Castaner mène la lutte contre la corruption en région PACA.
Monsieur Estrosi est une trahison de l’esprit gaulliste.

Pierre de Saintignon est le régional de l’étape. Il s’occupera de la région. Marine Le Pen et Xavier Bertrand sont là pour la présidentielle.
La question n’est pas de nous retirer, la question est de s’unir à gauche !
Nous sommes dans une élection régionale à la proportionnelle. Le total gauche au premier tour sera supérieur à la droite ».

Comité interministériel aux Mureaux / Quartiers populaires

«Je pense que c’est une ratée nationale que cette question des quartiers, des banlieues. Ce n’est pas le propre de ce gouvernement, ce qui avait été fait(…) dans le gouvernement précédent par François Lamy était très astucieux et permettait de répondre à cette question. Mais nous avons tendance à nous occuper de l’économie, du social et des polémiques avec le Front national, et on ne s’occupe pas des banlieues où vivent de très nombreux Français et ceci depuis très longtemps. Il faut remettre au centre cette question. Il ne faut pas laisser ces populations, ces Français, ces citoyens au bord du chemin sinon d’autres s’occuperont d’eux.

Ce n’est pas ce que propose la droite ou l’extrême droite qui va améliorer le quotidien des habitants de ces quartiers ».

Claude Bartolone / Tariq Ramadan
« Claude Bartolone évoque une boussole qui lui permet de dire non a ce que propose Tariq Ramadan. Il est pitoyable d’utiliser une phrase coupée de son contexte pour la retourner contre lui »

Malek Boutih sur une victoire de Marine Le Pen en 2017 :
« Je suis moins sûr que lui. C’est une possibilité, même si je ne pense pas que ce soit une fatalité.
Plus on approche du pouvoir réel, plus le FN touche son plafond de verre. Mais ayons en tête que la victoire de Marine Le Pen est possible ».

Rencontre Nicolas Sarkozy/ Vladimir Poutine
« Il faut lui parler, mais ne pas être fasciné. Il y a une grande partie de la classe politique et médiatique qui est fascinée par Vladimir Poutine »

14 Oct

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« Mieux vaut être unis dès le 1er tour », interview à Nice Matin

par

logo_nicematin

 

Nice Matin publie ce jour une interview de Jean-Christophe Cambadélis que vous pouvez retrouver en cliquant ici ou bien ci-dessous:

Concrètement, comment va se passer ce référendum sur l’union de la gauche aux régionales ?
Dans toute la France, il y aura 2500 points de vote, principalement sur des marchés, où les sympathisants de gauche pourront poser dans une urne la réponse à cette question :
« Face à la droite et à l’extrême-droite, souhaitez-vous l’unité de la gauche et des écologistes aux élections régionales ? » Il y aura aussi la possibilité de voter par internet sur les trois jours sur www.referendum-unite.com.

Qu’est-ce qui garantira la fiabilité de ce scrutin ?
Il y aura un contrôle par la Haute autorité éthique du PS. Et ceux qui voteront dans les urnes devront laisser leur mail pour qu’on puisse vérifier qu’il n’y a pas doublon avec le vote Internet.

Franchement, ce scrutin n’est-il pas une fausse bonne idée qui risque de vous affaiblir un peu plus encore ?
J’observe que depuis que nous avons lancé cette campagne, qui était soi-disant perdante d’avance, elle fait quand même couler beaucoup d’encre. Elle intéresse, elle intrigue et elle a touché sa cible. J’observe aussi que le Parti communiste, par la voix de Pierre Laurent, les écologistes par celles de Cécile Duflot et Emmanuelle Cosse, se sont prononcés très clairement pour l’unité au second tour, si ce n’était pas possible au premier. C’est un changement majeur par rapport à ce qui avait été évoqué dans l’alliance avec Jean-Luc Mélenchon où ce dernier expliquait ne pas vouloir voter pour le Parti socialiste ou une liste de gauche au second tour.

Le Front de gauche ne cesse malgré tout de répéter qu’il ne peut s’allier à un parti qui fait une politique de droite…
Il est paradoxal d’être uni au conseil régional, en Paca par exemple, d’avoir un bon bilan avec Michel Vauzelle, de travailler ensemble à des solutions pour les habitants de la région. De le faire malgré la politique gouvernementale et de ne pas souhaiter l’unité alors que la droite se propose de défaire ce que nous avons fait ensemble, et l’extrême-droite de défaire la République. Il ne faut pas confondre le débat national, qui suscite des désaccords, et l’unité régionale qui n’a jamais été démentie depuis quinze ans. Il ne faut pas faire payer aux acteurs régionaux les désaccords sur la politique nationale. Et puis, il faut être unis au premier tour, sinon on ne comprendra pourquoi nous le serons au second.

Même au sein du PS, plusieurs visions économiques s’affrontent. Comment gère-t-on ces dissonances quand on dirige le parti ?
On essaie d’abord de soutenir l’action du gouvernement pour redresser les comptes de la nation, lutter contre le chômage et améliorer la vie quotidienne des Français. Après, il peut y avoir des divergences sur le chemin pour y arriver. Mais il ne faut pas que ces désaccords viennent entraver l’action collective. Le rôle du premier secrétaire est donc d’essayer de trouver les ponts entre les positions, les solutions communes qui permettent à chacun de s’y retrouver. Je veux être le champion de l’union. La situation est suffisamment grave, tant sur le plan économique, social que sécuritaire, pour que les socialistes n’en rajoutent pas par la division, l’opposition systématique et les criticailleries.

Vous refusez pour l’instant d’imaginer un Front républicain dans certaines régions au second tour, en Paca notamment…
Vous voyez bien que nous travaillons à l’union. Pourquoi ? Parce que le PS et ses alliés avec Christophe Castaner et l’ensemble des forces de gauche et des écologistes seront au total plus hauts, quels que soient les sondages, que la droite dite classique ou l’extrême-droite de Madame Maréchal.
Il n’y a pas de raison, à cette étape, pour que nous envisagions un autre scénario que le rassemblement de la gauche. Le problème, ce n’est pas de nous retirer, mais de nous unir. Si nous nous unissons, il n’y aura pas de problèmes. Si nous sommes divisés, il risque d’y en avoir.

Le gouvernement doit-il toujours instaurer la proportionnelle avant la fin du quinquennat ?
Je crois que maintenant le temps est court pour ce type de décision qui se prend en début de quinquennat. Mais la question de la proportionnelle n’est qu’un des aspects de l’évolution institutionnelle qui aura bien lieu un jour et qui est indispensable. Nos institutions sont à la fois peu transparentes et trop rigides, pas assez réactives par rapport à la vie politique, à la vie sociale, à la vie tout court telle qu’elle existe aujourd’hui.

Votre position, sur le fond, concernant la proportionnelle ?
J’y suis favorable, à la condition qu’elle permette le débat mais ne conduise pas à l’impuissance. Le mode de scrutin des régionales est en ce sens intéressant: la proportionnelle y existe, mais la liste arrivée en tête a un bonus qui permet de gouverner. C’est dans cette direction qu’il faut à mon avis travailler. Il faut la représentation de tous et la confortation d’une majorité. Les opinions politiques sont aujourd’hui trop divergentes, les jeux tactiques trop forts, la médiatisation trop puissante pour en venir à une proportionnelle intégrale où chacun tirerait à hue et à dia.

Pour la présidentielle, l’idée d’une primaire est-elle aujourd’hui à exclure ?
Je prends les choses comme elles viennent. Pour l’instant, je n’ai pas de candidat, donc je n’ai pas de primaire à organiser. Il serait malvenu pour le PS de penser à la primaire avant de penser aux Français. Si le président de la République décide d’être candidat, c’est qu’il estimera que les conditions sur le chômage et la situation économique et politique seront réunies. Cela voudra donc dire que les conditions d’une victoire de la gauche seront elles aussi réunies. Dans un tel contexte, je ne vois pas les socialistes en rajouter. Je n’ai entendu aucune voix chez nous pour demander absolument une primaire si le Président est candidat.

Le dialogue social se tend. Le gouvernement y a-t-il sa part de responsabilité ?
Je dirais que le dialogue tout court est tendu, difficile voire impossible dans notre société. On a plus de positions péremptoires que d’écoute.
Je veux retrouver ce chemin de l’écoute, du travail ensemble et des solutions d’intérêt général. En tout état de cause, la violence n’est pas acceptable. Dans le cas des débordements d’Air France, je n’ai pas été choqué que des mesures judiciaires aient été envisagées, même si je ne suis pas sûr que l’arrestation au petit matin de quelques personnes présumées coupables soit de nature à apaiser le conflit social.

Pourra-t-on échapper à un allongement sensible de l’âge de départ à la retraite ?
Ce n’est pas la position des organisations syndicales de salariés. Le PS et la gauche ne sont pas pour travailler dans cette voie. Mais si la droite l’emporte, nous aurons, elle l’a annoncé, reprenant les positions du MEDEF, un allongement à 64 ans.

Mais comment l’éviter ?
Je ne veux pas brûler les étapes, je ne souhaite pas me substituer aux partenaires sociaux. Je veux du dialogue dans la société, je veux de la contractualisation et en ce moment il y a une négociation entre les partenaires sociaux, je la respecte. J’espère qu’ils trouveront un accord ambitieux et s’il est au rendez-vous, nous le soutiendrons.

Après les inondations sur la Côte d’Azur, les élus de droite ont retourné la situation en accusant la loi Alur de pousser à bétonner encore plus…
Je ne suis pas pour faire de la politique sur le malheur des gens. Instrumentaliser l’émotion, voire des décès, pour mettre en accusation le pouvoir ou tel parti politique, je trouve ça indécent.

Sur le fond, comment concilier une politique de protection et construire pour ceux qui sont en manque d’un logement ?
C’est une vraie question. Des pays font face à la même situation et construisent malgré tout, regardons donc d’abord ce qui se fait ailleurs. Ensuite, le problème n’est pas local mais mondial. C’est la raison pour laquelle la conférence climat qui va se tenir à Paris sera d’une importance déterminante. La planète est confrontée à des dérèglements climatiques. Ce n’est pas le béton qui a attiré l’orage, c’est l’orage qui s’est précipité sur le béton. Il y a un « problème orage » dû au dérèglement climatique qu’il faut aussi régler.

 

Propos recueillis par Thierry Prudhon

05 Oct

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L’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique et LCI

par

JCC Radio Classique

 

Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité politique de Guillaume Durand sur Radio Classique et LCI.

 

Retrouvez ci-dessous la vidéo de l’interview ainsi que ses principales déclarations:

 

Situation tendue à Air France

« Je suis pour une société mobilisée mais en même temps responsable. Tout est fait de compromis et d’innovation. Pour négocier, il faut se mettre d’accord sur le diagnostic et que cela aboutisse. »

Intempéries sur la Côte d’Azur
« Il est clair que nous sommes confrontés à une question climatique et ça sera l’objet du prochain sommet de Paris (Cop21). Il va falloir se bouger. C’est le destin de l’humanité qui est en cause ».

Parti républicain
« Alain Juppé monte en neige. Il est comme une bulle (…) il est dans l’apesanteur de la non-campagne.

Dans les pré-présidentielles il y a toujours eut des personnes un peu centrales qui fixent tous les indécis. Mais Alain Juppé va se dégonfler ».

Référendum pour l’union de la gauche et des écologistes

« Tout le monde parle de ce référendum car la question de l’union de la gauche est posée. La volonté de parodier notre référendum par les Verts démontre qu’ils commencent à s’inquiéter.

L’élection municipale de Marly gagnée ce week-end par l’union de la gauche est la preuve que ça marche.

L’électorat écologiste ne comprend pas cette alliance qui consiste à s’allier avec le Parti de gauche!

Nous avons déjà 1000 points de vote pour le référendum. Nous en aurons 2000 pour le 16,17 et 18 octobre prochain »

 


Jean-Christophe Cambadélis, invité politique… par radioclassique

16 Sep

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L’invité de Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFM TV

par

JCC BFM RMC 16092014

 

 

Jean-Christophe Cambadélis était ce matin l’invité de Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFM TV.

 

Vous pouvez retrouver la vidéo de l’interview ci-dessous:

 


Bourdin Direct: Jean-Christophe Cambadélis – 16/09 par BFMTV